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Le père Gorgio Maria Faré répond à Mgr Athanasius Schneider

youtube.com/watch?v=oqlVA23f6TU
Dans cet exposé, le Père Carme déchaux, docteur en théologie dogmatique de l'université pontificale grégorienne, répond un à un les arguments de Mgr Athanasius Schneider qui a fait une interview sur lifesitenews
Voici le lien des 2 exposés originaux en italien sur la chaine du Père Giorgio Maria de la sainte Face dont j'ai traduit la partie qui nous intéresse dans cette vidéo
• Risposta a Mons. A. Sc...
• Risposta a Mons. A. Sc...
voici le lien de son document PDF qui contre l'acceptation pacifique universelle https://www.ecolesaint...
et voici l'ensemble du document du père Giorgio Maria Faré en réponse à Mgr Schneider
https://www.ecolesaint...
19826
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@Napo Lissou écrit :
" Non, le droit canonique ne dit pas que si le pape n'utilise pas le mot munus, sa démission n'est pas valable.
Bien sûr que si, c'est clairement indiqué EN LATIN, justement pour éviter les imprecisions du français. Savez-vous lire, Napo ? Sinon ce n'est pas grave, je vais vous apprendre :
Le canon 332.2 déclare :
« § 2. Si contingat ut Romanus Pontifex muneri suo renuntiet, ad validitatem requiritur ut renuntiatio libere fiat et rite manifestetur, non vero ut a quopiam acceptetur. »
En français :
« Si par hasard le Pontife Romain renonce à sa charge, pour qu'elle soit valide, il est requis que la renonciation soit faite librement et dûment manifestée, mais non qu'elle soit acceptée par qui que ce soit. »
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Cela dit 2 choses :
La traduction française est défectueuse, il y a déperdition du sens précis du mot "muneri", traduit par "charge".
En français, le texte paraît insister sur le fait que, pour renoncer à "sa charge", il faille que cela soit dit explicitement par le pape : cela n'a aucun sens, puisque c'est l'évidence même qu'un pape démissionnaire soit en devoir de se dire démissionnaire de sa charge ! Pas même besoin de le rappeler, c'est une lapalissade, or on n'écrit pas un article du droit canon pour faire des lapalissades.
Par contre en latin, "Muneri" est une distinction essentielle d'avec le mot que Benoît XVI emploie dans sa déclaratio : le mot "ministerium", qui ne désigne lui que la fonction active du pape, le "faire", et non le fait même d'être pape.
Vous Napo, n'y connaissez strictement rien ( un copié collé + un coup de traducteur automatique = votre capacité max ) , mais il y a des spécialistes latinistes qui en savent bien plus que vous, peut-être parce qu'ils ont moins fait que vous la siesta de 14h à 20h dans leur jeunesse ( en gros : eux, ils ont bossé, et appris, et acquis des diplômes ), même si cela vous donne des boutons d'admettre que quelqu'un en sache plus que vous.
En latin donc, le sens du texte devient limpide : il faut, pour renoncer à sa charge ( charge que "Munus" désigne dans son entièreté ) que le pape démissionnaire dise explicitement renoncer au MUNUS pétrinien, en latin, et non en langue vernaculaire ! Car une abdication, ça ne se fait pas comme au bistrot du coin : "garçon ! Une démission svp !" )
Benoît XVI, co-auteur de la modification du 332.2, ne pouvait tout simplement pas ignorer ce qu'il avait lui-même rédigé !
En ne renonçant pas explicitement dans sa "declaratio" au Munus petrinien, mais seulement au ministerium, - ET MÊME PAS DE FAÇON IMMEDIATE, CE QUI EST EN SOI INVALIDE - , Benoît XVI savait pertinemment ce qu'il faisait, en très fin canoniste qu'il était : il savait parfaitement que c'était une cause d'invalidité.
Declaratio de Benoît XVI :
"Pour cette raison, et bien conscient de la gravité de cet acte, en pleine liberté, je déclare que je renonce au ministère d'Évêque de Rome, Successeur de Saint-Pierre, qui m'a été confié par les Cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte qu'à partir du 28 février 2013, à 20 heures, le siège de Rome, le siège de Saint-Pierre, sera vacant et qu'un conclave pour élire le nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient."
Or, outre le fait qu'il n'est en aucun cas permis à un pape de demissionner "pour plus tard" et que c'est une cause d'invalidité, en latin, la "hora vincesima" désigne en réalité un ancien système de comptage des heures à partir de 18h du soir : ce qui veut dire que Benoît XVI d'après les spécialistes, parlait en réalité du 1er mars. Et le conclave eut lieu donc avant même que prenne effet la soi-disant démission du pape : ultime cause d'invalidité.
En bref, dans cette histoire : tout est invalide, absolument tout, excepté la conservation du Munus petrinien en Siège empêché par Benoît XVI.

apvs

C'EST BENOÎT XVI QUI NOUS LE CONFIRME TEXTUELLEMENT LUI-MÊME COMME SUIT :
Benoît XVI déclara en effet que "cela faisait 1000 ans qu'une telle abdication n'était pas arrivée dans l’Église."

De 2 choses l'une, cher @Napo Lissou :
1 ) Soit Benoît XVI parlait en grave méconnaissance de l’histoire de l'Église, puisque le dernier pape à avoir réellement abdiqué était Grégoire XII en 1415 durant le grand schisme, et cela ne faisait donc pas 1000 ans ! Mais cette hypothèse est invraisemblable, vues les aptitudes et les connaissances du pape.
2 ) soit c'était une référence explicite de sa part au siège empêché connu par Benoît VIII, 1000 ans auparavant : c'est la seule et unique possibilité qui tienne la route.
En faisant explicitement référence à Benoît VIII, exilé de Rome par un certain Grégoire et mis ainsi en siège empêché, Benoît XVI donnait une très claire indication sur la nature de sa propre situation, qui était de même nature.
ma vie aux côtés du pape Benoît XVI détruit votre thèse scandaleuse et votre bénévacantisme.
Parce que vous comptez sur Ganswein le jeollier de Benoît XVI, pour nous raconter la vérité, vous ? Vous êtes drôle.

apvs

OK : donc, pour @Napo Lissou, le droit canon est "aveugle et imbécile" ( sic ! ), ou bien promulgué par des personnes telles.
Vraiment édifiant !! Ça donne envie de suivre à la trace l'individu, en buvant ses paroles.

1 autre commentaire de apvs
apvs

Merci de venir sur cette page, Napo Lissou l'endormi de service, qui conseille aux autres le sommeil profond. Excellent choix, car vous allez ici vous faire réveiller, et aussi remonter les bretelles comme il faut.
En fait d'argument canonique, vous ne savez trouver que ceci, à quoi il a été répondu dans cette explication détaillée et sourcée :

Benoît XVI répète : «Il n'y a pas deux Papes»
Et il n'a jamais dit que c'était François, c'est tout de même bizarre pour quelqu'un qui pourrait mettre fin à cette question en un seul mot : la raison en est simple, Benoît XVI ne devait pas mentir. Selon Universi Dominici Gregis et le droit canon 332.2, le pape : c'était lui.
La renonciation au pontificat, devenu exécutive il y a huit ans, était un «choix difficile» mais fait «en toute conscience», et pas du tout regretté.
Mais ce choix était un piège salutaire à l'encontre des ennemis de l'Église, excommuniés Latae Sententiae pour leur rébellion connue et revendiquée publiquement.
On ne pouvait pas attendre de Benoît XVI qu'il explique ce piège astucieux aux oreilles de ses ennemis, et risquer de faire tout échouer : la sauvegarde de la papauté dépendait entièrement de sa discrétion.
Remarquons que le pape ne dit ici aucune parole mensongère. Il a effectivement réalisé cette pseudo démission non canonique "en toute conscience, sans regret, et on peut facilement se douter que ce fut cependant difficile.

Une fois de plus, le Pape émérite Benoît XVI, répète, de sa voix affaiblie, ce qu'il a déjà dit plusieurs fois pour démentir les «amis quelque peu fanatiques» qui continuent de voir des «théories complotistes» derrière la décision de quitter la Chaire de Pierre en prenant sa retraite pour des raisons de vieillesse.
Il n'y avait aucune théorie complotiste en jeu ici - comme si Benoît XVI aurait pu s'amuser à "comploter" quelque-chose ! - puisque la rébellion de la mafia de saint Gall était connue, assumée par elle sur les médias belges, et portée à son aboutissement par l'ensemble des pressions inouïes exercées sur le saint Père pour mettre Bergoglio à sa place, soit en le tuant soit en l'écartant.
Lorsque tout est connu, il n'y a pas de complot. Lorsque tout est clairement expliqué au niveau canonique, il n'y a pas de complot.
Ce n'était donc que la réponse canonique appropriée à un désordre très grave menaçant l'intégrité du Siège apostolique, déjà prévu d'avance par JPII et le cardinal Ratzinger qui avaient pris les dispositions nécessaires pour y faire face : Universi Dominici Gregis et la modification du canon 332.2 régissant la démission d'un pape et l'élection de son successeur.

C'est ce que rappelle Joseph Ratzinger dans une interview au quotidien italien Corriere della Sera.
C'était une décision difficile - explique le Pape émérite - mais je l'ai prise en toute conscience, et je crois que j'ai bien fait. Certains de mes amis quelque peu "fanatiques" sont toujours en colère, ils ne voulaient pas accepter mon choix.
Ce choix, Benoît XVI ne devait l'expliquer à personne, à moins de renseigner infailliblement les ennemis destructeurs de l'Église qui auraient alors pris leurs dispositions.
Pourtant, s'il se trouvait dans l'impossibilité matérielle d'expliquer clairement son choix à quiconque - puisqu'il était en siège empêché : s'il avait pu s'expliquer, il aurait par là même exercé encore la papauté, et son siège n'aurait pas été complètement empêché comme ce fut - il laissa pourtant tous les signes clairs, comme autant de codes discrets indiquants que c'était toujours lui le seul vrai pape.

Je pense aux théories complotistes qui l'ont suivie: certains ont dit que c'était à cause du scandale Vatileaks, d'autres ont dit que c'était à cause d'un complot du lobby gay, d'autres encore ont dit que c'était à cause du cas du théologien conservateur lefebvriste Richard Williamson.
Toutes ces causes, Benoît XVI les réfuta sans devoir mentir : mais ce n'est pas parce que "des amis fanatiques" se trouverent incapables de trouver la vraie raison de sa "renonciation", qu'il n'y avait pas une vraie raison à cela, devant rester totalement secrète à ce moment-là.
Depuis longtemps, Benoît XVI savait que Bergoglio était le poulain de la mafia de saint Gall, et qu'il devait à celle-ci sa pseudo élection : le simple fait qu'il ne l'évoque jamais est un aveu assourdissant de sa part.
Il n'en dit rien, car il n'y avait rien à en dire : tout était déjà parfaitement clair. Bergoglio était excommunié, son élection était donc invalide, d'autant plus que la démission invalide de Benoît XVI lui faisait un barrage étanche.

Ils ne veulent pas croire à un choix fait consciemment. Mais ma conscience est claire».
Voilà ce que Benoît XVI conteste chez ses amis : pas du tout le fait qu'ils cherchent une cause à sa démission, mais qu'ils pensent que Benoît XVI n'était pas aux commandes, or c'est lui qui menait la barque, en sécurité, et en toute conscience.
Cher insulteur des catholiques, vous voici rectifié.
Pour le reste, référez vous aux excellentes explications de "Hildegarde de Bingen" ( chaîne youtube ), résumées ci-dessous.

apvs

C'est vous qui n'avez même pas la compréhension d'un gamin de 7 ans, et restez bloqué sur ce qu'a dit Benoît XVI en siège empêché. Je n'ai fait que commenter ce qu'il en a dit Lui-même, pour bien vous montrer que cela ne s'oppose en aucune manière au fait qu'il ait fait une renonciation invalide, et ce : à dessein. C'est vous qui restez stupide à ne pas pouvoir apporter la moindre preuve : Benoît XVI n'a en effet jamais stipulé que François était le seul pape.
Ensuite, vous versez dans le pur negationnisme, car faire un effort intellectuel coûterait trop à un individu tel que vous : tous les arguments sourcés, et bien évidemment non réfutés par vous ou personne d'autre, sont présent ci-dessous, avant même que votre auguste personne ne pose son fondement sur ma page.
Mais votre technique de rebelle vous semble imparable : ne pas savoir, ignorer, vous boucher les oreilles en méprisant autrui.
Vous bénissez les unions homosexuelles ? vous n'êtes plus catholique, mais ennemi du Christ.
Vous réprouvez formellement la peine de mort, vous pensez que Judas est sauvé, vous abolissez le péché mortel des adultères, vous approuvez la guerre contre la sainte Messe traditionnelle et tous les membres catholiques restant encore dans l'Église : vous n'êtes plus catholique, mais réprouvé, excommunié, ennemi du Christ.
Vous vous defendrez peut-être en prétendant n'avoir fait qu'obéir à un hérétique : cela ne pourra pas vous sauver, étant devenu librement ennemi du Christ.
Vous aviez la possibilité de comprendre ce qu'a fait Benoît XVI pour protéger l'Église : mais vous avez préféré apostasier avec les ennemis du Christ.
C'est votre choix, c'est votre destinée, qu'il en soit ainsi +

apvs

@Napo Lissou
La thèse parfaitement exposée par "Hildegarde de Bingen" interviewée par Cyril est ici, et elle n'invente rien. Ce n'est qu'un exposé clair et précis du droit canon que vous vous faites une profession d'ignorer par une force occulte que j'ignore, et qui vous rend plus stupide encore que vos pieds :
youtube.com/watch?v=0NBqLpf8hLo
D'autre part, c'est vous qui confondez tout : Benoît XVI n'adhère bien évidemment pas aux thèses farfelues que soupçonnaient certaines personnes de son entourage. Mais même si on lui avait dit la vraie thèse ( disant que de toute façon, Bergoglio avait été invalidement élu pour telles et telles raisons objectives tirées du droit canonique en vigueur ), il serait resté d'une entière discrétion à ce sujet, étant en siège empêché.
Les thèses évoquées par ces personnes s'appuient sur des arguments fumeux et inverifiables, basés sur des soi-disant oui-dires improbables,
alors que la thèse d'Andréa Cionci repose sur les faits réels, sur le texte latin de la declaratio de Benoit XVI, sur le droit canon 332 paragraphe 2, et sur la constitution apostolique "Universi Dominici Gregis" , qui sont des lois intengibles, et que vous prenez pour des arguments d'enfant de 10 ans, simplement parce que vous-même restez incapable d'y rien comprendre, et pensez orgueilleusement pouvoir enjamber tout ça sans problème.
Vous m'avez excommunié au jugé, par-dessus le mollet : il ne vous reste plus qu'à faire de même avec la très Sainte Vierge elle-même, qui confirme sur sa tilma miraculeuse de Guadalupe la prophétie de saint Malachie. Les 46 papes depuis Clément VII jusqu'à Benoît XVI exclusivement y sont représentés par les 46 étoiles, le code permettant cette identification est irréfutable.
Il y avait 0,00000000127 chances pour que ce soit un hasard : c'était donc volontaire de la part de la sainte Vierge à 99,99999999873%.
Autrement dit : c'est un authentique message de la Vierge, sûr à 100%.
Vous vous rappelez vos cours sur les statistiques ? Ce serait peut-être l'occasion rêvée d'y replonger un peu votre museau.
Bonne grosse sieste, Napoléon.

Napo Lissou

Benoît XVI répète : «Il n'y a pas deux Papes» La renonciation au pontificat, devenu exécutive il y a huit ans, était un «choix difficile» mais fait «en toute conscience», et pas du tout regretté. Une fois de plus, le Pape émérite Benoît XVI, répète, de sa voix affaiblie, ce qu'il a déjà dit plusieurs fois pour démentir les «amis quelque peu fanatiques» qui continuent de voir des «théories complotistes» derrière la décision de quitter la Chaire de Pierre en prenant sa retraite pour des raisons de vieillesse.
C'est ce que rappelle Joseph Ratzinger dans une interview au quotidien italien Corriere della Sera.
«C'était une décision difficile - explique le Pape émérite - mais je l'ai prise en toute conscience, et je crois que j'ai bien fait. Certains de mes amis quelque peu "fanatiques" sont toujours en colère, ils ne voulaient pas accepter mon choix. Je pense aux théories complotistes qui l'ont suivie: certains ont dit que c'était à cause du scandale Vatileaks, d'autres ont dit que c'était à cause d'un complot du lobby gay, d'autres encore ont dit que c'était à cause du cas du théologien conservateur lefebvriste Richard Williamson. Ils ne veulent pas croire à un choix fait consciemment. Mais ma conscience est claire».
Le mémoire écrit par l’archevêque Georg Gänswein, secrétaire personnel de longue date de Benoît XVI, intitulé Rien que la vérité : ma vie aux côtés du pape Benoît XVI détruit votre thèse scandaleuse et votre bénévacantisme. Le Vatican, depuis très longtemps, est aussi infiltré par des espions. Espions allemands, américains, russes, français, italiens, et ce genre d'affaire aurait déjà été dénoncé. Tout comme les conciles qui étaient surveillés de l'intérieur par ces mêmes espions voir livre de Yvonnick Denoel (expert du renseignement, sur les règles de déclassification) - Les espions du Vatican..
Avant que vous en vouliez au Pape François, tout le monde avait accepté la démission de BXVI sans broncher et BXVI n'avait pas peur de mourir en martyr, ni Mgr Ganswein. Tout cela ne tient pas, cessez vos âneries.
"Le mot munus apparaît lorsqu'il est question de démissions papales dans le droit canonique, et Benoît XVI n'a pas utilisé le mot munus.
" Non, le droit canonique ne dit pas que si le pape n'utilise pas le mot munus, sa démission n'est pas valable. Le canon 332.2 déclare :
« § 2. Si contingat ut Romanus Pontifex muneri suo renuntiet, ad validitatem requiritur ut renuntiatio libere fiat et rite manifestetur, non vero ut a quopiam acceptetur. »
En français :
« Si par hasard le Pontife Romain renonce à sa charge, pour qu'elle soit valide, il est requis que la renonciation soit faite librement et dûment manifestée, mais non qu'elle soit acceptée par qui que ce soit. »
Examinons maintenant le texte de la démission de Benoît XVI. En latin :
Fratres carissimi Non solum propter tres canonizationes ad hoc Consistorium vos convocavi, sed etiam ut vobis decisionem magni momenti pro Ecclesiae vita communicem. Conscientia mea iterum atque iterum coram Deo explorata ad cognitionem certam perveni vires meas ingravescente aetate non iam aptas esse ad munus Petrinum aeque administrandum. Bene conscius sum hoc munus secundum suam essentiam spiritualem non solum agendo et loquendo exsequi debere, sed non minus patiendo et orando. Attamen in mundo nostri temporis rapidis mutationibus subiecto et quaestionibus magni ponderis pro vita fidei perturbato ad navem Sancti Petri gubernandam et ad annuntiandum Evangelium etiam vigor quidam corporis et animae necessarius est, qui ultimis mensibus in me modo tali minuitur, ut incapacitatem meam ad ministerium mihi commissum bene administrandum agnoscere debeam. Quapropter bene conscius ponderis huius actus plena libertate declaro me ministerio Episcopi Romae, Successoris Sancti Petri, mihi per manus Cardinalium die 19 aprilis MMV commisso renuntiare ita ut a die 28 februarii MMXIII, hora 20, sedes Romae, sedes Sancti Petri vacet et Conclave ad eligendum novum Summum Pontificem ab his quibus competit convocandum esse. Fratres carissimi, ex toto corde gratias ago vobis pro omni amore et labore, quo mecum pondus ministerii mei portastis et veniam peto pro omnibus defectibus meis. Nunc autem Sanctam Dei Ecclesiam curae Summi eius Pastoris, Domini nostri Iesu Christi confidimus sanctamque eius Matrem Mariam imploramus, ut patribus Cardinalibus in eligendo novo Summo Pontifice materna sua bonitate assistat. Quod ad me attinet etiam in futuro vita orationi dedicata Sanctae Ecclesiae Dei toto ex corde servire velim.
En français : Chers Frères, Je vous ai convoqués à ce consistoire, non seulement pour les trois canonisations, mais aussi pour vous communiquer une décision de grande importance pour la vie de l'Église. Après avoir examiné à plusieurs reprises ma conscience devant Dieu, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de mon âge avancé, ne sont plus adaptées à l'exercice adéquat du ministère pétrinien. Je suis bien conscient que ce ministère, en raison de sa nature spirituelle essentielle, doit être exercé non seulement par des paroles et des actes, mais aussi, non moins, par la prière et la souffrance. Cependant, dans le monde d'aujourd'hui, soumis à tant de changements rapides et secoué par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de Saint-Pierre et proclamer l'Évangile, tant la force de l'esprit que celle du corps sont nécessaires, force qui, ces derniers mois, s'est détériorée en moi au point que j'ai dû reconnaître mon incapacité à remplir correctement le ministère qui m'a été confié. Pour cette raison, et bien conscient de la gravité de cet acte, en pleine liberté, je déclare que je renonce au ministère d'Évêque de Rome, Successeur de Saint-Pierre, qui m'a été confié par les Cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte qu'à partir du 28 février 2013, à 20 heures, le siège de Rome, le siège de Saint-Pierre, sera vacant et qu'un conclave pour élire le nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient. Chers Frères, je vous remercie de tout cœur pour tout l'amour et le travail avec lesquels vous m'avez soutenu dans mon ministère et je demande pardon pour tous mes défauts. Et maintenant, confions la Sainte Église de Dieu aux soins de son Souverain Pasteur, Notre Seigneur Jésus-Christ, et implorons sa sainte Mère Marie, afin qu'elle assiste de sa sollicitude maternelle les Pères Cardinaux dans l'élection d'un nouveau Souverain Pontife. En ce qui me concerne, je souhaite également servir dévotement la Sainte Église de Dieu à l'avenir par une vie dédiée à la prière.
Oui, Benoît XVI dit qu'il est trop vieux pour le « munus » et qu'il renonce au « ministerium ». Cela n'a pas d'importance. Savez-vous pourquoi ? Parce que Benoît XVI dit qu'il renonce au « ministerium » qui lui a été confié « renuntiare ita ut a die 28 februarii MMXIII, hora 20, sedes Romae, sedes Sancti Petri vacet et Conclave ad eligendum novum Summum Pontificem ab his quibus competit convocandum esse ». Il y renonce de telle sorte qu'à partir du 28 février 2013, le siège de Rome, le siège de Pierre, sera vacant et qu'un conclave devra être convoqué pour élire un nouveau Souverain Pontife.
Cela ressemble fort à une démission de la papauté pour moi. « Sedes Sancti Petri vacet » est assez définitif. Même si renoncer au munus est nécessaire pour renoncer à la papauté, alors la déclaration de Benoît XVI selon laquelle il renonce au « ministerium » de telle manière que le siège de Pierre sera vacant à partir de l'entrée en vigueur de sa démission doit également logiquement impliquer la renonciation au munus.
Sinon, le siège de Pierre ne serait pas vacant, et Benoît a explicitement déclaré « sedes Sancti Petri vacet ».

apvs

@Napo Lissou : non cher monsieur, vous n'êtes ni un expert en droit canon, ni en théologie ( ni dailleurs en quoi que ce soit, sauf peut-être en insulte ), et vous n'avez strictement aucun argument valable à opposer à Universi Dominici Gregis et au canon 332.2.
Et c'est juste un tout petit peu normal, car vous n'êtes tout de même pas chargé de juger de la valeur des règles intengibles que l'Église s'est donné à elle-même pour sa sauvegarde.
Si vous le pensez néanmoins, alors c'est que le protestantisme à supplanté en vous le catholicisme et l'a étouffé : malheureusement pour vous, il semble que cela soit le cas.
Après, @Napo Lissou : si vous êtes protestant, que faites-vous donc encore sur un site catholique ?

apvs

Épilogue :
Tout ceci est d'une cohérence parfaite. Il ne peut exister une autre vérité, car jamais, jamais, jamais il ne s'est trouvé un seul pape formellement hérétique dans toute l'histoire de l'Église, n'en déplaise aux inventions de certains. Cela n'est tout simplement pas possible, et lorsqu'il y eut en une certaine occasion l'élection douteuse d'un pape qui était un défenseur d'hérésie ( un plus calé que moi se souviendra du nom de ce pape ) : dès son élection, il se mit à défendre avec force l'intégralité de la foi catholique.
Il ne pouvait en être autrement, car la fonction petrinienne est sauvegardée par la prière du Seigneur contre toute hérésie.
Bergoglio est un multi hérétique notoire, mon propos n'est pas ici d'énumérer ses égarements qui ne concernent que lui. Ce simple fait est une preuve absolue qu'il n'est pas le vrai pape : car dans ce cas, il ne pourrait rien faire d'autre que de défendre la foi catholique.
Le considérer comme pape est tout simplement monstrueux : ce n'est en aucun cas le fait des "vrais catholiques", mais de ceux qui s'autoproclament comme tels.
Car si Bergoglio est votre pape, vous DEVEZ lui obéir intégralement sans aucune discussion, et bénir le péché d'abomination, approuver l'abolition du péché mortel pour les divorcés remariés, etc : C'EST VOTRE DEVOIR EN TANT QUE CATHOLIQUES SOUMIS AU PAPE, VOUS N'AVEZ PAS DAUTRE CHOIX QUE CELUI-LÀ.
Obéissez lui, et fermez-la !

Jamais dans toute l'histoire de l'Église on n'a ainsi contesté le pape, prié pour sa conversion : c'est du délire, le pape, c'est celui qui conduit le troupeau, ce n'est pas au troupeau des brebis de faire paitre le pape ! Relisons bien ce que dit le Seigneur à saint Pierre : "Pais mon troupeau". Il ne demande pas au troupeau : "Pais Pierre ! ".
Or tous le monde voit bien qu'on ne peut pas obéir à "François", et nous savons maintenant pourquoi.
Joyeuses fêtes de Noël à tous !

5 autres commentaires de apvs
apvs

4e partie : mais qu'en est-il alors de l'acceptation pacifique universellement, censée tout guérir jusqu'en la racine en cas d'élection douteuse ? ( comme ce fut le cas plusieurs fois durant l'histoire).
Cette fameuse a.p.u. , argument centrale des bergogliens sautoproclamant les "seuls vrais catholiques" ( on va voir que c'est absurde ), est en réalité le SEUL argument du dossier qui ne corresponde à rien de canonique !
C'est donc assez risible que ceux-là même qui dénoncent les arguments du père GMF comme n'étant pas canoniques ( ??? alors qu'ils ne reposent, eux, que sur le droit canon ) leur opposent le seul argument précisément non canonique qui soit !
C'est ce qu'on appelle : "l'hôpital qui se.... fiche de la charité", pour rester poli.
Quelle est la différence entre une élection douteuse et une élection invalide ?
Une élection douteuse doit nécessairement avoir un aspect justifiable, pour mériter d'être "guérie" par l'acceptation pacifique universelle. Notamment, elle doit correspondre au besoin qu'a l'Eglise de choisir un nouveau pape après la mort du précédent, c'est-à-dire en période de vacance du siège apostolique.
En aucun cas, on ne peut donc comparer une élection douteuse ( sur laquelle il y a un doute, même sérieux) , avec une élection INVALIDE, sans qu'il ne puisse y avoir de doute sur cette invalidité, rendue effective par le Droit Canon.
Une élection est INVALIDE si elle a été réalisée par un conclave réuni hors d'une période de vacance du siège apostolique, or le conclave s'étant réuni pour l'élection du cardinal excommunié Bergoglio se fit du vivant de Benoît XVI, seul pape légitimement élu, et toujours en possession du Munus petrinien !
Cela ne peut en aucune manière être guéri, par rien au monde, car Dieu seul donne le Munus, et non pas un conclave qui lui, ne peut rien faire de plus que simplement désigner une personne.
Or si déjà quelqu'un d'autre que cette personne est en possession du Munus petrinien, aucune autorité humaine ne peut l'en dépouiller pour le donner à leur candidat élu, c'est impossible.
Bergoglio n'a donc heureusement jamais eu le Munus pétrinien, et par conséquent pas davantage le Ministerium : tout ce qu'il dit ou fait en tant qu'antipape est frappé de nullité absolue.
Pour finir sur cette question de "l'acceptation pacifique universelle" : parler de l'a.p.u. dans le cas de Bergoglio ? C'est complètement hors de propos.

- Depuis 2013, certains soulèvent la question de l'invalidité se son pontificat.
- Les catholiques se sont soulevés en masse à la publication de chacune de ses "encycliques" sans exception, d'Amoris Laetitiae jusqu'au Sodoma Supplicans où plusieurs continents entiers ont rejeté cet enseignement infernal et hérétique, contredisant frontalement l'enseignement biblique sur le péché d'inversion, "en abomination devant le Seigneur".
Et on parle d'acceptation pacifique universelle de François ??? Où est-elle, s'il-vous-plaît, ça m'a échappé. En fait : cette acceptation est inexistante, sauf dans les rêves de certains somnambules.

apvs

3e partie.
Benoît XVI ne montrait-il pas ainsi une lâcheté particulièrement impardonnable en agissant ainsi, abandonnant le troupeau des brebis du Seigneur aux mains d'un scélérat, sans rien faire de plus que de se tenir en retrait, et mourir enfin pour laisser libre court à l'usurpateur de la charge petrinienne ?

Non. Et pour une raison très simple. Bergoglio était le "pudding" que devait "goûter" le peuple des catholiques, pour reprendre l'expression du mafieux Danneels.
Le cardinal Ratzinger devenu Benoît XVI s'en rendit compte très vite, par l'opposition frontale d'une brutalité inouïe qu'il eut à subir dès son élection, jusqu'à des menaces de mort : Bergoglio il y aurait, et cela quoi qu'il arrive, avec ou sans Benoît XVI, qu'importe. Il fallait que le poulain arrive au pouvoir de gré où de force.
Y avait-il un choix entre Bergoglio, et pas Bergoglio : clairement non.
Y avait-il un autre choix possible ?
Oui, un seul et unique choix.
Entre quoi et quoi ?
- Entre Bergoglio vrai pape, élu en toute légalité, suite à l'élimination physique de Benoît XVI, assassiné comme le fut Jean-Paul 1er,
- Et Bergoglio anti-pape, élu invalidement, suite à un piège rendu possible par la modification du canon 332.2 par JPII, en prévision de ce sombre avènement.
Est-ce que cela aurait été donc "plus courageux" pour Benoît XVI de préférer mourir "plutôt que d'abandonner les brebis au loup" ?
Cela aurait été complètement irréfléchi de sa part, et cela ne fut pas permis par Dieu voulant sauvegarder intacte la papauté à l'abri de l'emprise du démon.
Benoît XVI savait très bien que mourir signifiait pour lui laisser le champ entièrement libre aux loups voraces voulant faire main basse de sa charge de successeur de saint Pierre.
Alors qu'en provoquant cette nullité d'élection pour Bergoglio, il rendait nuls et non avenus l'intégralité de ses actes futurs en tant qu'antipape excommunié latae sententiae !
Comme le Christ tendit un piège au démon pour que par sa mort, Il détruise son royaume infernal et délivre les captifs des enfers en leur ouvrant de nouveau les portes du Paradis, de même, bien humblement, Benoît XVI tendit ce piège astucieux et très fin, qui échappa complètement aux radars de ceux qui étaient obnubilés par leur triomphe et l'obtention du pouvoir de tout démolir.
C'est donc bien pour défendre coûte que coûte le troupeau confié à lui par Dieu que Benoît XVI agit ainsi.
Saint Vincent Ferrier, "l'archange de l'Apocalypse" comme il fut surnommé, avait bien prophétisé une période de vacance du siège apostolique, ce qui ne veut pas dire une chute de l'Église ni de saint Pierre.
Au contraire : c'est au prix de cette période de vacance toujours en cours depuis 2013 que la foi du successeur de saint Pierre n'a jamais défailli.

apvs

2e élément : le Droit Canon 332.2
Ce chapitre du Droit Canon fut modifié à dessein, également par JPII, et régit la validité d'une élection papale faisant suite à la renonciation de son prédécesseur : cette intervention de JPII faisait intégralement partie du plan salutaire pour la sauvegarde de l'Église, et pour éviter coûte que coûte qu'un ennemi puisse arriver à sa tête.
Avant cette modification, en effet, le saint Père pouvait abdiquer par ces simples mots : "Je renonce à ma charge", cela suffisait.
Après cette modification, le saint Père voulant abdiquer devait absolument préciser qu'il renonçait au MUNUS PETRINIEN ( ce qui inclus le Ministerium ).
Quelle est la distinction entre le "Munus pétrinien" et le "Ministerium" ?
Elle est simple : le Munus, c'est ce qui fait que quelqu'un est pape. Il est reçu directement de Dieu, après l'élection, et ne peut en aucune façon être retiré par la force. Seul le pape peut y renoncer en toute liberté ( mais c'est rarissime ) , ou le perdre à sa mort.
Alors que le Ministerium est l'exercice concret de la papauté, par le pape régnant.
Voici une brève explication trouvée sur le net :
MUNUS peut être synonyme de MINISTERIUM et peut signifier à la fois ÊTRE et FAIRE le pape.
Mais ministerium n'est pas synonyme de munus au sens d'ÊTRE, car ministerium ne signifie toujours que FAIRE.
Puisque Benoît XVI n'a renoncé qu'au ministerium (faire), il n'a pas renoncé à ÊTRE le pape.
Donc il n'y a qu'un seul pape, c'est Benoît XVI.
Bergoglio est antipape.
Fin de l'histoire.
JOYEUX NOËL !
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On peut trouver cette explication trop simplette, voire frivole, tout ce qu'on voudra : elle n'en reste pas moins rigoureusement exacte.
En effet, n'importe quel latiniste qui examinera minutieusement la "declaratio" ( et non la "renonciatio" ) de Benoît XVI, n'y trouvera aucune trace de renonciation au MUNUS PETRINIEN.
Or : c’était désormais la condition absolument nécessaire et requise pour qu'un pape puisse être véritablement considéré comme démissionnaire de sa charge de pape.
Benoît XVI n'avait donc pas renoncé explicitement au Munus ? Cela veut donc dire qu'il était toujours le seul vrai pape de l'Église catholique. Il le martelera d'ailleurs plusieurs fois ensuite : "Il n'y a qu'un seul pape !", mais sans jamais préciser de qui il s'agissait, car c'était de lui dont il parlait, etant en siège empêché.
Est-ce que Benoît XVI avait donc renoncé au Ministerium ? ( l'exercice de sa fonction )
Et non, pas plus qu'au Munus. Et pour une raison simple : un pape ne peut pas renoncer "pour plus tard", ni à son Munus, ni au Ministerium, cela ne s'est jamais produit, car le Droit Canon exige une démission immédiate, ou rien. Or c'est ce que fit Benoît XVI pour son ministerium, chose invalide.
Cela aurait pu être valide si il avait réitéré cette renonciation en ce fameux jour ultérieur : or il n'en fit rien.
Par contre, par un savant jeu avec les manières gregoriennes de compter les heures à partir de 18h, il fit correspondre cette prétendue renonciation APRÈS la date où fut convoqué le conclave invalide ( qui n'avait sans doute pas conscience lui-même de l'être ).
Donc, en réalité, le ministerium lui fut arraché de force, et ce n'est pas lui qui y renonça.
Par ce fait même, Benoît XVI privait secrètement de toute légitimité la pseudo élection de Bergoglio, promu par la "mafia de saint Gall", en confisquant le Munus pétrinien, le conservant héroïquement à l'abri de toute atteinte, et l'emportant dans la tombe, sans qu'on ait réussi à le lui arraché.
Quels furent les signes visibles que Benoît XVI conserva le Munus ?
1 )
Il continua à signer comme il est seulement permis au pape de le faire : "P.P." , Pontifex Pontificum.
2 ) Il continua à s'habiller comme le pape, et à ceux qui s'en étonnerent, il fit cette réponse ubuesque : " C'est que je n'ai pas trouvé à mettre une autre soutane que celle-là". Non, vraiment ?
3 ) Il renonça explicitement à reprendre la vie qui aurait dû être désormais la sienne, une vie de voyage et de conférences, dans le monde. Il suggera explicitement alors qu'il devait "rester sur la croix", c'est à dire continuer à gouverner l'Église autant que possible ( je vais répondre en 3e partie à votre pseudo argument qui arrive ici ). Et de ce fait, il resta cloîtré dans l'enceinte du Vatican, là où doit être le pape.
4 ) Il redira plusieurs fois qu'il n'y avait qu'un seul pape ( il parlait de lui-même, comme vu précédemment).
5 ) Grâce à ses interventions sous forme de livre, l'ordination invalide des femmes, la fin du celibat des prêtres, pourtant explicitement à l'ordre du jour des divers faux synodes bergolien, furent évités. Mgr Ganswein, n'ayant pu éviter ces publications, fut très sévèrement réprimandé ensuite par l'usurpateur.
La question qu'il reste à éclaircir est la suivante : Benoît XVI ne montrait-il pas ainsi une lâcheté particulièrement impardonnable en agissant ainsi, abandonnant le troupeau des brebis du Seigneur aux mains d'un scélérat ?
C'est à quoi nous allons répondre en troisième partie.

apvs

1er élément canonique décisif : Universi Dominici Gregis.
Cette constitution apostolique vint du pape Jean-Paul II et du cardinal Ratzinger, et possède exactement la même valeur contraignante que le droit canon : on ne peut tout simplement pas s'y soustraire, sans se mettre en dehors de l'Église.
Quelle fut la cause qui motiva la promulgation de cette nouvelle constitution apostolique en 1986 ?
La cause en fut un grand danger menaçant l'intégrité du siège apostolique lui-même, dont le pape voulut à tout prix prémunir l'Église catholique, en ayant été averti à tant grâce à Dieu, lui et le cardinal Ratzinger.
Quel était ce fameux danger menaçant gravement l'intégrité du siège apostolique ?
Ce danger était constitué d'une rébellion franc maçonne parmi les cardinaux eux-mêmes, avec Mgr Martini comme chef, et Mgr Danneels comme "porte parole" dans les médias, c'est-à-dire à la télévision belge, où sans rien craindre ni de Dieu ni des hommes, avec une sorte d'aplomb et presque de candeur innocente, il avoua publiquement la forfaiture, la nommant lui-même du nom de "mafia", pour la plus grande hilarité de son public : mais que pouvait donc craindre un franc maçon n'ayant ni Dieu ni maître ?
Ce groupe de 12 cardinaux bien connus, se réunissant à saint Gall en Suisse, et aussi à Rome - ce qui nous donne deux sources de son existence - avait pour seul et unique but la lutte contre le conservateur Ratzinger, notamment par la promotion de leur poulain, l'ultra moderniste Bergoglio, au rang de pape. Outre que cela constituait une violation évidente de la liberté du conclave de faire une élection totalement libre, c'était une tentative mafieuse de déstabilisation de l'Église, et de s'emparer du siège apostolique de façon apparemment légal !
Ce plan mafieux fut-Il mis à exécution ?
Oui, par deux fois. La première échoua, se qui mit en rage Danneels, qui déclara à la TV belge, après l'élection du cardinal Ratzinger : "C'est en goûtant le pudding que vous allez l'apprécier", ce qui voulait dire : "À présent, vous allez en manger, du Ratzinger ! Vous allez bien voir ! "
La deuxième fut apparemment un succès, car Bergoglio fut élu en 2013, apparemment dans les règles, et tous ceux qui ne firent pas bien attention ne comprirent pas ce qui se passait réellement, nous y reviendrons en détail.
Comment une telle catastrophe aurait-elle pu être permise par Dieu ? ( le candidat des franc-maçon devenant pape, pour saccager l'Église de l'intérieur ) Quelle fut sa divine réponse ?
Et bien justement, Dieu ne le permit pas : Il ne laissa pas son Eglise devenir la proie des impies, ni l'un d'eux devenir son chef.
Et sa réponse fut la promulgation de "Universalis Dominis Gregis" par JPII, où il est dit explicitement deux choses :
1 ) Que toute tentative de collusion occulte, externe au saint Conclave, liant des cardinaux dans le choix préalable de tel candidat plutôt qu'un autre, se solderait par l'excommunication latae sentenciae ( immédiate et sans discussion ) de ceux qui auraient commis un tel acte de rébellion.

La mafia de saint Gall et Bergoglio étaient explicitement visée, et comme ils persisterent, la question fut dors et déjà réglée :
Ces 12 cardinaux dont la liste et connue, et Bergoglio leur poulain, furent donc à ce jour excommuniés latae sententiae, sans aucun recours possible, ce qui les empêcha automatiquement d'occuper la moindre charge dans l'Église dont ils furent exclus !
Parmi eux : le cardinal Kasper, récompensé par son poulain fraîchement élu qui le nomma "son très bon theologien", lui dont la pensée était la destruction du mariage et de la foi en l'Evangile du Christ.
Le cardinal Danneels, qui pourtant empêtré dans une compromettante affaire de couverture de crimes homosexuels, fut promu par "François" à un poste important pour la famille.
Les 12 tontons furent ainsi de même gratifiés pour service rendu.
Seulement : Bergoglio s'étant fait lui-même excommunié, il ne pouvait plus dès lors être légitimement pape, mais seulement un anti-pape, un usurpateur. Il y en avait eu déjà des dizaines au cours de l'histoire.
2 ) Qu'au cas d'une renonciation papale, celle-ci devait se faire absolument selon la règle explicitée par le canon 332 paragraphe 2 du Droit Canon, faute de quoi elle serait déclarée nulle et non avenue, sans même qu'il soit besoin d'une quelconque discussion supplémentaire à ce sujet.
Or de manière volontaire, Benoît XVI, sachant que seul ce piège pourrait précipiter dans leur chute les ennemis de l'Église, ne remplit pas ces conditions du canon 332.2 lors de sa "declaration", ce que nous allons voir maintenant dans une seconde partie.

apvs

Vous plaisantez, j'espère ? Il y a des fondements objectifs, canoniques, théologiques et tout simplement rationnels, pour dire que la démission de Benoît XVI et l'élection de Bergoglio sont invalides. Je reviens vers vous dès que possible pour vous expliquez tout ça dans le menu.
Et vous savez quoi ? Il n'y a qu'un seul élément qui justement n'est pas canonique : c'est la fameuse a.p.u.

Lux Æterna

Il n'y a aucun fondement objectif, canonique, théologique ou simplement rationnel, pour dire que la démission de Benoit16 est invalide ou que l'élection de François est invalide. Cette théorie donne l'impression d'une réaction purement émotionnelle ou plutôt passionnelle.
Benoit16 a parlé clairement et sans contrainte d'après ses propres paroles ( sinon quelle lâcheté pour un homme de Dieu dont le salut de milliards d'âmes dépend et qui doit pour sauver la sienne faire son devoir jusqu'au sang versé s'il le faut), il a parfaitement suivi le droit que le Père Faré reproche à mgr Schneider de ne pas considérer à sa juste valeur, tous les cardinaux ont accepté, le peuple de Dieu dans son immense majorité a lui aussi accepté. La validité de la démission est donc actée.
La validité de l'élection de François a été soumise à des examens officiels la part de plusieurs canonistes désignés , leur conclusion est nette, François est élu validement, les doutes émis ( par qui?) ont été levés. Tous les cardinaux ont accepté et confirmé, en vertu de l'acceptation pacifique universelle l'Église a accepté, le nom de François comme pape est cité dans le canon de la messe Traditionnelle ou de la messe œcuménique du novus ordo par tous les prêtres, évêques et cardinaux.
On peut comprendre que François suscite de l'incompréhension voire de l'aversion dans son refus de faire son devoir de Pape en préférant ses enseignements personnels, cependant il nous faut accepter cette dure réalité voulue par Dieu qui gouverne tout par sa Providence, et au lieu de se prendre pour des cardinaux qui ont seuls la responsabilité dans ce domaine , d'écouter une poignée de prêtres plein de rancœur ou de suivre les théories de quelques farfelus qui sombrent dans une sorte de sédévacantisme conciliaire ( et souvent apparitionniste) qui encensent excessivement au passage Benoit16 alors que celui-ci a causé des dommages notables à la foi catholique, il vaudrait mieux s'interresser au" pourquoi " Dieu a permis un tel pontificat. Trouver la cause c'est trouver la solution et en sortir par le haut me semble-t-il.

apvs

( sinon quelle lâcheté pour un homme de Dieu dont le salut de milliards d'âmes dépend et qui doit pour sauver la sienne faire son devoir jusqu'au sang versé s'il le faut )
Et donc cher ami : si le père reste en vie quand sa famille est attaquée, c'est par principe qu'il n'a pas voulu mourir pour ses enfants, en raison de sa lâcheté, c'est bien ça ?
C'est un peu trop court comme raisonnement.
Je ne prétends nullement être infaillible : si preuves en main, vous ou quelqu'un d'autre me montrez que la thèse d'Andréa Cionci est fausse, j'y renonce immédiatement. Pour le moment, j'attends la première objection valable.
Mais il me semble que vous n'avez tout simplement pas pris le temps d'étudier et de comprendre cette thèse, peut-être un peu faute d'intérêt : c'est alors ce qui pourrait s'appeler ( pardon de vous le dire ) de la légèreté de votre part.

"Circulez, il n'y a rien à voir" semble être votre message : et bien, sauf votre respect cher monsieur, vous permettrez aux autres d'en juger.
" Cette théorie donne l'impression d'une réaction purement émotionnelle ou plutôt passionnelle."
Si elle "donne cette impression", cher ami, c'est donc que vous en êtes seulement resté aux "impressions" qu'elle vous donne. Or on ne réalise pas une enquête sérieuse en en restant comme vois le faites à ses "impressions".
Par exemple :
je n'ai pas "l'impression" que la mafia de saint Gall ait bel et bien existée, et que tous ses membres aient été excommuniés latae sententiae en tombant sous le coup des sanctions prévues par la constitution apostolique "Universi Dominici Gregis", qui avait été écrite spécialement pour les empêcher de nuire : ce ne sont pas des "impressions", mais des faits objectifs et vérifiables.
Autre exemple :
Je n'ai pas "l'impression" que la declaratio de Benoît XVI ne remplit pas les conditions désormais obligatoires pour valider la renonciation d'un pape à sa charge - à savoir renoncer non pas vaguement à on ne sait trop quoi, mais explicitement au Munus, ce qui nécessite impérativement de s'exprimer en latin, seule langue ou "Munus" et "Ministerium" sont bien différenciés : Benoît XVI le fit, et pourtant, ne parla que d'un FUTUR renoncement au Ministerium. Le hasard sur le choix de ce mot est exclu : ce n'est pas du tout mon "impression", cher monsieur, mais c'est un fait objectif.
Enfin, je n'ai pas "l'impression" que ND de Guadalupe ait mise sur sa tilma miraculeuse 46 étoiles avec un code tellement limpide qu'il ne peut désigner strictement rien d'autre que les noms des 46 papes depuis Clément VII ( pape des apparitions de Guadalupe ) jusqu'à Benoît XVI inclus : ce n'est en rien mon "impression", cher monsieur, mais c'est un fait indubitable, écrit depuis déjà 5 siècles, et ayant résisté à plusieurs tentatives de destruction, de façon incroyable.
Pour être sûr et certain de tout cela, faites donc votre propre enquête, vous verrez bien.
La seule et unique chose sur laquelle vous avez un tant soit peu raison est la suivante : j'ai depuis longtemps compris le caractère miraculeux de la tilma de ND de Guadalupe, et les facettes de ce miracle absolu sont si nombreuses et extraordinaires, que j'ai été récemment assez bouleversé d'en découvrir encore un autre aspect, que j'étais bien loin de pouvoir soupçonner, croyant en avoir épuiser tous les aspects.
Mais le fait d'en concevoir une certaine émotion est somme toute bien humain, et si vous n'avez jamais ressenti la moindre émotion en découvrant par exemple les apparitions de Lourdes ou celle de Fatima, je vous plains bien sincèrement, cher monsieur. Autre chose est d'en rester au caractère purement émotionnel d'une telle découverte, bien entendu.
Moralité : ne jamais croire que la sainte Vierge a fini de pouvoir nous surprendre, et de nous parler. Ne soyons pas trop sûrs de tout connaître d'elle, ce serait de la pure présomption de notre part.
Merci à vous.

apvs

" il a parfaitement suivi le droit que le Père Faré reproche à mgr Schneider de ne pas considérer à sa juste valeur, tous les cardinaux ont accepté, le peuple de Dieu dans son immense majorité a lui aussi accepté. La validité de la démission est donc actée.
Sauf que sans même le savoir ( faute peut-être d'un réel intérêt pour le droit canon ? ) vous contredisez le canon 332.2 qui spécifie que la démission n'a nul besoin d'approbation pour être valide, mais uniquement de remplir la condition obligatoire qui a fait l'objet d'une modification par JPII ( désolé si votre affection pour lui fait défaut ) : à savoir la renonciation explicite au Munus pétrinien, et pas seulement au ministerium comme le fit BXVI.
Celui-ci pouvait évoquer n'importe quelle raison humainement compréhensible ( j'ai mal aux dents, je me sens trop vieux, mon secrétaire est pas gentil avec moi, j'en est marre, etc, etc ), mais en fin canoniste, il savait pertinemment que cela ne suffisait pas pour la validité ( c'est lui qui en avait fixé les règles : comment pouvait-Il donc les ignorer ? )
En effet : on ne renonce pas à être pape comme on va chez le médecin pour demander un arrêt de travail. C'est juste un tout petit peu différent, c'est juste un peu plus beaucoup beaucoup réglementé, voyez-vous, pour éviter les erreurs. On n'en est pas au stade des "impressions" que c'est valide.
Sondage !
"Avez-vous eu l'impression que c'était bien une demission ? Parce qu'il y a des règles canoniques strictes pour en juger, mais là, je préfère m'en référer juste aux mains levées..."
"OUI ! OUI ! OUI ! "
"OK, et bien alors on se moque des règles strictes qui ne servent de toute façon à rien, et c'est adopté ! Youpiiiii ;)) "
Ben c'est pas comme çà qu'on juge bien des choses dans l'Eglise, voyez-vous... Y'a comme qui dirait des règles, et elles sont d'autant plus strictes que les ennemis sont inexorables et ne lâchent jamais avant d'avoir atteint leur but.

Elie M.

C'est très vrai du point de vue canonique. Cependant, le droit de l'Eglise ne sera jamais qu'un outil, même si l'on croit à juste titre qu'il reçoit une inspiration de l'Esprit Saint. L'outil n'est rien par lui-même, les problèmes se résolvent par des personnes qui le respectent, face à d'autres qui ne le respectent pas. La question des personnes est déterminante.

apvs

Tout à fait, je comprends ce que vous dites : de cette façon, et malgré toutes les preuves évidentes, il se pourrait que François ne soit pas destitué, et continue jusqu'au bout à être considéré comme le vrai pape, même si cette situation a depuis longtemps dépassé les limites du burlesque.
Mais quoi qu'il en soit, les preuves existent, et elles ne disparaîtront pas comme par enchantement : ce qui veut dire que si les personnes d'aujourd'hui n'ont pas le courage d'assumer la réalité parce qu'elle leur apparaît bien trop grave, ce sera à celles qui viendront plus tard de faire la lumière au sujet de cette usurpation.
Et alors, la situation ne sera plus seulement "très grave", mais aussi potentiellement inextricable, car plus on attend, plus les dégâts vont s'aggravant : combien aujourd’hui de cardinaux, d'évêques et de prêtres n'ont pas reçu d'ordination valide, faute de l'avoir reçue de la part d'un usurpateur ?
Si réellement François en est un, rien ne pourra faire qu'il soit un vrai pape, rien : ni le temps, ni le bon vouloir des gens, rien.