Dans la sainte Messe selon le rite de saint Pie V se déploie, avec une incomparable élévation, la grandeur et la majesté de Dieu, que manifestent le caractère sacré et la beauté de la liturgie. Tout y porte l’âme au respect, au recueillement et à l’intériorité. La langue latine, consacrée par l’usage liturgique, établit une véritable séparation d’avec le monde profane, dès lors que le fidèle franchit le seuil de la maison de Dieu. Par cette mise à part, l’âme est plus aisément disposée à s’élever vers les réalités divines. C’est cette sainte crainte, entendue comme une révérence profonde et filiale, qui soutient le fidèle dans la persévérance de la foi. Elle se nourrit de l’amour de Dieu, lequel s’accroît par la méditation et la lecture des choses spirituelles, conduisant l’âme à une connaissance plus intime et à la contemplation des mystères divins. Depuis la réforme liturgique, bien qu’inspirée par des intentions louables, certains ont estimé qu’elle avait aussi …Plus
Si vous allez dans un monastère vous y verrez une liturgie Paul VI profonde qui pousse à l'interiorité. Pour avoir fréquenté un monastère pendant ma jeunesse j'y ai eu une expérience liturgique que je n'ai jamais retrouvé dans la messe saint Pie5 ou la liturgie de saint jean Chrysostome. Le décorum peut avoir son importance tant que l'on a pas atteint à une certaine interiorisation de la liturgie mais si la forme liturgique fait diminuer ou perdre la foi c'est que l'on a un sérieux problème de profondeur spirituelle et de relation avec Dieu. Les premiers chrétiens avait une liturgie Eucharistique tres simple et fraternelle, et même d'un grande pauvreté et pourtant qui les a dépassé en pitié et sainteté. Les pères du désert avait aussi une liturgie très simple et très dépouillée, pourtant il est bien connu que certain avaient une telle foi en la présence eucharistique qu'ils tremblaient littéralement. Est-ce la forme liturgique qui faisait ce qu'ils étaient. Non pas. "Le …Plus
La liturgie catholique, et notamment la messe, a été crée par Dieu, est faite pour Dieu. A partir du moment où les hommes changent la messe pour l’adapter « au monde d’aujourd’hui » et aux différentes cultures, il y a un problème. Dieu nous demande de l’aimer, et quand on aime véritablement Dieu, on ne cherche pas à changer ce qui a été fixé par Lui pour satisfaire « le peuple » On se plie à sa Volonté, par amour pour Lui. La Sainte Messe de Saint Pie V remonte bien avant qu’elle soit fixée en 1570, depuis le IV siècle, et codifiée en réponse à la réforme protestante. Aujourd’hui le rite catholique réformé est la résultante d’une volonté de décatholiser la liturgie dans un esprit œcuménique, proposé par des protestants et des francs-maçons. Si bien que Paul VI dira en 1972 : « Nous pensions qu’après le Concile viendrait un jour de soleil pour l’histoire de l’Église. Au lieu de cela est venu un jour de nuages, de tempête, d’obscurité, de recherche, d’incertitude. Nous …Plus
Saint Bernard de Clairvaux (1090-1153) « Lorsque vous assaillent les vents des tentations, lorsque vous voyez paraître les écueils du malheur, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si vous êtes ballottés sur les vagues de l’orgueil, de l’ambition, de la calomnie, de la jalousie, regardez l’étoile, invoquez Marie. Si la colère, l’avarice, les séductions charnelles viennent secouer la légère embarcation de votre âme, levez les yeux vers Marie. Dans le péril, l’angoisse, le doute, pensez à Marie, invoquez Marie. Que son nom ne quitte ni vos lèvres ni vos cœurs ! Et pour obtenir son intercession, ne vous détournez pas de son exemple. En la suivant, vous ne vous égarerez pas. En la suppliant, vous ne connaîtrez pas le désespoir. En pensant à elle, vous éviterez toute erreur. Si elle vous soutient, vous ne sombrerez pas ; si elle vous protège, vous n’aurez rien à craindre ; sous sa conduite vous ignorerez la fatigue ; grâce à sa faveur, vous atteindrez le but. Ainsi soit-il. »
« Le Souverain Pontife jouit, dans son magistère, de l’infaillibilité lorsqu’il proclame de manière solennelle une doctrine concernant la foi ou les mœurs qui doit être tenue définitivement par toute l’Église. » (C. 749 § 1 CIC) Un acte est ex cathedrauniquement si : Le sujet : le pape agit en tant que successeur de Pierre, non comme personne privée L’acte : il définit (acte solennel, irrévocable) L’objet : une doctrine de foi ou de morale La portée : obligation pour toute l’Église L’absence d’une seule condition exclut l’infaillibilité ex cathedra. Nature de l’acte : Acte juridico-doctrinal, non pastoral Acte définitif, excluant toute révision ultérieure Acte rare et solennel, identifiable par sa formulation. Formules typiques : « Nous définissons et déclarons… » « Doit être tenu fermement par tous les fidèles… » Objet de l’infaillibilité ex cathedra Uniquement : Vérités révélées (dogmes de foi) Vérités moralement nécessaires à la garde du dépôt révélé …Plus
Vous coupez les cheveux en quatre pour rien et faites valoir une argutie de fausse science juridico-sourcilleuse et qui débouche dans du faux. Parce que vous ne comprenez manifestement pas la notion d'infaillibilité de l'Église. Vous me feriez songer aux astronomes grecs du temps de Ptolémée qui avait un système compliqué pour s'efforcer de rendre compte du mouvement des planètes dans le ciel. Il leur fallait tout un tas de circonlocutions et de calculs. Il leur manquait juste la notion de planètes tournant autour du soleil et quand le soleil est comme l'élément gravitationnel central. Avec le soleil au centre, tout se simplifie.
Pastor æternus chapitre 4 : « C'est pourquoi, nous attachant fidèlement à la tradition reçue dès l'origine de la foi chrétienne, pour la gloire de Dieu notre Sauveur, pour l'exaltation de la religion catholique et le salut des peuples chrétiens, avec l'approbation du saint concile, nous enseignons et définissons comme un dogme révélé de Dieu: le Pontife romain, lorsqu'il parle ex cathedra, c'est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu'une doctrine sur la foi ou les mœurs doit être tenue par toute l'Église, jouit, par l'assistance divine à lui promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que fût pourvue son Église, lorsqu'elle définit la doctrine sur la foi et les mœurs. Par conséquent, ces définitions du Pontife romain sont irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l'Église. » Suit la formule …Plus
**ACTE DE RÉFUTATION JURIDIQUE ET DOCTRINALE DU SÉDÉVACANTISME** Préambule Considérant que le sédévacantisme soutient que le Siège apostolique de Rome serait vacant depuis un ou plusieurs pontificats récents en raison d’une prétendue défaillance doctrinale ou hérétique des papes reconnus par l’Église catholique ; Considérant que cette thèse entraîne des conséquences graves quant à la constitution divine de l’Église, à la visibilité de son autorité, et à la validité de ses actes juridiques et sacramentels ; Il est établi ce qui suit, selon le droit canonique, la doctrine définie, et les principes théologiques reconnus. TITRE I – DE LA CONSTITUTION DIVINE DE L’ÉGLISE Article 1 – De la perpétuité du munus pétrinien §1. Le Christ a institué dans l’Église un office pérenne confié à saint Pierre et à ses successeurs. Fondement doctrinal : Concile Vatican I, Pastor Aeternus, chap. II Matthieu 16, 18–19 §2. Cet office ne dépend ni de la sainteté personnelle du titulaire …Plus
Le problème des sédévacantistes c’est que leur alternative n’est pas mieux que Rome. Accomplir sa volonté propre plutôt que d’obéir à Rome, c’est comme remplacer Satan par Lucifer, c’est du pareil au même, car l’état de désobéissance demeure, alors que l’Église a l’obéissance pour socle. Ni les sédévacantistes, ni les conciliaires ne cherchent le royaume de Dieu et sa justice, car ils pensent tous l’avoir déjà trouvé.
Le simple fidèle n'est pas juge, ni des clercs, ni des évêques ni du pape. Cependant, la confiance d'un simple troufion (baptisé, confirmé, fils de Dieu dans l'Eglise), elle doit se mériter. Celui qui voit des raisons évidentes de douter de tel ou tel des chefs qui lui sont désignés, il ne suivra pas ceux qui veulent le prendre pour un pigeon. PS Pour (tenter de) détromper la lumière éternelle... Ayant servi pendant toute une carrière comme prof (entre autres matières) de religion catholique (Ceci dans l'enseignement secondaire libre en Belgique, et à la satisfaction de ma direction comme de l'inspection diocésaine) j'ai lu les actes de Vatican II. Ce qui est vraiment gênant, ce ne sont pas les textes mais les innombrables magouilles politico-religieuses qui ont suivi le dernier concile Un exemple ? Le Notre Père dans lequel, pendant des années, on nous a fait proclamer par tous, une hérésie sur un Dieu "tentateur".
Rester dans l’Église souffrante : preuves issues de la foi catholique 1. L’Église est le Corps mystique du Christ Sources : Saint Thomas d’Aquin : « L’Église est un corps mystique dont le Christ est la tête et les fidèles sont les membres. » (ST III, q.8, a.1) Pères de l’Église : Saint Augustin : « L’Église est le corps du Christ, un seul corps auquel tous les fidèles sont unis, même si certains membres sont malades ou corrompus. » (De Civitate Dei, XIX, 17) Enseignement : Quitter l’Église, c’est se détacher de la tête (le Christ) et du corps (la communion des fidèles). Même souffrante, l’Église reste le canal de la vie divine. 2. L’autorité de l’Église vient de Dieu et ne se perd pas malgré les abus Sources : Saint Thomas : « Le jugement appartient à celui qui possède l’autorité publique. » (ST II-II, q.60, a.6) « L’autorité vient de Dieu, mais l’abus de l’autorité ne vient pas de Dieu. » (ST II-II, q.104, a.5, ad 2) Conciles : Concile de Nicée II (787) : L’autorité …Plus
"Il y a dans l'Eglise catholique-romaine un miracle perpétuel : le fait qu'elle subsiste et poursuit son oeuvre féconde, malgré les persécutions, les schismes et les hérésies, malgré les faiblesses de ses membre, parfois même de ses supérieurs." (n° 124 du Catéchisme à l'usage de tous les Diocèses de Belgique - réédition 1963). Il ne faut jamais oublier que l'Eglise catholique ne se limite pas à l'Eglise terrestre "d'aujourd'hui" avec son Pape régnant, mais qu'elle est plus encore l'Eglise historique avec son héritage bimillénaire et ses saints au Ciel (l'Eglise triomphante). C'est pourquoi, du fait que la consécration d'évêques par Mgr Lefèbvre (sans mandat) a été une oeuvre conservatoire visant à conserver intacts le Sacerdoce, la messe, les sacrements, la bonne doctrine et les trésors spirituels, il n'y a pas eu de vrai schisme, mais un acte héroïque pour sauver l'Eglise de toujours menacée de disparition, et de demeurer dans sa communion. Mgr. Lefèbvre avait parlé …Plus