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L'amour inclusif de Dieu respecte les homosexuels - Archevêque Scicluna

Dieu habite dans chaque vie humaine et cette idée peut offrir consolation et direction aux catholiques homosexuels, écrit l'archevêque pro-homosexuel de Malte Charles Scicluna sur le site pro-homosexuel Outreach.faith (3 février).

Son texte utilise des catégories psychologiques et une rhétorique telles que "sentiments", "blessures", "faiblesses", "peur", "autopunition", "doute de soi", "dépendance", "guérison", et ainsi de suite.

Comme s'il n'y avait pas de péché, Monseigneur Scicluna affirme que "nos histoires, nos relations, nos questions et nos identités n'échappent jamais au regard aimant de Dieu".

Il estime que "nos expériences vécues - y compris nos questions, nos blessures et nos espoirs - ne sont pas des obstacles à Dieu, mais des lieux de rencontre".

"Beaucoup d'entre nous, y compris les catholiques LGBTQ, font l'expérience de la fragmentation : le sentiment d'être divisé entre la foi et l'identité, l'Eglise et soi-même, l'espoir et la peur. La présence de Dieu nous attire doucement vers l'intégration et la paix".

La phrase clé est la suivante : "Nous sommes appelés à devenir des personnes qui accueillent, écoutent et accompagnent les autres avec respect et tendresse, indépendamment des différences religieuses, culturelles, raciales ou sexuelles. C'est cela l'amour inclusif de Dieu".

Contrairement à Mgr Scicluna, Jésus-Christ appelle les pécheurs à se repentir et à se détourner du péché, en les avertissant à plusieurs reprises - environ trois douzaines de fois - du jugement, de la géhenne et du feu éternel.

Image: Charles Scicluna © Mazur, Episkopat.pl CC BY-NC-ND, Traduction de l'IA
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apvs

Les prostituées, aussi répugnant que soit leur péché, agissent cependant avec un certain respect de l'ordre naturel établi par Dieu. Tel n'est pas le cas pour l'homosexualité.
Ainsi dans les Evangiles : la femme adultère, sainte Marie Madeleine l'ex prostituée, sont montrées sans honte, Jésus se penche vers elles. En revanche, c'est seulement en évoquant Sodome et Gomorrhe que les Evangiles parlent de l'homosexualité, tellement ce dévoiement est un véritable cauchemar, tout comme l'inceste ou la zoophilie : ce sont des scandales trop ignobles pour qu'on s'y attarde.
Le père Cestac avait du respect pour les personnes prostituées, et non pas pour la prostitution qui les défigurait gravement. Cependant, il faut bien reconnaître que nombre de ces pauvres personnes sont devenues telles par la violence d'autrui, poussées par la pauvreté et autre circonstances extérieures, pas toujours uniquement par un vice personnel.
C'est donc une très grave pervertion de parler ici "d'amour inclusif", sous-entendant que Dieu voudrait inclure dans son "groupe" toutes les personnes quel que soit son vice, un peu comme il y aurait de la place dans un groupe pour les noirs et les blancs, les jaunes et les rouges, les jeunes et les vieux etc...
Dieu ne ferait pas de distinction entre tel ou tel individu, entre telle ou telle de ses "orientations" ( sexuelle en particulier ) : C'EST FAUX, MONSTRUEUSEMENT FAUX.
Si Dieu veut inclure quelqu'un quelque part : c'est uniquement LE JUSTE dans SON ROYAUME ! C'est-à-dire LE CONVERTI parmi la multitude de ses enfants formant SON EGLISE.
Ce que Dieu respecte donc dans la personne homosexuelle, c'est sa capacité à redevenir hétérosexuelle, normale, et au minimum : continente, pour ne plus être cause de scandale parmi ses enfants.

Je suis tellement fatigué, dégoûté, écoeuré d'entendre nos clercs conciliaires entretenir une confusion permanente au sujet de l'Église catholique et les homosexuels. Car ils passent leur temps à accuser (le mot n'est pas trop fort) l'Église catholique d'hier, comme pour donner raison aux ennemis de l'Église («Hou-hou ! voyez comme nous ne sommes plus comme ces salauds de curés de 1910 - non , nous faisons attention aux personnes, nous» «Ah ! il est bien vrai que les Frères et les Soeurs du temps de Pie X se comportaient comme des pharisiens, pouah-pouah-pouah ... et grâce soit rendu à Vatican II qui ...»)
La vérité c'est plutôt que les homosexuels (tout comme les prostituées et autres) étaient correctement, humainement, charitablement accueillis - tous et toutes - en 1910 comme en 1880 ou en 1820 ou 1650, en tant que personnes, des personnes distinctes de leur mal ou leurs péchés, et réputés suffisamment dignes d'entendre la vérité , capables également de changer. Capables ...
Personnellement, j'avais eu une «révélation», la fois ou j'aurai pu prendre connaissance de ce qu'avait pu dire un Oscar Wilde dans son temps (fin XIXe-début XXe siècle). Mais un révélation qui administrait toute une paire de claques à nos Cupich préférés et autres cardinaux Marx, Hollerich et cie. Oscar Wilde l'écrivain sulfureux, homosexuel qui avait été puni de la prison en Angleterre protestante pour cette déviance morale : il racontait que c'est seulement dans l'Église catholique qu'il avait pu trouver un accueil correct, humain et bon, et pour lui; lui qui était pécheur bien sûr. Il avait trouver cela non pas dans la société, pas chez les grands bourgeois et gens corrects, pas chez les ministres du culte protestant, mais chez le clergé catholique, les Soeurs et tout ... du temps des Léon XIII et Pie X ! Wilde est devenu catholique (sans essayer de faire accroire que l'homosexualité ...) J'aurai entendu un témoignage semblable de la part d'un Henri Ghéon et alors autre viveur, noceur et homosexuel et ami d'André Gide au début du XXe siècle. Ghéon avait fini par se convertir au catholicisme, racontant lui aussi que c'était chez les catholiques de ce temps qu'il avait pu trouver une écoute bienveillante, miséricordieuse et tout.
Il faut subir aujourd'hui nos conciliaires modernistes qui n'ont cesse de raconter que les religieux catholiques de l'époque était pharisiens sans coeur, fanatiques à blesser les gens pour rien, dangereux plein de préjugés malsains, crypto-nazis, et c'est pourquoi nous devrions changer, nous, catholiques, devenir enfin (enfin ! après deux mille ans) des personnes gentilles, ouvertes sur les autres, capables de mettre le jugement sous le boisseau pour considérer les personnes. C'est entendu que Thérèse de Lisieux n'aurait pas été capable de faire ça à l'époque. Non, ça prend le cardinal Radcliffe pour cela, le père James Martin avec ses idées. C'est en adoptant leurs hérésies que nous pourrions enfin faire ce que toutes les autres générations de catholiques n'auraient pas réaliser, semblerait-il.

Lux Æterna

L'émotion vous fait délirer. Les clercs d'aujourd'hui n'ont jamais dit que les clercs d'hier étaient des salauds ou des nazis. Vous amalgamez bêtement quelques clercs égarés avec l’ensemble du clergé d'aujourd'hui. Soyez plus nuancé et moins caricatural, vous verrez les choses autrement et serez certainement moins "fatigué, écœuré, dégoûté ".

apvs

Et non Martin, vous ne délirez pas. Vous êtes seulement la cible de la lampe obscure, qui gratifie de pareil qualificatif qui s'oppose à ses sophismes. Vous ne délirez pas, car le seul et unique objectif de cette nouvelle "politique cléricale" est un changement de paradigme. S'ils veulent à tout prix que plus aucun catholique ne puisse vivre en paix sans faire ostenciblement "ami-ami" avec le groupe des homosexuels de sa paroisse, c'est pour faire passer l'Eglise du stade de "groupe fermé à l'autre" à celui de "groupe inclusif où chacun pourra retrouver des représentants de sa propre tendance".
Pour eux donc, s'il doit y avoir rupture, c'est avec l'Eglise du passé et sa morale jugée restrictive.
Pour eux, s'il doit y avoir une fierté, c'est celle d'avoir su mettre au goût du jour une vieille institution surannée, coincée dans ses préjugés, refusant tout progrès.
L'homosexualité ne doit donc plus du tout être envisagée comme un péché, mais comme une différence à inclure !
L'Eglise ne doit donc plus être regardée comme une Mère enseignant la foi et la morale qui en découle à ses enfants, mais comme un groupe politique marchant vers la tolérance universelle pour tout, ce qui est leur anti-définition de la "paix".
Or la paix de Dieu n'est pas l'inclusion de tout homme dans un groupe politique démocratique, quel que soit son péché réenvisagé comme une simple différence, une identité légitime,
la paix de Dieu, c'est celle de son Agneau venu ENLEVER LE PECHE DU MONDE.

apvs

De sorte que ces évêques, en faisant croire à ces malheureux inversés que Dieu "les aime et les intègre comme ils sont", "qu'ils doivent représenter la diversité dans l'Eglise", exactement au même titre que n'importe qui d'autre : au lieu d'aimer ces gens malades, ils n'arrivent à rien d'autre qu'à les stigmatiser comme homosexuels, à les tenir enfermés dans leur fausse identité !
En se résignant à les voire comme tels, avec un faux sentiment de tolérance béate, ils refusent ce que l'Eglise a fait depuis toujours : ouvrir les bras pour le retour en son sein de tous les pécheurs, non pas pour qu'ils restent tels au nom d'on ne sait quelle "inclusion", mais pour qu'ils retrouvent par la conversion leur vraie identité de fils de Dieu, délivrés des liens du péchés, et intégrés au nombre des élus !
Parler donc de "l'amour inclusif de Dieu qui ferait une place en son Royaume pour les homosexuels" n'est donc pas seulement une erreur : c'est un crime perpétré contre les âmes de ces pauvres personnes, à qui on refuse le salut du Christ.

France Vappereau

Ezéchiel 33, 8
Si je dis au méchant :"tu vas mourir" et que tu ne l'avertisses pas, si tu ne lui dis pas d'abandonner sa conduite mauvaise, lui, le méchant, mourra de son péché, mais à toi, je demanderai compte de son sang....

Lux Æterna

Quand on reprochait au père Cestac son accueil des prostituées et le respect qu'il leur temoignait, il répondait :
​« Je ne regarde pas la boue qui les a souillées, je regarde l'âme que Dieu a mise en elles. »
Idem pour ces pauvres homosexuels, aussi répugnante que soit leur déviance, notre Seigneur est aussi mort sur la croix pour eux.

apvs

CONCLUSION DESTINÉE À LA LANTERNE FUMÉE :
L'amour inclusif de Dieu respecte les homosexuels : NON ! Pas plus que "l'amour inclusif" de Dieu ne respecte les voleurs, les assassins, les adultères, les orgueilleux etc.
L'Amour infini de Dieu presse tous les pécheurs ( et notamment les homosexuels actifs ) à se convertir : OUI !
Il n'est nul part question ici de haïr le pécheur, à moins de vouloir se haïr soi-même.

apvs

Il n’y a aucune opposition entre ce que dit l’Église et ce que disent les saints. Le problème, c’est de confondre compassion et approbation.
Les saints parlent de la manière de traiter le pécheur, l’Église parle du chemin pour sortir du péché : les deux vont ensemble.
Ces citations sont très belles, mais elles ne disent pas : « le péché n’est plus un péché ». Elles disent : n’humilie pas le pécheur, aime-le, aide-le à guérir.
Saint François de Sales dit :
« On ne se fâche pas contre un homme qui a la fièvre, on cherche à le soigner. »
Justement : soigner, ce n’est pas dire que la fièvre est bonne. C’est vouloir qu’elle disparaisse.
Saint Macaire dit :
« Si tu ne peux pas porter ses péchés, porte au moins sa honte. » Il ne dit pas : « laisse-le dans ses péchés », il dit : ne l’écrase pas pendant qu’il lutte.
Saint Isaac le Syrien dit :
« Ne hais point le pécheur », et non : “le péché devient moralement bon”.
Tous ces saints prêchaient la conversion, la pénitence, la lutte contre les passions.
L’Église ne rejette pas les personnes homosexuelles : elle les aime comme toute personne créée par Dieu.
Mais aimer quelqu’un, ce n’est pas lui dire : « reste comme tu es même si cela te détruit spirituellement ».
C’est lui dire :
« Dieu t’aime trop pour te laisser dans ce qui te sépare de Lui. »

apvs

Jésus lui-même agit exactement ainsi :
« Je ne te condamne pas…
mais va, et ne pèche plus. »
(Jn 8,11)
Pas :
« Je ne te condamne pas, donc continue. »

1 autre commentaire de apvs
apvs

Lévitique 18,22
« Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme : c’est une abomination. »
Lévitique 20,13
« Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, ils ont commis une abomination ; ils seront mis à mort. »
Genèse 19,5
« Où sont les hommes qui sont venus chez toi cette nuit ? Fais-les sortir pour que nous les connaissions. »
Romains 1,26–27
« Leurs femmes ont remplacé les rapports naturels par des rapports contre nature ; de même les hommes… se sont enflammés de désir les uns pour les autres… »
1 Corinthiens 6,9–10
« Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les arsenokoitai ( « ceux qui couchent avec des hommes » ) n’hériteront du Royaume de Dieu. »
1 Timothée 1,9–10
« La Loi n’est pas faite pour le juste, mais pour les gens sans loi ni discipline, pour les impies et les pécheurs, pour les sacrilèges et les profanateurs, pour ceux qui tuent père et mère, pour les meurtriers,
pour les débauchés, les arsenokoitai ( « ceux qui couchent avec des hommes » ), les marchands d’esclaves, les menteurs, les parjures, et tout ce qui s’oppose à la saine doctrine. »

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Contrairement à Mgr Scicluna, Jésus-Christ appelle les pécheurs à se repentir et à se détourner du péché, en les avertissant à plusieurs reprises - environ trois douzaines de fois - du jugement, de la géhenne et du feu éternel.

Lux Æterna

​« Ne hais point le pécheur, car nous sommes tous coupables... Jette-toi sur lui, couvre-le de ton manteau. »
Saint Isaac le Syrien.
​« Voici comment vous devez être : si vous voyez un pécheur, ne le rejetez pas, mais jetez-vous à son cou. Si vous ne pouvez pas porter ses péchés, portez au moins sa honte. »​Saint Macaire d'Égypte.
​« Plus l'autre est malade de l'âme, plus il mérite notre compassion. On ne se fâche pas contre un homme qui a la fièvre, on cherche à le soigner. » Saint François de Sales

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Aveuglement théologique