Concile Vatican I: "Le Pape possède sur l'Église entière un pouvoir de juridiction ordinaire, immédiat et véritablement épiscopal, non seulement dans les choses qui concernent la foi et les mœurs, mais aussi dans celles qui tiennent à la discipline et au gouvernement de l'Église." La Fraternité, en voulant sauver la "Tradition"( laquelle ?)détruit l'objet même de sa foi : l'Église. A : Pierre et l'Église (Ubi Petrus, ibi Ecclesia) Le Dogme catholique nous enseigne que l'Église catholique n'est pas une idée mais une réalité incarnée, c'est une société visible unie à son chef. A la suite de Saint Ambroise, l'Église l'a gravé dans le marbre de cette façon: « Là où est Pierre, là est l'Église. » L'Église n'existe pas "dans les airs" ou "dans les livres". Elle existe là où s'exerce la juridiction et le gouvernement du successeur de Pierre. Séparer l'Église de Pierre et de ses prérogatives de droit divin c'est comme vouloir un corps sans tête. Pastor Aeternus : « Le Pontife …Plus
Das ist dann unmöglich, wenn die "Kirche" (Papst/Vatikan/Bischof) mit Rücksichtnahme auf Bibel, Katechismus und Tradition sich selber widerspricht. Was glaubt ihr denn, dass die Ehe auflöslich sei oder nicht? Dass Christus für alle relevant sein kann oder für einige irrelevant? Dass Gott durch den Missionsauftrag Menschen zur Wahrheit führen möchte oder dass Gott uns alle zu Hampelmännern und Speichelleckern der Welt machen will?
« Celui qui se sépare du Pontife Romain n'a plus aucune communication avec le Christ. Car on ne peut pas tenir le Christ pour Chef de l'Église si l'on n'est pas uni à son Vicaire sur terre. »Léon XIII « Le schisme est une séparation de l'Église, causée par une différence de sentiment, lors même qu'on retiendrait pour le reste la même doctrine et les mêmes rites. » Saint Augustin, De Fide et Symbolo.
Il est à côté de toi, maintenant, et Il t'attend. « Il n’est pas nécessaire d’être toujours à l’église pour être avec Dieu ; nous pouvons faire de notre cœur un oratoire dans lequel nous nous retirons de temps en temps pour nous entretenir avec Lui, doucement, humblement et amoureusement. Tout le monde est capable de ces entretiens familiers avec Dieu, les uns plus, les autres moins ; Il sait ce que nous pouvons. Commençons ; peut-être n'attend-Il de nous qu'un généreux effort. [...] Il ne demande pas de grandes choses : un petit rappel de sa présence, une petite adoration ; parfois Lui demander sa grâce, parfois Lui offrir nos douleurs, parfois Lui rendre grâce des plaisirs qu’Il nous donne et qu’Il nous a donnés au milieu de nos travaux. Il faut se retenir d'une manière particulière dans la conversation et les autres entreprises pour ne point trop s'éloigner de Dieu. Il faut qu'Il soit notre tout. [...] Ne vous lassez point de faire le peu qu'Il demande. Dieu se contente …Plus
Spiritualité tellement nécessaire à l'entretien de notre âme ! On aimerait entendre cela plus souvent de la bouche de tous ceux qui se disent chrétiens ! Emplissons nos cœurs de ces paroles, de ces conseils pour en vivre ! Un cœur de chrétien devrait contenir 90 % de spiritualité chrétienne et 10 % de doctrine. Hélas, on trouve trop souvent l'inverse.
Mgr Lefebvre reconnaissait comme tout catholique qu'un concile œcuménique, fût-il pastoral, présidé par le Vicaire du Christ et en union avec tous les évêques du monde est un acte légitime du Magistère de l'Eglise( voir citationen commentaire). Pourtant il maintenait, et ses disciples aujourd'hui encore, que le concile est plein d'erreurs, que l'hérésie moderniste y est présente, qu'il fait perdre la foi et détruit l'Église. Si cela était vrai nous aurions là un problème ecclésiologique inacceptable pour un catholique. C'est la négation du dogme de l'indéfectibilité de l'Église catholique et de sa stabilité doctrinale sous l'autorité du pape. -Si Vatican II est erroné, alors la promesse du Christ a échoué. Le Christ a promis : « Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde » (Mt 28, 20). Si l'Église enseignante (le Pape et tous les évêques) s'est trompée universellement en promulguant et en imposant par autorité un concile erroné à l'Eglise universelle, …Plus
@steack va jusqu'à traiter de menteurs les six dernièrs papes. Il ne lui reste plus que la calomnie, son mépris des papes et de l'Église est digne des plus grands hérétiques de l'histoire et des sédévacantistes actuels. Est-il vraiment catholique ? En tout cas sans vergogne. "Lux croit qu'il va reussir à impressionner les gogos en multipliant les'innombrables mensonges des papes conciliaires au sujet de V2"
BONUS POUR @steack qui ne sait encore une fois pas de quoi il parle. « Le Concile Vatican II est un acte du Magistère. C’est un Concile de l’Église, convoqué par le Pape, dont les textes ont été promulgués par le Pape. Nous n’avons jamais dit que ce Concile était invalide ou qu’il n’existait pas. » — Mgr Bernard Fellay, Entretien à DICI, 2011.
Saint Jean Paul 2 est apparu à plusieurs reprises à un possédé , Francesco Vaiasuso : il est évidemment au ciel. L’auteur le raconte dans son livre : La mia possessione. L’exorciste du Vatican, Gabriele Amorth raconte dans un de ses livres que le démon , parlant par la bouche d’un possédé, déteste Jean Paul2, mais encore plus Benoît XVI
« Car pour moi, vivre c’est le Christ, et mourir est un avantage. » Épître aux Philippiens, 1.21. La recherche de sécurité contre la foi « Combien de chrétiens disent : "Je crois en Dieu", mais vivent comme si Dieu n'existait pas dès qu'il s'agit de leurs intérêts concrets, de leur argent ou de leur avenir ! Nous voulons bien que Dieu soit notre Père, mais nous nous comportons comme des orphelins qui doivent tout prévoir, tout assurer, tout garantir par eux-mêmes. La grande tentation de l'homme moderne est de vouloir garder le contrôle. Nous cherchons des sécurités partout : dans nos économies, dans nos assurances, dans nos plans de carrière, et même dans nos exercices spirituels. Nous voulons des certitudes avant de faire un pas. Mais la foi, c'est précisément d'accepter de marcher alors qu'on ne voit pas encore où l'on pose le pied. [...] Si nous sommes toujours inquiets, si nous sommes effondrés dès qu'un revers matériel nous touche, c'est que notre trésor n'est pas le …Plus
« Je n'ai plus d'autre désir que celui de laisser faire Jésus à sa guise. » LAISSE FAIRE TON SEIGNEUR ! -EN TOI: « L'âme qui veut s'unir intimement à Notre-Seigneur doit arriver à cette disposition habituelle de ne plus rien vouloir par elle-même, mais de laisser Jésus faire tout en elle. Tant que nous voulons diriger nos progrès, mesurer nos ferveurs, ou comprendre par nos propres lumières le chemin où Dieu nous mène, nous mettons une borne à Son action. Jésus vous dit : "Donne-Moi ton esprit avec ses raisonnements, donne-Moi ta volonté avec ses choix, et laisse-Moi agir." Ce laisser-faire spirituel consiste à accepter l'obscurité sans trouble, à consentir à ne rien voir de son avancement, à ne plus chercher de consolations sensibles, mais à s'appuyer sur la seule fidélité de Dieu. C’est une sainte ignorance qui vaut mieux que toutes les sciences, car elle permet à Jésus de substituer Ses pensées aux nôtres, Ses désirs aux nôtres, Sa vie à notre vie. Ne craignez pas de …Plus
Quand la science rencontre la foi Quand Foi et Science semblent opposées, les miracles eucharistiques de Buenos Aires, Lanciano et Sokolka apparaissent comme des preuves tangibles et stupéfiantes de la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie. Validés par des analyses scientifiques rigoureuses, ces miracles défient la compréhension humaine et renforcent la foi en un Dieu vivant ! Collège des Bernardins « À l’époque moderne, on a pensé que la lumière de la foi était suffisante pour les sociétés anciennes, mais qu’elle ne servirait pas pour les temps nouveaux, pour l’homme devenu adulte, fier de sa raison, désireux d’explorer l’avenir de façon nouvelle. En ce sens, la foi apparaissait comme une lumière illusoire qui empêchait l’homme de cultiver l’audace du savoir… La foi a été comprise comme un saut dans le vide que nous accomplissons par manque de lumière, poussés par un sentiment aveugle ; ou comme une lumière subjective, capable peut-être de réchauffer le cœur, …Plus
Le secret de la transformation spirituelle réside dans la conviction que Jésus est là, aussi vivant qu'il l'était en Galilée. « Pourquoi tant de communions restent-elles stériles ? Pourquoi tant d’âmes demeurent-elles si faibles, si froides, après avoir reçu le Pain des Anges ? La raison en est triste mais simple : on ne va pas à la rencontre d’un Dieu Vivant, on va à une chose. On s'approche de l'autel par habitude, par devoir, ou par une piété de souvenir, mais on n'est pas vraiment persuadé que le Christ est là, debout, nous regardant, nous aimant, nous attendant. Vous cherchez Jésus dans le passé, dans les livres ou dans le Ciel, alors qu’Il est là, devant vous, sur l’autel ! Le sacrement est le Christ vivant, le même qui a guéri les malades et relevé les morts. Si vous ne croyez pas à cette Vie actuelle et palpitante sous le voile de l'Hostie, comment voulez-vous qu'Il agisse en vous ? Le grand mal de notre temps est que l’on traite Jésus-Eucharistie comme une idée …Plus
La "supercherie" d'une tradition de façade pour éviter la radicalité de l'Évangile. « La tragédie de l'Europe moderne, c'est que le christianisme n'y est plus une aventure, il est devenu une habitude, et une habitude dont on cherche à se débarrasser au moindre prix. Le monde bourgeois a domestiqué l'Évangile. Il en a fait une morale de domestiques, une police des instincts, un code de bonnes manières. On a remplacé la Charité, qui est un feu dévorant, par la "bienfaisance", qui est une aimable condescendance. On a peur de la radicalité du Christ parce qu'elle est incompatible avec l'esprit d'installation. Le bourgeois, qu'il soit dévot ou non, veut "s'installer", et le Christ est celui qui dit : "Marche". On préfère les rites qui rassurent aux paroles qui bouleversent. On préfère un Dieu qui bénit nos coffres-forts et nos traditions à un Dieu qui nous demande de tout quitter pour le suivre. Cette fuite devant l'Évangile se déguise souvent en zèle pour la tradition. Mais une …Plus
" On préfère une religion de fonctionnaires à une aventure d'amoureux. On multiplie les barrières, les règles et les cadres pour être bien sûr que le Saint-Esprit ne viendra pas faire sauter la boutique. Il y a si peu de saints parce qu'il y a si peu d'hommes qui acceptent de n'être plus rien pour que Dieu soit tout. » Léon Bloy. « Le Désespéré » (1887)" Léon Bloy est à mettre sur toutes les tables de chevet
Dans notre pauvre France le Chrétien est franchement mis à l'épreuve. Violence, islam, anti christianisme larvé, ruine politique et économique, Eglise en pleine mutation avec des fidèles qui partent dans toutes les directions, humainement cela ne peut que générer la peur et l'angoisse. Quelle réponse le chrétien va-t-il donner à cela, quelle vérité va-t-il montrer de sa religion ? Confiance et don de soi de celui qui vit de l'abondance du Christ ou contraction et repli sur son identité catholique. Déploiement de soi vers le Ressuscité ou repli sur soi et amertume ? Plusieurs penseurs catholiques contemporains ont souligné que cette crispation (peur de l'Islam, du changement social ou des réformes de l'Église) est le signe d'une foi qui s'est transformée en idéologie protectrice plutôt qu'en l'occasion d'une vie plus jaillissante avec le Christ Seigneur. Pathologie spirituelle de l'integrisme. Maurice Bellet prêtre et philosophe catholique (1923-2018) a longuement analysé cette …Plus
Adhérer à Jésus et en vivre par les 3 Blancheurs de Don Bosco: 1. L'Eucharistie (Le Pain de Vie) Dans son songe, Don Bosco voit une colonne surmontée d'une Hostie de taille proportionnelle à la colonne. Sur l'Hostie est écrit : "Salus Credentium" (Le Salut des Croyants). Peu importe la forme de la messe si on trouve Jésus Vivant dans l'Eucharistie. Si le novus ordo dans la paroisse nourrit notre relation avec Jésus, allons-y gaiement, si c'est dans un monastère ou une maison religieuse voir les communautés charismatiques, allons y gaiement. Si c'est la messe saint Pie5, allons y tout aussi gaiement. Allons où Jésus nous appelle avec simplicité et sortons des geguerres liturgiques qui ne sont que des balbutiements d'enfants de mauvaises humeurs au regard de Celui qui est présent dans l'Eucharistie. Le Christ seul compte, peu importe de le retrouver dans une étable ou un palais, ou en tout autre lieu, du moment qu'il remplit déjà tout l'espace de notre cœur. 2. La Vierge Marie …Plus
L’Église catholique n’a pas condamné « l’intégrisme » comme un courant nommé officiellement, de la même manière qu’elle a condamné le « modernisme » au début du XXᵉ siècle. Le terme « intégrisme » est surtout une étiquette utilisée dans les débats, pas une catégorie doctrinale définie par un document magistériel précis. Donc moderniste, Prends garde, à ce que ta foi soit diluée par l’esprit du monde, et qu’elle te condamne…
Saint Macaire le Grand. Si nous nous considérons chrétien, il peut être utile de savoir si nous ne le serions pas à la manière des musulmans. Notre "foi" est-elle réduite à une "soumission", morale, intellectuelle, dans l'agir ou les bonnes manières. Dans ce cas, le chrétien ressemble à un serviteur qui exécute des ordres pour être en règle avec une autorité plus ou moins lointaine, essayant vainement de calquer sa conduite sur un modèle imposé et "standardisé", sans que sa nature profonde ne soit pour autant changée. De là les échecs continuels et la médiocrité dans la voie de la sainteté et du salut. Pourtant, l'essence du christianisme ne se définit pas d'abord par une meilleure éthique, mais par une nouvelle naissance spirituelle. La marque distinctive du vrai chrétien c'est qu'il est devenu quelqu'un d'autre, une nouvelle créature. Et cette nouvelle naissance doit avoir lieu chez tous et particulièrement chez celui qui ont reçu depuis leur naissance une éducation …Plus
"si la nature même de l'homme n'est pas transformée, le catholicisme n'est alors qu'une philosophie de plus, une bonne idéologie (...) si notre âme n'as pas obtenu de voir nos pensées changées par l'Esprit, si elle n'a pas été transformée par un cœur nouveau, si nous n'avons pas reçu un esprit nouveau, nous n'avons pas encore goûté à la réalité de la promesse (...) Nous sommes alors peut être chrétien à la manière des musulmans".
Savoir ce que l'on dit de Jésus sans connaître Jésus. « On peut posséder une connaissance parfaite de la doctrine chrétienne, être capable de citer les Écritures et de défendre le dogme avec une rigueur implacable, et pourtant n'avoir jamais rencontré Jésus-Christ. Le christianisme n'est pas, à l'origine, une décision éthique ou une grande idée, mais la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive. Le drame de notre temps, c’est que Dieu est devenu pour beaucoup — même pour beaucoup de chrétiens — un pur concept, une hypothèse de travail ou un personnage du passé. On étudie Sa vie comme on étudie celle d'un empereur romain, on analyse Ses paroles comme on dissèquerait un texte antique, mais on ne vit pas avec Lui. Tant que Jésus reste un "Il", un objet de discours, nous sommes en dehors de la foi. La foi ne commence que lorsque ce "Il" devient un "Tu", lorsqu'une amitié réelle s'établit entre …Plus
Enormément de catholique sont croyants, mais n'ont pas la Foi. Et combien parmi ceux qui ont réellement la Foi ont une foi vive, brûlante ? C'est extrêmement rare en somme.
Apocalypse 3, 20 : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe ; si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui pour souper, moi avec lui et lui avec moi. » Jean 15,15 : « Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père. » Exode 33,11 : "L'Éternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami."
L'abbé Gleize, théologien Lefevriste qui prétend que la messe officielle de l'Église est illégitime et non catholique. L’unité de culte, la variété des rites et le pouvoir de l’Église. L’unité de l’Église catholique est l’une de ses notes caractéristiques essentielles, avec la sainteté, la catholicité et l’apostolicité. L’Église, par conséquent, ne peut jamais perdre son unité,[34] sous peine de cesser d’exister. Et l’unité de l’Église est triple : unité de gouvernement — un seul gouvernement, celui du Pontife Romain et des Évêques en communion avec lui —, l’unité de la foi — une seule doctrine — et l’unité du culte rendu à Dieu, surtout à travers les sacrements, spécialement la Très Sainte Eucharistie. Le Code de droit canonique actuel définit ainsi la Très Sainte Eucharistie, comme sacrement et comme sacrifice : « Le Sacrement le plus vénérable est la très sainte Eucharistie, dans laquelle le Christ Seigneur lui-même est contenu, offert et reçu, et par laquelle …Plus
L'Église si elle le souhaite pour le bien des fidèles peut parfaitement instituer de nouveaux rites: Pie XII concernant le pouvoir de l'Église sur la création et la modification des rites. « La hiérarchie ecclésiastique a toujours usé de ce droit en matière liturgique ; elle a organisé et institué des rites nouveaux, elle a modifié ceux qui étaient en usage, et elle en a aussi rétabli d'autres qui avaient été supprimés au cours des siècles. » (Mediator dei.)
Le novus ordo n'est pas une création ex-nihilo, il s'agit d'un développement légitime de la liturgie Eucharistique. L'Église, à le droit et le pouvoir de modifier les rites la substance étant sauve Le sophisme grossier du Lefebvrisme est de faire croire que la messe Paul VI est une nouveauté absolue inspirée du protestantisme, toutes personnes étudiant sérieusement la question verra que le "cœur'" reste le même , il n'y a que "l'enveloppe" qui a évolué et qui contient d'ailleurs de nombreux éléments de la liturgie byzantine. Le Lefebvrisme n'a que le " bref examen critique" pour essayer de soutenir son sophisme, les liturgistes les plus solides contredisent sa thèse erronée, pire le cardinal Otaviani, signature du " bref examen critique " l'a révoqué officiellement ultérieurement et a denoncé l'instrumentalisation du "bref examen" pour légitimer une résistance à l'Église et in fine cette résistance, jointe à celle au 21⁰ concile d'Eglise, a abouti à la création par mgr …Plus
Le Christ seul à travers l'instrument. Aller au delà de la forme. « Ne vous attachez jamais à l’instrument, à l’enveloppe. On s’attache à l’Église, on s’attache au prêtre, on s’attache à tout ce qui nous donne Dieu ; mais tout cela n’est qu’une écorce. Il faut arriver à la sève, il faut arriver à Dieu seul. On se trompe quand on s’arrête à l’instrument ; on en fait un écran. Un guide, un maître, n’est jamais qu’une vitre ; si elle est bien propre, on ne la voit pas, on voit le jour à travers. Si elle est moins propre, elle arrête un peu la vue, elle fait écran. Allez toujours au-delà de la vitre, au-delà de l’écran, au-delà de l’instrument : allez à Dieu. Dieu se sert de tout, mais Il est au-delà de tout. Il y a des âmes qui s'arrêtent à l'Église comme à une fin ; elles n'y voient qu'une société humaine, des lois, des rites. Elles ne dépassent pas la forme. Mais la forme n'est rien sans l'Esprit. Ne permettez à aucun homme, à aucune misère humaine, de se mettre …Plus
C'est la raison pour laquelle tout chrétien et surtout tout catholique devrait s'arrêter au saint Sacrement et à la communion sacramentelle et refuser le piège de la soi disant primauté de la communion spirituelle qui pourrait remplacer celle sacramentelle pour éviter de devoir communier à des messes valides et légitimes mais soit disant "conciliaires" (attitude hérétique). Tout le monde devrait faire l'effort et le sacrifice de ses propres préférences et prioriser l'union de l'Eglise dans le sacrement justement nommé "sacrement de l'union". Au lieu de cela, en contradiction formelle avec le commandement de Dieu : "qu'il soient un ", le rebelle préfère diviser l'Eglise avec le moyen même que Dieu a donné pour l'unir : la messe et la communion. Cette instrumentalisation de la messe comme moyen de séparation des "parfaits" afin qu'ils ne se contaminent pas avec les "modernistes" est assurément une oeuvre du diable.
Tout le problème Lefevriste se résume à sa perte de la foi dans l'Église humano/divine de Jésus-Christ, Vivante et assisté continuellement par l'Esprit-Saint à travers le Pape et les évêques unis à Lui. Pour point de départ qui mène à cette extrémité le Lefebvrisme privilégie ses désirs personnels de ce que devrait être l'Église et ses analyses subjectives outrancières, faillibles donc, à la Foi en la parole et dans les promesses du fils de Dieu. Un des postulats de son idéologie est la croyance que le concile œcuménique Vatican2 est erroné, s'en suit par une logique implacable la négation implicite de l’indéfectibilité de l'Eglise par la thèse Lefebvriste. Ce qui n'est autre chose qu'une hérésie ecclésiologique. Ironie du sort, en prétendant combattre un soi disant modernisme qui serait devenu l'ADN de l'Église catholique avec ses six papes ses dizaines de milliers d'évêques et ses milliards de fidèles depuis le dernier grand concile œcuménique de l'Église, le …Plus
Je possède un témoignage oral de Mgr Tissier de Malerais qui a avoué, à l'issue d'un entretien avec un théologien "conciliaire rallié" (traduction : un catholique traditionnel n'ayant jamais cessé de célébrer la messe tridentine dite de saint Jean XXIII) sur la liberté religieuse à Vatican II : - "vous avez raison, Dignitatis Humanae est catholique et orthodoxe. - alors, Monseigneur, que fait-on maintenant ? - c'est trop tard, on ne peut plus revenir en arrière". Mgr Tissier de Mallerais en a t-il parlé aux autres évêques de la Fsspx ? Ont-ils décidé de taire cet entretien aux fidèles de la Fsspx ? Toujours est-il que Mgr T. de Mallerais a emporté avec lui cette immense responsabilité. Prions pour son intercession en faveur du retour dans l'Eglise de la Fsspx et avec elle de celui de milliers de fidèles trompés pour la plupart de bonne foi.
Comme les Lefevristes les plus fins ne peuvent pas se contenter de faire une séparation forcée en Eglise et église enseignante, puisque cette dernière en est une composante ontologique, en effet l'Église n'est pas purement spirituelle comme le disent les protestants ou un concept spéculatif abstrait et on ne peut pas l'identifier non plus simplement à la Tradition; il faut donc trouver nécessairement à l'incarner quelque part. Malheureusement pour le Lefebvrisme l'Église est toujours où sont le pape et les successeurs des apôtres et inversement. C'est une vérité ecclésiologique incontestable, les prêtres de la fsspx le savent bien et pourtant dans leur aveuglément : « Nous ne sommes pas dans le même camp. Nous sommes l'Église. Eux, ils s'en sont séparés. Comment ? Par l'hérésie. » Mgr Fellay. Conférence à Flavigny, février 2001. "Où est l’Eglise visible? L’Eglise visible se reconnaît aux signes qu’elle a toujours donnés pour sa visibilité: elle est une, sainte, catholique …Plus
Que doit être la vie du véritable chrétien ? « Toute notre vie, si peu qu'elle dure, doit être une prédication de l'Évangile par l'exemple ; toute notre existence, tout notre être doit crier l'Évangile sur les toits ; toute notre personne doit respirer Jésus, toutes nos actions, toute notre vie doivent crier que nous sommes à Jésus, doivent présenter l'image de la vie évangélique. Tout notre être doit être une prédication vivante, un reflet de Jésus, un parfum de Jésus, quelque chose qui crie Jésus, qui fasse voir Jésus, qui brille comme une image de Jésus. [...] Mon Dieu, aidez-moi à crier votre Évangile par toute ma vie et par tout mon amour. » Charles de Foucauld. Pour cela il faut rompre avec un christianisme idéologique et légaliste. « Tant que l'Évangile est pour vous un livre, il n'est rien. Tant qu'il est une morale imposée du dehors, il est un fardeau. Tant qu'il est une idéologie que l'on défend contre les autres, il est une idole mondaine. Le christianisme …Plus
Incroyable que vous nous laissiez commenter ! Par delà la doctrine qui est importante, ce pourquoi je resterai un catho traditionnel, c'est évidemment la spiritualité qui est la plus importante. Moi le tradi qui a quitté l'église conciliaire, je continue à prier avec les conciliaires. Avec eux, je prie le chapelet, la prière à St Michel et l'adoration puis notre terrain d'entente est toujours la spiritualité. La semaine dernière, une femme conciliaire est venue échanger avec moi et nous étions sur la même longueur d'onde sur la spiritualité; nous parlions du " Mourir à soi-même, se vaincre en Jésus-Christ..." Je lui conseille le "Manuscrit du Purgatoire" et elle me conseille " le Combat Spirituel " de Scupoli. Chacun de nous sera jugé par notre Seigneur sur la vérité de notre sanctification personnelle et non pas sur notre appartenance à une chapelle si bonne soit-elle. Ce carême me réapprend cette vérité que je commence à vivre. Hier soir, je relisais un petit peu de Ste …Plus
Lefebvristes, renoncez à votre idéologie qui affirme que vous êtes la tradition de l'Eglise enfermée dans un bocal posé sur l'étagère d'un musée fermé au public. Tradition vivante ne veut pas dire liquide. Tradition vivante veut dire à l'écoute des temps mauvais au service des pécheurs et pour des pécheurs. Les saints et les sauvés n'ont pas besoin de salut, ni de l'Eglise. La tradition est pour le pécheur et non le pécheur pour la tradition.
Abraham s'avance vers l'inconnu avec confiance, sûr de son Dieu. La Vérité ne s'accomode pas de nos conformismes. « Le Christ n'est pas venu apporter la paix au monde, au sens où le monde l'entend. Il est venu apporter la guerre, la guerre contre nous-mêmes et contre nos sécurités mensongères. On ne suit pas un Dieu crucifié en restant assis dans son fauteuil de certitudes ou dans le confort d'une dévotion de routine. La vérité est un incendie, elle ne s'accommode pas de nos petits arrangements sociaux ou de nos conformismes religieux. Celui qui accueille le Verbe accepte de voir sa maison s'écrouler pour que le ciel y entre. Le chrétien n'est pas un homme qui s'installe, c'est un homme qui s'arrache. Il n'y a pas de manuel pour l'Imprévu de Dieu. Il n'y a que l'obéissance du cœur à un Amour qui nous bouscule et qui nous mène, par des chemins que nous n'avons pas choisis, vers une clarté que nous ne pouvons pas encore supporter. » Léon Bloy, "Le Désespéré" Pour une vie …Plus
Le Spirituel étouffé par le Politique : Le Diagnostic de quatre penseurs majeurs. L'histoire de l'Église est marquée par une tension permanente entre sa vocation transcendante et la tentation du pouvoir temporel. Lorsque la foi s'allie au trône, lorsqu'elle se confond avec l'idéologie ou l'administration, elle court un risque mortel : celui de perdre son âme et sa raison d'être. De grands penseurs ont, chacun à leur manière, lancé un cri d'alarme prophétique contre cette confusion des genres. La dégradation : De la Mystique à la Politique. Pour Charles Péguy, le drame commence dés que l'équilibre entre puissance spirituelle intrinsèque de l'Evangile et recherche humaine d'une influence religieuse est brisée. Il pose ce constat implacable : « Tout commence en mystique et finit en politique. [...] L’intérêt, c’est que dans chaque camp, dans chaque ordre, dans chaque parti, la mystique ne soit pas dévorée par la politique. [...] Quand une religion vient à s'identifier avec …Plus
En revanche, contre le témoignage de l'Abbé Pierre N. , prêtre belge vrai, de l'article précédent - toujours ouvert aux commentaires, on a pas entendu une mouche voler dans les commentaires..Etrange tout de même ...
"Dès que l'Église traditionaliste se considère comme une fin en soi, dès qu'elle se préoccupe de sa propre conservation, de son propre accroissement, de son propre prestige, elle se sépare de Dieu.
Par Diakonos.be. Prêtre diocésain depuis presque quinze ans, curé de plusieurs paroisses, j’ai toujours été intéressé par les questions liturgiques. Très tôt, j’ai découvert ce que l’on appelle de façon abusive “la Tradition” et la “Messe traditionnelle”. J’ai fréquenté les “fraternités sacerdotales” Saint-Pierre et Saint-Pie X… A l’heure de l’entrée au séminaire, j’ai décidé de devenir prêtre diocésain. Après une formation complète et dispensée par des professeurs consciencieux, j’ai été ordonné au début des années 2000. J’ai appris à célébrer la “forme extraordinaire” du rite romain. Nommé vicaire de sept paroisses, j’ai évidemment célébré tous les jours la Messe de Paul VI. Néanmoins, je profitais de diverses occasions pour célébrer la “messe tridentine”. Mon cœur tendait vers cette liturgie que je souhaitais faire connaître à mon entourage. Avec le recul, je me rends compte que mes motivations étaient négatives. Je comparais sans cesse “l’ancien” et …Plus