Léon XIV : "Toutes les religions sont en quête d'un seul mystère divin".
Le Pape Léon XIV a rencontré aujourd'hui les membres du Corps diplomatique. Les points clés de son discours s'inspirent largement de Saint Augustin, de Benoît XVI et de François. Principales phrases.
- L'année écoulée a vu [...] le retour à la maison du Père de mon vénérable prédécesseur, le pape François. Le monde entier s'est rassemblé autour de son cercueil le jour de ses funérailles et a ressenti la perte d'un père qui a guidé le peuple de Dieu avec une immense charité pastorale.
- La faiblesse du multilatéralisme est particulièrement préoccupante au niveau international. Une diplomatie qui encourage le dialogue et recherche le consensus entre toutes les parties est en train d'être remplacée par une diplomatie basée sur la force, soit par des individus, soit par des groupes d'alliés.
La paix comme domination
- La guerre revient à la mode et le zèle pour la guerre se répand.
- Le principe établi après la Seconde Guerre mondiale, qui interdisait aux nations de recourir à la force pour …Plus
- Dans toute quête religieuse sincère, il y a un reflet de l'unique Mystère divin qui englobe toute la création.
Le paradoxe, c'est que c'est une spécificité chrétienne de pouvoir l'affirmer, puisque seuls les Évangiles en parlent (et que c'est explicitement nié par l'islam et la religion juive, en particulier) : les rois mages n'avaient qu'une "quête religieuse sincère", c'est à dire non déformée par des croyances imposées par une fausse religion déviante, telle l'islam. Mais ils n'étaient pas juifs non plus, ce qu'ils auraient dû être pour accéder à la Vérité ! Leur quête religieuse personnelle et sincère les a cependant conduit au christianisme, à la plénitude de la Révélation.
Mais ce principe, vrai au plan strictement individuel, ne peut certainement pas se généraliser ensuite à toutes les fausses religions du globe, comme s'il était possible de les légitimer, ou pire de les canoniser comme étant de bonnes alternatives au christianisme ! En effet :
- Être musulman, c'est normalement tôt ou tard le devoir de tuer - et au moins combattre, humilier, réduire en esclavage, chasser - tous les représentants de la Vérité qu'est le Christ : ce n'est donc pas du tout en soi un chemin vers le Christ !!
- Être bouddhiste, c'est devoir nier l'existence même de Dieu et de l'âme humaine unique qui est sa fille bien aimée, appelée au paradis (ou à l'enfer) : ce n'est donc pas du tout en soi un chemin vers Dieu !
Etc etc...
Aucune fausse religion ne reflète l'unique Mystère divin qui englobe toute la création. Et autrement, il faudrait que le pape les encourage toutes, comme hélas l'a fait positivement François.
Ce qui n'exclut pas le fait qu'il puisse y avoir des musulmans ou autres égarés, ayant une quête religieuse sincère qui les mènera un jour MALGRÉ L'ISLAM OU AUTRE à la plénitude de la Vérité, avec souvent l'aide d'amis chrétiens. Mais cette dimension strictement personnelle ne justifie en rien leur fausse religion, qui ment très gravement sur le plan universel, et conduit beaucoup d'âmes en enfer...
Le sincérisme est une branche du subjectivisme.....et puis si toutes les religions étaient en quête de la vérité, cela se saurait.......aveuglement volontaire. Les islamistes vous égorgent en toute sincérité.......
Une question sur Copilot, et la réponse ne fait pas vraiment de nuances dans le mot «TOUTES».
Lorsque le pape François a dit: « Toutes les religions sont bonnes », a t-il fait certaines nuances après cette affirmation ?
Oui. Les sources disponibles montrent que lorsque le pape François a été cité comme disant que « toutes les religions sont bonnes », il a ensuite apporté des nuances importantes pour éviter toute interprétation d’indifférentisme religieux. Les articles consultés indiquent qu’il insiste toujours sur le respect, le dialogue et la recherche sincère de Dieu, mais sans dire que toutes les religions seraient équivalentes ou interchangeables.
Ce que montrent les sources
1. Le contexte de la polémique
Un article récent rapporte que des propos du pape François, tenus lors d’une rencontre avec des jeunes à Singapour, ont été interprétés comme affirmant que toutes les religions sont des chemins vers Dieu.
Cela a suscité des accusations d’indifférentisme religieux — une position que l’Église rejette.
2. Les nuances apportées par François
Selon la même source, l’article précise qu’il faut examiner ses paroles avec précision et replacer la phrase dans son contexte.
Le pape François ne dit pas que toutes les religions sont égales, ne dit pas que toutes mènent automatiquement à Dieu, mais souligne l’importance du respect, du dialogue et de la recherche sincère de la vérité. Ces nuances sont cohérentes avec son enseignement constant sur le dialogue interreligieux, tel que présenté dans d’autres sources : Il insiste sur l’importance du dialogue interreligieux dans un monde marqué par l’intolérance. Il affirme que chacun a droit à son identité religieuse spécifique, et que l’unité ne signifie pas uniformité. Il met en avant la fraternité humaine, mais sans nier les différences doctrinales entre religions.
3. Conclusion : que voulait-il dire ?
Les sources indiquent que François voulait dire que : toute personne religieuse peut faire le bien, toute religion contient des éléments de vérité et de bonté, le dialogue et la paix exigent de reconnaître ces éléments, mais cela ne signifie pas que toutes les religions sont identiques ou également vraies. Autrement dit : il valorise le bien présent dans chaque tradition religieuse, tout en maintenant la spécificité de la foi chrétienne.
Si tu veux, je peux aussi retrouver la citation exacte, analyser le discours complet, ou comparer cette position avec celles de Benoît XVI ou Jean-Paul II.
"Tous les dieux des nations sont des démons" ps 95, çà c'est l'Esprit-Saint qui le dit....
« Toutes les religions » ??? Sous-entendu même le satanisme qui est déjà reconnu officiellement comme une religion aux USA ??? Puis la franc-maçonnerie ??? François a dit pire encore avec : « TOUTES les religions sont bonnes... »
Quand je suis revenue à l'Église en octobre 2024, j'avais l'espoir d'intégrer un bastion d'opposition à cette réalité "orwellienne" justement, celle de s'aligner sur les Nations Unies et sur les idéologies occidentales. La chute a été dure lorsque j'ai appris que le Vatican est devenu un porte-voix de tout ce qui ne va pas dans le monde moderne : la capacité de défendre son pays (sans pour autant vouloir la guerre), la nécessité de filtrer ses frontières, le devoir de porter l'étandar du Christ et de l'annoncer comme seul vrai Dieu (sans être arrogant et déplacé, quand même pas embrasser le coran ni prier avec les bouddhiste !). Cette obsession avec le pape Bergolio me fait craindre une prochaine canonisation... Ce serait le pompon sur la tuque !
Que Dieu nous donne Sa Lumière, Sa Force et la sagesse de suivre la bonne voie ! C'est si difficile maintenant, avec toutes ces trajectoires divergentes ! J'ai parfois l'impression d'un abus de la Miséricorde dans la pastorale... et on oublie trop souvent que la Miséricorde ne donne pas licence à du n'importe quoi...
Vous avez raison Samber R. Il ne peut y avoir de miséricorde s'il n'y a pas de justice. L'une ne peut s'exercer sans l'autre.
L'Eglise a basculé dans le "sentimentalisme" pour combattre le Jansénisme qui était véritablement ancré dans le coeur des gens. Cependant peu inspirée à cause du comportement déviant du clergé, elle n'a pas trouvé le juste milieu pour faire comprendre que Dieu dans son essence est Miséricorde mais que la miséricorde ne peut s'appliquer qu'après que la justice ce soit exprimée.
Mais, ne vous découragez pas, il y a de très belles choses qui se passent aussi et je vous souhaite de faire de belles rencontres qui illumineront votre parcourt.
Léon XIV a CONDAMNÉ les restrictions « orwelliennes » à la liberté d'expression en Occident.
Le pape a déclaré qu'elles prétendent être « de plus en plus inclusives », mais qu'elles excluent en réalité ceux qui ne se « conforment » pas.
Il y a des bons points qui se trouvent évoqués dans ce compte-rendu. Tout n'est pas mauvais dans ce que pourrait dire un Prevost certes ! Mais il peut s'y glisser une erreur également, ici ou là.