J’avais préparé ce billet sur B B le 27 8 24, non publié, après la mort de Delon--- Brigitte Bardot …
France musulmane » ; à propos de François, il dit « Il est malhonnête », « Je ne le vois pas, il fait beaucoup de mal à l’Église ». « Il ressemble au représentant du diable » :
sur Macron : « Être maléfique, marionnette méprisable » ;
Sur la « culture » woke, la « mode ridicule » :
à propos des féministes : « Leur lutte est ridicule et ne sert à rien ».
Beaucoup a été dit sur la mort d’Alain Delon, il vaut donc la peine de parler de son équivalent féminin, toujours parmi nous, Brigitte Bardot : même nation, même âge ; Brigitte 1934, Alain 1935, même travail, même célébrité, même beauté et mêmes tendances politiques, droite, amour des animaux, peut-être un peu trop. Bien sûr, il y a aussi des points négatifs comme certains films, des relations amoureuses ; cependant, nous espérons qu’Alain Delon a été sauvé et que Brigitte Bardot le rejoindra.
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Si vous demandez à quelqu’un : Qui est l’actrice française la plus célèbre, l’acteur français le plus célèbre ? La plupart répondront très …Plus
J'ai trouvé ceci sur l'avortement, mais il n'y a pas de citations entre guillemets Avortement : Brigitte Bardot exprime son point …
Je pensais bien qu'il lui serait resté quelque chose de sa prime éducation catholique. Et par «mitigée», je songeais au fait qu'elle n'aurait probablement pas songé à ce que l'on fasse un procès aux femmes coupables d'avoir pu recourir au procédé, elles ou les médecins avorteurs, et comme on n'aurait pas hésité à le faire en 1910. Je suppose que Brigitte Bardot en 1972 ou 1985 ne se serait pas montré en faveur de l'emprisonnement des cliniciens coupables et comme cela aurait été le cas en 1950. En tout cas, l'on comprend que sa position sur le sujet n'aurait pas divergé tant que cela de la position de l'Église catholique. On serait loin de la défenderesse acharnée ou ardente propagandiste de l'avortement libre et sur demande. «Le droit des femmes ...» Non.
Très intéressantes déclarations au sujet de Bergoglio ! et Macron aussi !
Intéressantes déclarations, disais-je. Oui, car elle a pu dire de Bergoglio qu'il était malhonnête. Sans avoir été une bonne catholique ou une pratiquante des préceptes de l'Église, elle était suffisamment âgée pour avoir pu bénéficier d'une instruction religieuse adéquate dans sa jeunesse (catéchisme, préparation à la première communion dans le temps, etc.; milieu familial d'origine peut-être aussi). Nul doute que cette imprégnation première devait former la base à partir de laquelle évaluer l'homme désigné du conclave en 2013. «Tricheur !»