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« Le conclavisme, l'idée du concile général imparfait est une doctrine de l'Eglise. Des docteurs de …

Peut-être, oui.

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Pourquoi nous ne reconnaissons pas "Léon XIV" comme pape. Mgr Roy -

Cet argument selon lequel les papes conciliaires auraient renoncé à leur infaillibilité parce que ce concile serait un concile d’un nouveau genre, uniquement pastoral ne tient pas. Il n’y a pas eu de dogme solennel proclamé mais il y a bien eu un enseignement dogmatique puisqu’il y a deux « constitutions dogmatiques ». Du reste, au Concile Vatican I, en plus du dogme de l’infaillibilité il y a eu une constitution dogmatique Dei Filius qui enseignait la foi. Or une constitution dogmatique a toujours été reconnue comme infaillible.
Ce n’est donc pas parce que des dogmes ne sont pas proclamés qu’il n’y pas d’enseignement de la foi. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de dogme proclamé que pour autant un concile œcuménique pourrait contenir des erreurs et des hérésies. Or c’est pourtant le cas avec Vatican II. Les conclusions que vous tirez en affirmant que Vatican II serait un concile d’un nouveau genre non infaillible et optionnel sont fausses et opposées à la doctrine de l’Eglise. Paul VI lui-même vous contredit puisqu’il affirme dans ce même texte qu’il a « voulu a munir ses enseignements de l’autorité du Magistère ordinaire suprême de l’Eglise ». Or le Magistère ordinaire ne peut contenir aucune erreur, il est infaillible.
Voici le texte complet de Paul VI :
« Rappelons-nous la déclaration conciliaire du 6 mars 1964, répétée le 16 novembre 1964 : étant donné le caractère pastoral du Concile, il a évité de prononcer d’une manière extraordinaire des dogmes comportant la note d’infaillibilité, mais il a muni ses enseignements de l’autorité du Magistère ordinaire suprême ; ce magistère ordinaire et manifestement authentique doit être accueilli docilement et sincèrement par tous les fidèles, selon l’esprit du Concile concernant la nature et les buts de chaque document. »
Audience générale du 12 Janvier 1966 • 12 …
Le sens de « pastoral » a d’ailleurs été précisé par le Concile Vatican II lui-même. Or il y est bien dit que « l’intention doctrinale » est présente dans ce concile :
« La Constitution pastorale « L’Église dans le monde de ce temps », si elle comprend deux parties, constitue cependant un tout. On l’appelle Constitution « pastorale » parce que, s’appuyant sur des principes doctrinaux, elle entend exprimer les rapports de l’Église et du monde, de l’Église et des hommes d’aujourd’hui. Aussi l’intention pastorale n’est pas absente de la première partie, ni l’intention doctrinale de la seconde. »
Constitution pastorale - Gaudium et Spes
Pastoral ne signifie donc aucunement que ce concile soit optionnel ou faillible.
Et dans une lettre à Mgr Lefebvre, Paul VI lui-même rejeté expressément cette distinction entre concile pastoral et dogmatique et demande la soumission à ce Magistère ! :
« Vous ne pouvez pas non plus invoquer la distinction entre dogmatique et pastoral pour accepter certains textes de ce Concile et en refuser d’autres. Certes, tout ce qui est dit dans un Concile ne demande pas un assentiment de même nature : seul ce qui est affirmé comme objet de foi ou vérité annexe à la foi, par des actes « définitifs », requiert un assentiment de foi. Mais le reste fait aussi partie du Magistère solennel de l’Eglise auquel tout fidèle doit un accueil confiant et une mise en application sincère »
Lettre de Paul VI à Mgr Lefebvre du 11 octobre …
Dans cette même lettre Paul VI a rappelé le caractère obligatoire du concile Vatican II et a demandé à Mgr Lefebvre d’ y adhérer sans restriction et de s’y soumettre :
« III. Concrètement, qu’est-ce que nous vous demandons ?
Le minimum que doit souscrire tout évêque catholique
a) D’abord et surtout, une Déclaration qui remette les choses au point, pour nous-même et aussi pour le peuple de Dieu qui a droit à la clarté et ne peut plus supporter sans dommage de telles équivoques.
Cette Déclaration devra donc affirmer que vous adhérez franchement au Concile oecuménique Vatican II et à tous ses textes – sensu obvio – qui ont été adoptés par les Pères du Concile, approuvés et promulgués par notre autorité. Car une telle adhésion a toujours été la règle, dans l’Eglise, depuis les origines, en ce qui concerne les Conciles oecuméniques. »
Le cardinal Seper dans une lettre du 28 janvier 1978 a rappelé également à Mgr Lefebvre la nécessité d’adhérer à la liberté religieuse telle que proclamée à Vatican, II en confirmant qu’elle faisait désormais partie du Magistère :
« L’affirmation de ce droit à la liberté religieuse est dans la ligne des documents pontificaux antérieurs (cf. D.H., 2, note 2) qui, face aux excès de l’étatisme et aux totalitarismes modernes ont affirmé les droits de la personne humaine. Par la Déclaration conciliaire, ce point de doctrine entre clairement dans l’enseignement du Magistère et, bien qu’il ne soit pas l’objet d’une définition, il réclame docilité et assentiment (cf. Const. Dogm. Lumen Gentium, 25).
Il n’est donc pas licite aux fidèles catholiques de le rejeter comme erroné, mais ils doivent l’accepter selon le sens et la portée exacte que lui a donné le Concile »
Lettre du cardinal Seper à Mgr Lefebvre du 28 …
Il est bien dit que c’est un enseignement obligatoire or si c’est enseignement obligatoire de l’Eglise ça ne peut pas être erroné ou nocif. Il y au minimum une sûreté doctrinale. En adhérant à Vatican II les fidèles ne devraient pas être conduits à l’erreur.
Tous ces textes montrent abondamment que Paul VI n’avait aucunement l’intention de diminuer l’autorité du concile Vatican II.
L’Eglise étant infaillible en termes de doctrine sur la foi et la morale, s’il y a des points de doctrine dans ce concile, il aurait dû être préservé de l’erreur ce qui n’est manifestement pas le cas puisqu’il enseigne notamment l’hérésie religieuse, qui est une hérésie déjà condamnée par le Magistère de l’Eglise (Quanta Cura Pie IX notamment)
Pour approfondir, voyez les explications très détaillées de l’abbé Dutertre en 21/00 de cette vidéo
youtube.com/watch?v=GQ5iuStinTQ

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« Le conclavisme, l'idée du concile général imparfait est une doctrine de l'Eglise. Des docteurs de …

Il n' y a aucune chance, déjà pour la bonne et simple raison déjà que le terme même a été forgé par Mgr Guérard des Lauriers dans les années 80. Dans un entretien en mai 1987 celui-ci déclara: "J'ai désigné sous le nom de conclavisme l'opinion et la tendance contraires, que je rejette absolument."INTERVIEW DE MONSEIGNEUR GUÉRARD DES LAURIERS - … Ou alors montrez-nous les textes auxquels vous faites référence.

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Qui peut élire le pape en l’absence de cardinaux ? L’enseignement des théologiens - La Contrerévolution …

La lignée Thuc est valide, toutes les conditions sont réunies, ce qui n'est en revanche pas le cas des clercs conciliaires puisque les rites conciliaires de consécration épiscopales ont en effet été changés substantiellement ce qui les rend au minimum douteux.
Pour ce qui est de la validité et de la légitimité des consécrations de Mgr Thuc et donc des lignées qui en sont issues, je vous renvoie à cet article détaillé qui réfute vos allégations : La légitimité des consécrations épiscopales de …
Par ailleurs, vous évoquez les « faits », or les faits c’est que depuis Vatican II nous sommes dans une situation où tout a été changé par rapport à l’Eglise catholique de toujours : l’organisation actuelle qui prétend être l’Eglise catholique a des dogmes différents, une liturgie différente, des rites d’ordination différents, une morale différente : réhabilitation de l’homosexualité négation de la doctrine de l’Eglise, catholique sur la peine de mort, autorisation de la communion pour les divorcés remariés, communion donnée à des infidèle etc….( A quels signes reconnaît-on que l’église … ) Qu’on ne dise pas que l’indifférentisme, l’œcuménisme, la liberté religieuse n’est pas le cœur de ce qui est affirmé à Vatican II, Bergoglio lui-même l’a confirmé, selon lui « Toutes les religions sont un chemin vers Dieu ». Des « papes » de l’Eglise catholique ne peuvent pas organiser des prières interreligieuses où l’on prie avec des schismatiques, des protestants, des juifs, des musulmans comme cela se fait régulièrement depuis Vatican II. Bergoglio est allé jusqu’à organiser une prière d’adoration de la Pachamama. Ce n’est même plus de l’hérésie c’est de l’apostasie pure et simple.
Si vous pensez que cette église là est l’Eglise catholique, libre à vous, mais pour croire cela il est faut soit être dans le déni de la réalité le plus total soit ne plus croire à l’infaillibilité et à l’indéfectibilité de l’Eglise, donc ne plus être catholique. Que Dieu vous éclaire.

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Qui peut élire le pape en l’absence de cardinaux ? L’enseignement des théologiens - La Contrerévolution …

Il est tout à fait faux de dire que pour les sédévacantistes, il n'y a plus de prêtres valides ou d'évêques. Les sédévacantistes qui ne sont rein d'autres que les catholiques fidèles aujourd'hui ont une communauté active avec des chapelles, des évêques qui confirment etc.. Vous confondez avec une infime minorité qu'on appelle les "home aloners" qui pensent que tout clergé valide a disparu.

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L’ Église est une société hiérarchisée : elle a toujours une autorité - La Contrerévolution en marche

Cet argument selon lequel les papes conciliaires auraient renoncé à leur infaillibilité parce que ce concile serait un concile d’un nouveau genre, uniquement pastoral ne tient pas. Il n’y a pas eu de dogme solennel proclamé mais il y a bien eu un enseignement dogmatique puisqu’il y a deux « constitutions dogmatiques ». Du reste, au Concile Vatican I, en plus du dogme de l’infaillibilité il y a eu une constitution dogmatique Dei Filius qui enseignait la foi. Or une constitution dogmatique a toujours été reconnue comme infaillible.
Ce n’est donc pas parce que des dogmes ne sont pas proclamés qu’il n’y pas d’enseignement de la foi. Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de dogme proclamé que pour autant un concile œcuménique pourrait contenir des erreurs et des hérésies. Or c’est pourtant le cas avec Vatican II. Les conclusions que vous tirez en affirmant que Vatican II serait un concile d’un nouveau genre non infaillible et optionnel sont fausses et opposées à la doctrine de l’Eglise. Paul VI lui-même vous contredit puisqu’il affirme dans ce même texte qu’il a « voulu a munir ses enseignements de l’autorité du Magistère ordinaire suprême de l’Eglise ». Or le Magistère ordinaire ne peut contenir aucune erreur, il est infaillible.
Voici le texte complet de Paul VI :
« Rappelons-nous la déclaration conciliaire du 6 mars 1964, répétée le 16 novembre 1964 : étant donné le caractère pastoral du Concile, il a évité de prononcer d’une manière extraordinaire des dogmes comportant la note d’infaillibilité, mais il a muni ses enseignements de l’autorité du Magistère ordinaire suprême ; ce magistère ordinaire et manifestement authentique doit être accueilli docilement et sincèrement par tous les fidèles, selon l’esprit du Concile concernant la nature et les buts de chaque document. »
Audience générale du 12 Janvier 1966 • 12 …
Le sens de « pastoral » a d’ailleurs été précisé par le Concile Vatican II lui-même. Or il y est bien dit que « l’intention doctrinale » est présente dans ce concile :
« La Constitution pastorale « L’Église dans le monde de ce temps », si elle comprend deux parties, constitue cependant un tout. On l’appelle Constitution « pastorale » parce que, s’appuyant sur des principes doctrinaux, elle entend exprimer les rapports de l’Église et du monde, de l’Église et des hommes d’aujourd’hui. Aussi l’intention pastorale n’est pas absente de la première partie, ni l’intention doctrinale de la seconde. »
Constitution pastorale - Gaudium et Spes
Pastoral ne signifie donc aucunement que ce concile soit optionnel ou faillible.
Et dans une lettre à Mgr Lefebvre, Paul VI lui-même rejeté expressément cette distinction entre concile pastoral et dogmatique et demande la soumission à ce Magistère ! :
« Vous ne pouvez pas non plus invoquer la distinction entre dogmatique et pastoral pour accepter certains textes de ce Concile et en refuser d’autres. Certes, tout ce qui est dit dans un Concile ne demande pas un assentiment de même nature : seul ce qui est affirmé comme objet de foi ou vérité annexe à la foi, par des actes « définitifs », requiert un assentiment de foi. Mais le reste fait aussi partie du Magistère solennel de l’Eglise auquel tout fidèle doit un accueil confiant et une mise en application sincère »
Lettre de Paul VI à Mgr Lefebvre du 11 octobre …
Dans cette même lettre Paul VI a rappelé le caractère obligatoire du concile Vatican II et a demandé à Mgr Lefebvre d’ y adhérer sans restriction et de s’y soumettre :
« III. Concrètement, qu’est-ce que nous vous demandons ?
Le minimum que doit souscrire tout évêque catholique
a) D’abord et surtout, une Déclaration qui remette les choses au point, pour nous-même et aussi pour le peuple de Dieu qui a droit à la clarté et ne peut plus supporter sans dommage de telles équivoques.
Cette Déclaration devra donc affirmer que vous adhérez franchement au Concile oecuménique Vatican II et à tous ses textes – sensu obvio – qui ont été adoptés par les Pères du Concile, approuvés et promulgués par notre autorité. Car une telle adhésion a toujours été la règle, dans l’Eglise, depuis les origines, en ce qui concerne les Conciles oecuméniques. »
Le cardinal Seper dans une lettre du 28 janvier 1978 a rappelé également à Mgr Lefebvre la nécessité d’adhérer à la liberté religieuse telle que proclamée à Vatican, II en confirmant qu’elle faisait désormais partie du Magistère :
« L’affirmation de ce droit à la liberté religieuse est dans la ligne des documents pontificaux antérieurs (cf. D.H., 2, note 2) qui, face aux excès de l’étatisme et aux totalitarismes modernes ont affirmé les droits de la personne humaine. Par la Déclaration conciliaire, ce point de doctrine entre clairement dans l’enseignement du Magistère et, bien qu’il ne soit pas l’objet d’une définition, il réclame docilité et assentiment (cf. Const. Dogm. Lumen Gentium, 25).
Il n’est donc pas licite aux fidèles catholiques de le rejeter comme erroné, mais ils doivent l’accepter selon le sens et la portée exacte que lui a donné le Concile »
Lettre du cardinal Seper à Mgr Lefebvre du 28 …
Il est bien dit que c’est un enseignement obligatoire or si c’est enseignement obligatoire de l’Eglise ça ne peut pas être erroné ou nocif. Il y au minimum une sûreté doctrinale. En adhérant à Vatican II les fidèles ne devraient pas être conduits à l’erreur.
Tous ces textes montrent abondamment que Paul VI n’avait aucunement l’intention de diminuer l’autorité du concile Vatican II.
L’Eglise étant infaillible en termes de doctrine sur la foi et la morale, s’il y a des points de doctrine dans ce concile, il aurait dû être préservé de l’erreur ce qui n’est manifestement pas le cas puisqu’il enseigne notamment l’hérésie religieuse, qui est une hérésie déjà condamnée par le Magistère de l’Eglise (Quanta Cura Pie IX notamment)
Pour approfondir, voyez les explications très détaillées de l’abbé Dutertre en 21/00 de cette vidéo
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L’ Église est une société hiérarchisée : elle a toujours une autorité - La Contrerévolution en marche

1) A moins de nier la réalité ou de tordre le sens de ce qui y est dit dans Vatican II, il est impossible de ne pas reconnaître que Vatican II enseigne clairement l’indifférentisme, l’œcuménisme et la liberté religieuse et preuve est faite que c'est ainsi qu'il faut le comprendre puisque depuis Vatican II les "papes" ne cessent d'encourager à l'oecuménisme et pratiquent même les prières interreligieuses. avec des bouddhistes, des musulmans, des juifs…. 2) Quand bien même ce ne serait pas des hérésies, affirmer que le concile contient des erreurs est une énormité. Je ne sais pas si vous mesurez la portée d'un tel propos. L'Eglise ne PEUT absolument pas enseigner (l'erreur en termes de foi et de morale). Son magistère est infaillible d’une « infaillibilité de fait : c’est la pure inerrance, simplement l’absence d’erreur (en disant n’importe quelle vérité, on ne se trompe pas même s’il ne s’agit ni de foi ni de morale : 2+2=4), d’une « infaillibilité de droit : c’est l’impossibilité de se tromper par principe : l’infaillibilité de l’Eglise vient de l’assistance du Saint-Esprit et donc ne peut pas se tromper ». cf. L’Infaillibilité de l’Église - Sodalitium Les papes ont toujours enseigné que l’Eglise était prémunie contre TOUTE erreur, par exemple Léon XIII dans LIBERTAS PRAESTANTISSIMUM le dit très clairement : « Mais, pour la foi et la règle des moeurs, Dieu a fait participer l'Eglise à son divin magistère et lui a accordé le divin privilège de ne point connaître l'erreur ». Hérésies et fausses doctrines de Vatican II - La …
Or aujourd’hui ce qui serait selon vous l’église enseignent mot pour mot que toutes les religions sont des chemins vers Dieu et qu’on peut donc se sauver par n’importe quelle religion. C’est ce que dit Bergoglio aujourd’hui sans aucune ambiguïté, je regrette. On n’en est là. Ce n’est pas justement des petites erreurs de détail, c’est de l’apostasie franche et nette.
Quant à l’idée que Le concile Vatican II serait un concile d'un nouveau genre qui n'a rien de commun avec un concile traditionnel et qu’il n'engage pas l'infaillibilité de l'Église, c’est tout à fait faux, rien ne permet de l’affirmer, bien au contraire Paul VI l’a promulgué avec les formules habituelles. Il s’agit en réalité d’un échappatoire inventé par les lefebvristes pour essayer de justifier leur position qui consiste à reconnaître les autorités actuelles, tout en affirmant qu’ils disent des hérésies. L’abbé Dutertre a réfuté en détail cette théorie intenable :youtube.com/watch?v=GQ5iuStinTQ

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L’ Église est une société hiérarchisée : elle a toujours une autorité - La Contrerévolution en marche

Ceux que vous appelez "Cardinaux" et "évêques" apostats qui adhèrent publiquement à toutes les hérésies de Vatican II. En vertu du dogme de l'infaillibilité de l'Eglise il est impossible qu'une telle hiérarchie représente l'Eglise à moins de dire que l'Eglise n'est plus infaillible. La première condition pour qu'une hiérarchie soit légitime c'est qu'elle ait la foi, ce qui n'est pas le cas de Bergoglio et de la "hiérarchie" conciliaire. Nous catholiques fidèles ("sédévacantistes") avons des évêques consacrés validement et légitimement vu la situation de l'Eglise et constituent une hiérarchie authentique. La visibilité de l'Eglise n'est donc en rien détruite par le sédévacantisme. En revanche continuer à croire que l'Eglise conciliaire est l'Eglise catholique est intenable à moins d'affirmer que l'Eglise a fait défaut. La question de la juridiction des évêques …

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Comment les protestants ont inventé la fausse doctrine de "l'Eglise invisible"? - La Contrerévolution …

Permettez-moi de corriger : "reprise par certains sédévacantistes".

A quels signes reconnaît-on que l’église conciliaire n’est pas l’Eglise catholique ? - La Contrerévolution …

Meilleure? Oui, certainement, dans le sens où l'Eglise officielle avant Vatican II était l'Eglise catholique, donc enseignait la foi, celle sans laquelle nul ne peut être sauvé (ce qui ne veut pas dire que tous les papes et les membres de la hiérarchie étaient parfaits et ne faisaient pas des erreurs, mais en tous cas ils enseignaient la vraie foi et la vraie morale). Cette fausse église née à Vatican n'enseigne plus la foi catholique mais une autre religion donc elle conduit à la damnation. Aujourd'hui pour rester catholique il est impossible de rester en communion avec François qui n'est pas pape mais un usurpateur (un pape hérétique ça n'a jamais existé, donc s'il professe des hérésies c'est qu'il n'est pas pape) et il est nécessaire de rejoindre ce qui reste de l'Eglise catholique: les prêtres qui disent la messe de Saint Pie V traditionnelle et rejettent les fausses doctrines de Vatican II : Lieux de messe - La Contrerévolution en marche