Maria Valtorta en résumé : Naissance de Marie - Sa virginité dans la Pensée éternelle du Père.
Résumé du récit de la Nativité de Marie tel qu'il apparaît dans L'Évangile tel qu'il m'a été révélé de Maria Valtorta :
EMV 5 maria-valtorta.org/Publication/TOME 01/01-007.htm
Depuis plusieurs semaines, une chaleur écrasante accable la Galilée. La terre est desséchée, les cultures souffrent, et même les arbres du jardin de Joachim et d'Anne portent les marques de la sécheresse.
Anne, arrivée au terme de sa grossesse, quitte lentement le jardin potager, soutenue par une parente. Fatiguée par la chaleur, elle conserve pourtant une paix intérieure extraordinaire.
Alors que Joachim travaille à irriguer ses cultures avec l'eau de sa source, Anne lui confie l'état singulier de son âme. Elle ne ressent ni angoisse ni souffrance, mais une joie profonde et surnaturelle, semblable à celle des grands justes de l'Ancien Testament lorsqu'ils furent visités par Dieu. Une intuition mystérieuse lui fait pressentir la grandeur de l'enfant qu'elle porte. Les paroles du cantique de Tobie résonnent dans …Plus
Commentaires du bienheureux père Gabriele Maria Allegra sur l’œuvre de Maria Valtorta
Le 5 août 1965
À son oncle Gioacchino Guglielmino, curé de San Giovanni La Punta (Catania), de Hong-Kong, en date du 5 août 1965 :
Mon bien cher oncle,
[…] J’ai terminé ce matin la lecture des huit volumes de Maria Valtorta Le Poème de l’Homme-Dieu et j’avoue que, en dépit de certains points d’interrogations qui me venaient parfois à l’esprit en tant que théologien et exégète – sûrement sans grande importance, mais je dois dire la vérité – cette Œuvre m’a profondément ému. Il est certain qu’elle suscite chez tous un désir plus vif de méditer l’Évangile et qu’elle fait croître l’amour pour le Verbe de Dieu fait livre, comme disait Origène.
Comme plusieurs personnes m’ont demandé ce que je pense de ce poème, je me creuse la cervelle pour en publier une présentation sur quelque revue, peut-être La Crociata del Vangelo.
Si notre sainte Mère l’Église devait désavouer ce livre, puisqu’il s’agit de révélations privées, personne ne sera plus heureux que moi d’obéir : mais si, comme je le pense, l’Église le laissera dans les mains des fidèles, comme les révélations d’Anne-Catherine Emmerich et celles de la vénérable Marie d’Agréda, je suis sûr qu’il fera un bien immense.
Il manque encore deux volumes : l’histoire de la Passion et de la Résurrection ; la langue en est plus que digne et fascinante, et quand elle parle de la Sainte Vierge, on sent beaucoup de douceur, c’est un enchantement céleste.
Votre neveu très affectueux
Fr. Gabriele Maria