L'archevêque tente de justifier la nomination d'un violeur homosexuel au poste de chancelier
L'archevêque Kérimel est connu pour sa brutalité à l'égard des catholiques. Il a ordonné aux séminaristes de ne plus porter de soutane et a expulsé la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre de son ancien diocèse de Grenoble-Vienne.
L'abbé Spina a été reconnu coupable en 2006 d'avoir violé un adolescent dont il s'occupait dans les années 1990. Il a été condamné à cinq ans de prison, dont un an avec sursis.
Dans sa récente lettre, Mgr Kérimel a minimisé le crime : "Le viol est un crime, et il n'est pas question de relativiser un crime".
L'archevêque a tenté de détourner la responsabilité en déclarant que la Congrégation pour la doctrine de la foi avait jugé que l'abbé Spina n'avait pas été renvoyé de l'état clérical et qu'il était donc toujours autorisé à exercer "un" ministère.
Il a rappelé que l'abbé Spina avait été archiviste de l'archidiocèse et vice-chancelier au cours des dernières années, supervisant des questions telles que les notifications de baptême et de mariage.
"Après la démission de l'actuel chancelier, j'ai décidé de maintenir la continuité de la mission et de nommer l'abbé Spina chancelier, tout en conservant son travail aux archives", a écrit M. Kérimel.
Le droit canonique exige que les chanceliers soient "d'une réputation irréprochable et au-dessus de tout soupçon".
Cependant, Kérimel poursuit : "Est-il possible de faire preuve de miséricorde à l'égard d'un prêtre qui a gravement péché il y a 30 ans et qui, depuis, a fait preuve d'abnégation et d'intégrité dans son service, ainsi que dans ses relations avec ses supérieurs et ses confrères prêtres ?
Comme il se doit, l'archevêque s'est référé à la conception de la "miséricorde" du pape François.
Image: KTO, Traduction de l'IA