**ACTE DE RÉFUTATION JURIDIQUE ET DOCTRINALE DU SÉDÉVACANTISME**

**ACTE DE RÉFUTATION JURIDIQUE ET DOCTRINALE
DU SÉDÉVACANTISME**

Préambule
Considérant que le sédévacantisme soutient que le Siège apostolique de Rome serait vacant depuis un ou plusieurs pontificats récents en raison d’une prétendue défaillance doctrinale ou hérétique des papes reconnus par l’Église catholique ;
Considérant que cette thèse entraîne des conséquences graves quant à la constitution divine de l’Église, à la visibilité de son autorité, et à la validité de ses actes juridiques et sacramentels ;
Il est établi ce qui suit, selon le droit canonique, la doctrine définie, et les principes théologiques reconnus.

TITRE I – DE LA CONSTITUTION DIVINE DE L’ÉGLISE
Article 1 – De la perpétuité du munus pétrinien
§1.
Le Christ a institué dans l’Église un office pérenne confié à saint Pierre et à ses successeurs.
Fondement doctrinal :
Concile Vatican I, Pastor Aeternus, chap. II
Matthieu 16, 18–19
§2. Cet office ne dépend ni de la sainteté personnelle du titulaire ni de son excellence théologique, mais de l’institution divine elle-même.
Note explicative :
La thèse sédévacantiste confond la personne du pape avec le munus pétrinien, ce qui est contraire à la distinction classique entre officium et actus officii.
Article 2 – De la visibilité nécessaire de l’Église
§1.
L’Église est, par institution divine, une société visible et hiérarchiquement constituée.
Canon cité :
CIC 1983, can. 204 §2
CIC 1917, can. 100
§2. Une vacance universelle et prolongée du Siège apostolique, indétectable avec certitude pour les fidèles, détruirait cette visibilité.
Note explicative :
Une Église sans autorité visible pendant des décennies serait assimilable à une société purement spirituelle, ce qui est explicitement condamné par le magistère.

TITRE II – DE L’HÉRÉSIE ET DE LA PERTE DE L’OFFICE
Article 3 – De la notion juridique d’hérésie
§1.
L’hérésie, au sens canonique, suppose la négation obstinée d’une vérité devant être crue de foi divine et catholique.
Canon cité :
CIC 1983, can. 751
§2. Une erreur théologique, une ambiguïté ou une imprudence pastorale ne constituent pas ipso facto une hérésie formelle.
Note explicative :
Le sédévacantisme applique abusivement la qualification d’hérésie sans respecter les critères juridiques d’obstination (pertinacia) et de jugement ecclésiastique.
Article 4 – De l’incompétence des particuliers à juger le pape
§1.
Aucun fidèle, clerc ou laïc, ne possède l’autorité pour déclarer juridiquement un pape hérétique ou déchu.
Canon cité :
CIC 1983, can. 1404 : Prima Sedes a nemine iudicatur
§2. Toute déclaration privée de vacance du Siège apostolique est dépourvue de valeur canonique.
Note explicative :
Même les théologiens admettant hypothétiquement la possibilité d’un pape hérétique (ex. Bellarmin) subordonnent toute constatation à l’Église, non à des individus isolés.

TITRE III – DE L’ÉLECTION PONTIFICALE ET DE SA VALIDITÉ
Article 5 – De la validité des élections pontificales modernes
§1.
Les papes récents ont été élus selon les normes canoniques en vigueur au moment de leur élection.
Canon cité :
CIC 1983, can. 332 §1
§2. Une invalidité élective ne peut être présumée sans vice substantiel prouvé dans la matière, la forme ou l’intention.
Note explicative :
Les théories sédévacantistes reposent souvent sur des soupçons ou interprétations idéologiques, non sur des preuves juridiques.
Article 6 – De l’acceptation pacifique et universelle
§1.
L’acceptation pacifique et morale d’un pape par l’épiscopat et l’Église universelle constitue un signe infaillible de validité.
Référence doctrinale :
Théologie commune (Suárez, Billot)
Note explicative :
Ce principe rend impossible la thèse d’un pape invalide reconnu pendant des décennies par l’Église entière.

TITRE IV – DES CONSÉQUENCES ECCLÉSIOLOGIQUES DU SÉDÉVACANTISME
Article 7 – De la rupture de la communion ecclésiale
§1.
Le refus obstiné de reconnaître le pape légitime rompt la communion hiérarchique.
Canon cité :
CIC 1983, can. 751 (schisme)
§2. Le sédévacantisme constitue objectivement une position schismatique.
Note explicative :
Même si certains adeptes agissent de bonne foi subjective, la position demeure objectivement contraire à l’unité de l’Église.
Article 8 – De l’auto-désignation de ministres et juridictions parallèles
§1.
Toute juridiction ecclésiastique auto-proclamée est nulle de plein droit.
Canon cité :
CIC 1983, can. 1382 (ancien) / can. 1383–1384
Note explicative :
Les consécrations épiscopales sans mandat pontifical aggravent la rupture et confirment l’illégitimité structurelle du mouvement.
Conclusion juridique
Il résulte de ce qui précède que :
Le sédévacantisme est théologiquement infondé ;
Il est juridiquement nul dans ses prétentions ;
Il est ecclésiologiquement destructeur ;
Il constitue une position objectivement schismatique, contraire à la constitution divine de l’Église.
Par conséquent, la thèse sédévacantiste doit être rejetée comme incompatible avec la foi catholique, le droit canonique et la raison théologique droite.
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Léon XIV

Le problème des sédévacantistes c’est que leur alternative n’est pas mieux que Rome. Accomplir sa volonté propre plutôt que d’obéir à Rome, c’est comme remplacer Satan par Lucifer, c’est du pareil au même, car l’état de désobéissance demeure, alors que l’Église a l’obéissance pour socle. Ni les sédévacantistes, ni les conciliaires ne cherchent le royaume de Dieu et sa justice, car ils pensent tous l’avoir déjà trouvé.

Pour les conciliaires, ça dépend lesquels, car chez les conciliaires, il y a des « petits » bien plus agréables à Dieu que les liturgistes gonflés d’orgueil qui ne savent rien faire d’autre que de s’instruire sur la liturgie et la vie de l’église non pour chercher Dieu, mais pour la division et l’accusation, deux attributs chers a Satan.

Léon XIV

@Ιησού αγάπη μου , cela ne change rien, car ils sont quand même en dehors de l’Église autant que les sédévacantistes. L’Église Catholique n’est plus romaine, car Rome n’est le plus le siège de Saint Pierre, mais celui de l’antéchrist. La succession apostolique de Saint Pierre n’est plus à Rome.

Le Siège de Saint-pierre est à Rome, et le sera jusqu’à la fin des jours sur cette terre.
Tout autre église est schismatique, donc dans le peché mortel.
Aucun pape n’a été hérétique car aucun n’a engagé son infaillibilité pontificale.
Par ailleurs, plusieurs papes dans l’église au cours des siècles, ont eu des pastorales douteuses et des vies scandaleuses, mais ils n’ont jamais été proclamés antipapes pour autant.
Les antipapes eux, ne l’ont pas été à cause de leur hérésie mais à cause de conflits politiques et religieux. (Double papauté)
Tous les Saints ont défendu le pape de Rome.
Votre pape, est donc un antipape.
La très Sainte Vierge à la Salette a effectivement dit que le Rome perdrait la foi et deviendrait le siège de l’antechrist, et je crois fermement à ce qu’elle a dit.
Mais Elle n’a jamais dit dans aucune de ses multiples apparitions, de quitter l’église, la seule, l’unique, celle de Rome, la où se trouve actuellement le vicaire du Christ choisi par Dieu, le pape Léon XIV, celui de Rome, nommé Robert Prevost, pas votre faux pape Léon XIV.
Sainte Catherine de Sienne, l’une des plus grandes Saintes qui parlait directement à Dieu le Père, disait :
« Quand bien même le pape serait un démon, je ne lèvera pas la tête, mais je m’abaisserais, et je prierai pour lui. »
Tant que les schismatiques ne trouveront pas l’humilité et l’obéissance des Saints, ils seront sur la voie de perdition.

Léon XIV

Notre Dame de la Salette affirme le contraire et ensuite, ce n'est pas à vous d'en décider.

Etienne bis

Le simple fidèle n'est pas juge, ni des clercs, ni des évêques ni du pape.
Cependant, la confiance d'un simple troufion (baptisé, confirmé, fils de Dieu dans l'Eglise), elle doit se mériter.
Celui qui voit des raisons évidentes de douter de tel ou tel des chefs qui lui sont désignés, il ne suivra pas ceux qui veulent le prendre pour un pigeon.
PS
Pour (tenter de) détromper la lumière éternelle...
Ayant servi pendant toute une carrière comme prof (entre autres matières) de religion catholique (Ceci dans l'enseignement secondaire libre en Belgique, et à la satisfaction de ma direction comme de l'inspection diocésaine) j'ai lu les actes de Vatican II.
Ce qui est vraiment gênant, ce ne sont pas les textes mais les innombrables magouilles politico-religieuses qui ont suivi le dernier concile
Un exemple ?
Le Notre Père dans lequel, pendant des années, on nous a fait proclamer par tous, une hérésie sur un Dieu "tentateur".

Panetier

Oups, j'ai eu peur, j'ai cru que vous alliez parler des grands amis des conciliaires que sont le b'nai b'rith.

Lux Æterna

Il faut ajouter à tout cela, et ça me paraît essentiel, que leur postulat d'un concile hérétique ou de papes qui professent des hérésies dans le cadre de leur Magistère est faux. Le sédévacantisme se fonde sur une analyse subjective à charge du Concile et de ses présupposés. Hors, même sans avoir recours à l'autorité de Rome, il est aisé de montrer que le concile et ses réformes peuvent être compris dans le sens catholique. Bien que Vatican2 soit perfectible et qu'il mériterait selon moi une condamnation des mauvaises interprétations, qu'elles soient progressistes ou intégristes, il n'en demeure pas moi un acte magisteriel de l'Église qui, comme tout catholique le sait, est garanti par le Saint-Esprit promis par Jésus-Christ. Le preservant ainsi de tout danger pour le salut des fidèles. Les pauvres sédévacantistes ( et malheureusement aussi le Lefebvrisme) font souvent un amalgame grossier entre les dérives de certains prélats, prêtres et fidèles, avec le contenu objectif de V2 ou la forme de la liturgie. Je l'ai fait moi-même, faute de temps pour une etude sérieuse et victime de l'esprit de défiance de l'Église instillé dans toutes les têtes Lefevristes et une confiance indue dans les prêtres de la fsspx( ont mesure le rapport désordonné à l'autorité religieuse).Une étude sans préjugés du catéchisme de JP2, des textes du concile avec les explications autorisées, de la liturgie novus ordo, ne permet pas le sédévacantisme ni le Lefebvrisme radical. Concernant ce dernier il suffit de penser que mgr Lefebvre a signé tous les textes du concile, l'accord de 1988 avec Jean paul 2 où il reconnaissait et accepter l'autorité du concile restant sauve la possibilité de critiques constructives . Dans une lettre suivante à Jean Paul II, il ecrit avoir signé avec "joie"(dixit) cet accord.
Pour en revenir au sédévacantisme, il est tout a fait objectif que sa cause n'est ni doctrinale, ni liturgique, ni magistérielle, mais que tout cela n'est qu'un pretexte à autre chose. A titre personnel, et au long des années, je n'ai jamais rencontré un sédévacantiste qui avait lu le concile, le catéchisme de JP2 ou les explications de Rome sur tel ou tel point, idem pour la FSSPX hormis peut-être les prêtres qui malheureusement sont formatés à Econe dans leur lecture. Cela pose en réalité un grave problème d'ordre intellectuel et de rapport à l'Eglise enseignante.

Panetier

Bon si juridiquement, le principe "sédévacantiste" était impossible, force est de constater que le coup d'état conciliaire ayant bien fonctionné, il aura permis la mise en place d'une hiérarchie de remplacement de manière humainement irréversible. Ainsi donc, depuis lors, d'une élection à l'autre un antipape siège depuis 1958 à Rome. La révolution conciliaire a réussi son coup d'introduire une église shismatique en lieu et place de l'Eglise catholique.

L’affirmation selon laquelle « depuis 1958, un antipape siège à Rome » et qu’une « église schismatique a remplacé l’Église catholique » entre directement en contradiction avec un dogme fondamental : l’indéfectibilité de l’Église.
Selon la doctrine catholique définie notamment par Vatican I :
L’Église fondée par le Christ subsiste jusqu’à la fin des temps
Elle reste visible, hiérarchique et unie autour de Pierre
Elle ne peut ni disparaître, ni être totalement supplantée par une fausse Église
Or la thèse exposée suppose exactement cela : une disparition de facto de l’Église visible pendant plus de 65 ans, sans autorité légitime reconnue universellement. Une telle hypothèse est théologiquement impossible, car elle ferait du Christ un fondateur défaillant.
2. La notion de « coup d’État conciliaire » est historiquement et juridiquement infondée
Un concile œcuménique :
Est convoqué par un pape légitime
Est composé de l’épiscopat catholique mondial
N’a aucune autorité contre le pape, mais avec lui
Vatican II fut :
convoqué par Jean XXIII
poursuivi et promulgué par Paul VI
accepté pacifiquement par l’ensemble de l’épiscopat catholique
Parler de « coup d’État » implique :
une prise de pouvoir illégitime
une opposition formelle et visible
une autorité concurrente identifiable
Or aucune hiérarchie alternative catholique universelle n’est apparue en 1958 ou après. La thèse suppose un événement révolutionnaire sans révolutionnaires visibles, ce qui est historiquement incohérent.
3. La thèse d’une hiérarchie « humainement irréversible » contredit la nature surnaturelle de l’Église
Dire que la situation serait « humainement irréversible » revient implicitement à nier l’action de la Providence.
Or l’Église n’est pas une institution purement humaine :
elle est assistée par l’Esprit Saint
le Christ en est la tête
sa continuité ne dépend pas du succès humain ou politique
Si une usurpation totale avait réellement eu lieu :
Dieu aurait laissé son Église sans pasteurs légitimes
les sacrements seraient objectivement douteux pour des milliards de fidèles
la promesse du Christ (« les portes de l’enfer ne prévaudront pas ») serait vaine
C’est une conclusion théologiquement inacceptable.
4. Le problème logique de la visibilité de l’Église
L’Église catholique est par essence visible. Or la thèse sédévacantiste conduit à une contradiction insoluble :
Où est l’Église depuis 1958 ?
Où est le collège des cardinaux légitimes ?
Où est l’autorité ayant juridiction universelle ?
Les groupes sédévacantistes :
sont fragmentés
n’ont aucune unité doctrinale ou juridictionnelle
ne possèdent aucune succession apostolique universellement reconnue
Une « Église invisible » réduite à quelques cercles privés est une ecclésiologie protestante, non catholique.
5. L’erreur sur la notion d’antipape
Un antipape suppose :
l’existence simultanée d’un pape légitime identifiable
une contestation juridique claire
une division manifeste de l’Église
Or depuis 1958 :
aucun pape alternatif universellement reconnu n’existe
aucune élection concurrente valide n’a eu lieu
aucune autorité catholique n’a déclaré nulle l’élection des papes postérieurs
Déclarer un pape « antipape » par jugement privé revient à s’ériger soi-même en instance suprême, ce qui est incompatible avec la foi catholique.
6. Une critique possible ≠ une négation de la légitimité
Il est légitime de :
critiquer certaines orientations pastorales
débattre de formulations conciliaires
regretter des abus postconciliaires
Mais il est illégitime de :
nier la validité d’un concile œcuménique
nier la légitimité du pape universellement reconnu
conclure à la disparition de l’Église visible
La critique devient alors schismatique, non catholique.
Conclusion
La thèse exposée repose sur :
un rejet implicite de l’indéfectibilité de l’Église
une conception politique et non théologique de l’autorité
une ecclésiologie incompatible avec la Tradition catholique
un raisonnement circulaire fondé sur le jugement privé
Elle prétend défendre l’Église, mais en réalité elle nie ce que l’Église est.
On peut débattre de Vatican II.
On peut critiquer des dérives.
Mais on ne peut pas, sans sortir du catholicisme, affirmer que l’Église catholique aurait été remplacée pendant plus d’un demi-siècle.

Panetier

Ne cherchez pas de réponse objective de la situation avec l'IA qui est connecté avec la doxa mondialiste; vous perdrez votre temps. La crise que traverse l'Eglise n'a qu'une origine principale : le concile controversé V II. Ainsi toute la hiérarchie de l’Église adhérant sciemment à ce concile est schismatique.

C’est la où vous faites erreur.
Tous les Saints soutiennent qu’il faut rester dans l’église et se soumettre à l’obéissance, sans toute fois obéir à des enseignements pastoraux s’ils sont contraire à l’enseignement de la tradition.
Je ne vous contredit pas concernant la crise depuis V2, et ces erreurs pastorales et autres enseignements douteux.
Mais il faut conserver la tradition tout en restant dans l’église.
Comprenez qu’être chrétien, c’est sauver son âme, s’unir a Dieu, et être obéissant à l’église, si elle est conforme à ce qu’elle enseigne traditionnellement.
Tous les Saints ont gardé obéissance à l’église et grand respect du pape, même si il a enseigné des erreurs pastorales.
A commencer par Saint Thomas d’Aquin.
Vous pouvez retrouver son commentaire dans sa somme théologique.

@Panetier
Sainte Catherine de Sienne – Lettre au cardinal Pierre d’Estaing
« Quand même le pape serait un démon incarné, je ne lèverais pas la tête contre lui ; mais je m’abaisserais humblement pour prier Dieu pour lui. »
Lettre au cardinal Jean d’Osimo
« Le Christ sur la terre ne peut être jugé par ses sujets, quels que soient ses défauts ; car Dieu l’a établi chef, et non nous. »
Lettre aux Florentins
« Ne regardez pas les défauts de l’homme, mais l’autorité que Dieu lui a donnée ; car ce n’est pas à cause de lui-même qu’il doit être obéi, mais à cause du Christ dont il tient la place. »
Lettre au pape Grégoire XI
« Très saint et très doux père, je sais bien que vous êtes un homme passible, sujet aux faiblesses ; mais je vous révère comme le Christ doux Jésus, dont vous tenez la place sur la terre. »
Lettre à frère Raymond de Capoue
« Je veux que vous aimiez et révériez le pape, quel qu’il soit, car en lui nous honorons le sang du Christ dont il est le ministre. »
Saint Vincent Ferrier
« Celui qui méprise l’autorité du pape, même à cause de ses défauts personnels, offense l’ordre établi par Dieu. »

(Sermon sur l’unité de l’Église)
Saint Jérôme
« Quiconque est uni à la chaire de Pierre est des miens. »

(Lettre 15, à saint Damase)
Saint Ambroise de Milan
« Là où est Pierre, là est l’Église. »

(In Psalmum XL, 30)
Saint Augustin
« Dans l’Église romaine, la primauté de la chaire apostolique a toujours existé. »

(Lettre 43, à Glorius)
Saint Léon le Grand, pape et docteur de l’Église
« La dignité de Pierre ne fait défaut à aucun de ses successeurs. »

(Sermon 3)
Saint Grégoire le Grand, pape
« J’ai reçu et vénéré avec une obéissance humble les décisions du Siège apostolique. »

(Lettres, V, 20)
Saint François d’Assise
« Je veux craindre, aimer et honorer le seigneur pape comme mon seigneur. »

(Testament)
Saint Ignace de Loyola
« Pour être en tout d’accord avec l’Église, nous devons toujours tenir que ce que décide l’Église hiérarchique est vrai. »

(Exercices spirituels, règle 13)
Saint Alphonse de Liguori, docteur de l’Église
« Quand même le supérieur serait imparfait, l’obéissance demeure un sacrifice agréable à Dieu. »

(Pratique de l’amour envers Jésus-Christ, chap. 5)
Saint Bonaventure
« Le Christ gouverne son Église par un seul vicaire, auquel tous doivent être soumis. »

(Commentaire des Sentences, IV, dist. 24)

«L’affirmation selon laquelle « depuis 1958, un antipape siège à Rome » et qu’une « église schismatique a remplacé l’Église catholique » entre directement en contradiction avec un dogme fondamental : l’indéfectibilité de l’Église
Commentaire : faux.
L'indéfectibilité de l'Église n'empêche nullement en théorie ou en pratique qu'un antipape puisse occupé le siège romain, que l'Église puisse être comme occulté un temps, qu'une Église de contrefaçon puisse occuper les lieux, voire que l'Antéchrist en personne puisse établir son campement sur la colline vaticane. L'indéfectibilité de l'Église veut juste dire que la véritable Église de Jésus-Christ (ou les vrais papes de l'Église une, sainte, catholique et apostolique) n'enseignera jamais l'erreur en matière de foi et de moeurs. En tout temps, il sera entré dans la conception catholique des choses que vers la fin des temps, par exemple, il arriverait que l'Église puisse être comme morte, ses ennemis triomphant et au pouvoir. Tous les vrais catholiques savent cela : les Léon XIII aussi bien qu'un Mgr Lefebvre ou encore un Mgr Fulton Sheen aux États-Unis qui le disait dans les années 1950 et avant Vatican II. L'idée est extrêmement ancienne, à savoir que l'Église connaîtrait la Passion de son Seigneur [... être abandonnée, la grande apostasie, la trahison générale des amis, etc.] Ce n'est pas une invention de «sédévac» de 1972 ou bien d'hérétiques d'une autre époque. Il n'est pas plus contraire à la foi que la moitié de l'Europe devienne protestante mais que le siège romain puisse être occupé par ses ennemis.

"Sainte Catherine de Sienne – Lettre au cardinal Pierre d’Estaing
« Quand même le pape serait un démon incarné, je ne lèverais pas la tête contre lui ; mais je m’abaisserais humblement pour prier Dieu pour lui. »

C'est archi clair. Ceux qui ne veulent pas comprendre, ne comprennent pas ce qu'est Dieu Amour, Miséricorde et Justice. Soit ils sont bêtes (mais cela ne semble pas) soit ils sont agents conscients ou non, de satan qui veut détruire l'Eglise de NSJC.

@Martin Janelle
Je reprends une phrase que vous avez écrite :
« L'idée est extrêmement ancienne, à savoir que l'Église connaîtrait la Passion de son Seigneur [... être abandonnée » ….
C’est justement parceque l’église vit sa passion qu’il ne faut pas la quitter.
La désobéissance et le schisme sont ce qu’il y a de plus désagréable à Dieu.
Voici un article à ce sujet :
La vérité se trouve dans l'Amour et …
Des antipapes dans l’église, il y en a eu, des papes à la mauvaise pastorale aussi, et ça n’a pas empêché l’église de continuer a vivre, à la barque de Pierre d’avancer, pourtant, Saint Paul lui-même a repris Saint Pierre pour avoir mangé avec des pêcheurs, Saint Paul l’explique dans une de ses épîtres.
Si la barque de Pierre continue d’avancer, ce n’est certainement pas a cause du magistère ou de dogmes ou même a cause de la liturgie, c’est grâce à la foi, à l’obéissance, à l’humilité et au véritable amour des fidèles pour leur Sainte Mère l’Église Une, Sainte, Catholique et Apostolique.
De plus, c’est presque un blasphème d’oser dire que presque 3 millards de catholiques dans l’église sont enfait dans une « fausse » église en opposition à votre église qui contient à peine plus de 40 000 sedevacantistes.
Ce serait comme dire que Dieu laisse 3 millards de catholiques se perdre dans la voie large de la perdition car ils usent de faux sacrements.
C’est une offense à sa miséricorde et à sa bonté.

Panetier

Votre baratin ne tient pas la route. Il pourrait la tenir si le petit clergé tenait tête au haut clergé en enseignant le vrai catholicisme mais au lieu de cela, il continue à promouvoir une catéchèse édulcorée, à encourager la désacralisation des sacrements et à donner "le Corps du Christ" aux peccamineux et aux infidèles avec l'encouragement de l'antipape François cf :
Quand l’ex-jésuite Gerard O’Connell, époux de notre connaissance Elizabetta Pique, lui demande si l’Eucharistie peut être donnée à ceux qui promeuvent l’avortement, Bergoglio répond : « Je n’ai jamais refusé l’Eucharistie à qui que ce soit, à personne ». Et il raconte l’anecdote suivante: « [Une fois] je suis allé célébrer dans une maison de retraite, nous étions dans la salle et j’ai dit : ‘Qui veut communier, lève la main’, et tout le monde, les vieux et les vieilles, voulait communier, et quand j’ai donné la communion à une dame, elle m’a pris par la main et m’a dit : ‘Merci, Père, merci… je suis juive’. Et je lui ai dit : ‘Ce que je t’ai donné est aussi juif ; n’en fais pas un problème’ « . L’effronterie de Bergoglio n’est comparable qu’à celle du diable minable. Tout d’abord, tout prêtre sait que la communion n’est pas offerte, mais que les fidèles doivent la demander, mais, au-delà de cela, comment est-il possible qu’il banalise ainsi la Sainte Eucharistie pour dire à un non-baptisé qu’il peut communier ? Quelle est la foi du pape François ?
Le diable minable qui inspire le Pape | Benoit …

Panetier. Un peu de respect pour les élus de Dieu. Que certains, ou beaucoup, se trompent on s'en contre-fiche à la limite, même si cela nous fait souffrir un vrai martyr : Dieu soit béni en TOUT . L'important est de sauver les âmes et cela ne se peut que dans et par l'Eglise. En dehors de l'Eglise sont les lieux de perdition où vous êtes et vous le savez très très bien :
Le prêtre, Dieu et les hommes.
« Le prêtre est placé entre Dieu et les hommes : il communique aux hommes les biens de Dieu, il porte à Dieu nos prières. C'est par son intermédiaire que Dieu communique sa grâce aux fidèles ». (Saint Alphonse de Liguori)

Panetier

Votre conception de l'Eglise est erronée parce que participer à ses messes et à toutes autres activités conciliaires revient à donner un blanc-seing à tout ce qu'elle promeut comme fausses doctrines en matières religieuses et sociales.

Bernard Pierre Pierre

Je n'ai pas de conception de l'Eglise. L'Eglise EST, un point c'est tout. C'est vous qui avez une conception de l'Eglise, vous les schismatique de tous poils.

Panetier

Les conciliaires sont complices de la déchristianisation de la société, complices de la mal croyance et du développement des opinions qui remplacent la Vérité, complices de la désacralisation des sacrements, etc...Ils adhèrent au concile au lieu de le rejeter ou à la rigueur de le dénoncer. Que ceux qui restent dans les murs de cette église dénoncent ouvertement le concile comme le fait magnifiquement l'abbé Pagès ou Mgr Strickland et comme l'a fait avec brio Mgr Vigano. Les autres sont complices et ne me dites pas que les prières suffisent à régler la crise, il faut mouiller sa chemise au lieu de se cacher derrière un pilier d'église. Ceux qui critiquent le sédévacantisme, qui est très loin d'être parfait, sont des lâches, des poules mouillées, des aboyeurs de rues.

Les sédévacs ne sont pas complices de la déchristianisation, mais sont acteurs de cette déchristianisation. Lisez, lisez, lisez monsieur Panetier, nos ancêtres, les saints, les pères, les mystiques ont tous écrit, des œuvres propres à vous et nous guider. Alors, lisez ceux-ci et non les élucubrations modernes des sédévacs. Car vous êtes modernes, car récents, donc modernes car en définitive, modernistes. Vous voulez moderniser l'Eglise de NSJC.

Panetier

Sont-ce les sédévacs qui encouragent la liberté religieuse ? N'insultez pas les justes !

Panetier

Sont-ce les sédévacs qui abaissent la catholicité au dessous de ses fondations en pactisant avec les fausses religions ? Un peu d'objectivité Monsieur !

Où avez-vous que je pactise avec qui que ce soit ?

Panetier

En hurlant contre ceux qui oeuvrent pour la vérité catholique, vous déposez votre grain d'encens devant ceux qui la détruisent.

Vous avez une drôle d'oreille pour entendre à 1000 kms. Qui vous guide ?

Panetier

Je lis vos âneries (certes quelquefois mélangées à des perles) et je vois vos convictions pro-conciliaires. La vérité du catéchisme catholique guide mes démarches.

Vous ne dites rien sur vos lectures. Sont-ce uniquement celles de vos équipiers en sédévac ?