Au sein de l'Église, "l'axiome de la miséricorde est rarement appliqué".
La visite très publique de François à Emma Bonino, meurtrière impénitente d'enfants, le 5 novembre, avait la "saveur d'un spectacle", écrit Luis Badilla dans une analyse du 9 novembre.
Si Bergoglio avait voulu faire un "geste pastoral" envers la malade Bonino "sans confondre et désorienter le monde catholique", il aurait suffi de le faire en privé.
Au lieu de cela, "il est certain que le spectacle et la scène ont été voulus pour des raisons de popularité", explique Badilla, car Bergoglio utilise la presse du régime comme "un instrument du gouvernement".
La visite a suivi "le schéma familier des autres visites, avec un entourage d'opérateurs de télévision, de journalistes et de photographes, régulièrement prévenus de l'arrivée "surprise"".
Il rejette l'affirmation de François selon laquelle "il faut regarder les gens et non ce qu'ils font", citant des voix au Vatican :
"Pas mal, mais à l'intérieur de l'Église, dans la hiérarchie et les diocèses, au Saint-Siège, cet axiome de la miséricorde …Plus
j.camredon@gmail.com
Il appert que la volonté de monsieur Bergoglio de s'afficher ostensiblement avec la grande prêtresse du meurtre de bébés, procède d'une volonté par lui pleinement assumée. De là la question : est-il sincère lorsqu'il traite de mercenaires les promoteurs de l'avortement ?