apvs
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Spina Christi 2

Lux Æterna ("fr.sourire", "tous frères", "abbapère", "tantumergo", "couscous", "la louange de mes lèvres" etc.) écrit :
"
100000!!! C'est une secte, ni plus ni moins", mais visiblement une "secte" contre laquelle la vipère, dans sa haine hystérique, a décidé de consacrer tout son temps libre, toute son énergie et toute son intel sa bêtise. Car s'il s'agissait réellement d'une "secte" et non d'une oeuvre de Dieu, à la suite du sage Gamaliel la vipère saurait que la FSSPX disparaitrait d'elle-même. Mais non, la vipère voit la FSSPX grandir, persévérer, se développer, se renforcer et, par la Grâce du Saint-Esprit, attirer à elle de plus en plus de monde.
Et ça, la vipère ne le supporte pas :
"Comment ? une Fraternité qui a osé me reprendre et voulu me corriger quant à mon vice abominable ? Non, je ne laisserai pas passer, jamais ! Quitte à m'enfoncer plus encore dans ma fange et à perdre mon âme ! Ma vengeance sera terrible !!!"
🤭🥴🥱🥱

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“Mgr Schneider : les excommunications de la FSSPX seraient une erreur historique.” – Gloria.tv “Mgr Schneider : les excommunications de la …

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Un débat passionnant sur la Messe traditionnelle – Gloria.tv Un débat passionnant sur la Messe traditionnelle

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🤡 Liberté religieuse : de l'Évangile à Vatican II – Gloria.tv ​Liberté religieuse : de l'Évangile à Vatican II 🤡
Une objectivité très limitée
Plusieurs aspects montrent que l'auteur écrit pour défendre une position.
1. Une lecture très sélective de la tradition
L'article met surtout en avant les trois premiers siècles.
Or, entre le IVᵉ siècle et Vatican II, une autre tradition importante s'est développée.
On pourrait citer notamment :
- saint Augustin d'Hippone, qui finit par défendre, dans certaines circonstances, l'intervention du pouvoir civil contre les donatistes ("Compelle intrare").
- saint Thomas d'Aquin, qui admet que le pouvoir politique peut réprimer publiquement certaines hérésies.
- plusieurs papes du XIXᵉ siècle qui rejettent explicitement ce qu'ils appellent une "liberté illimitée des cultes".
Ces auteurs ne sont pas évoqués, alors qu'ils constituent précisément la difficulté historique que Dignitatis Humanae cherche à résoudre.
Une étude véritablement objective les présenterait également.
2. La rupture historique est minimisée
L'auteur affirme :
« Dignitatis Humanae ne représente donc pas une rupture. »
Cette phrase est défendable...
...mais elle n'est pas unanimement admise.
Depuis soixante ans, il existe plusieurs lectures parmi les théologiens.
Certains parlent de :
- développement homogène ;
- ressourcement ;
- évolution doctrinale ;
- voire rupture partielle sur certains points disciplinaires.
Présenter uniquement la première interprétation donne une impression d'évidence qui n'existe pas réellement dans le débat théologique.
3. Certaines affirmations sont plus fortes que les preuves apportées
Par exemple :
« Le Christ interdit formellement d'utiliser le bras séculier pour extirper les faux cultes. »
C'est probablement la phrase la plus discutable.
La parabole du bon grain et de l'ivraie est interprétée ainsi par de nombreux auteurs contemporains.
Mais beaucoup d'exégètes estiment qu'elle concerne avant tout :
- le jugement dernier,
- la coexistence des justes et des pécheurs,
- la patience divine.
Dire qu'elle interdit formellement toute intervention de l'État dépasse ce que le texte affirme explicitement.
4. La critique du Moyen Âge
L'auteur écrit notamment :
« Elle a entraîné des comportements contraires à l'Évangile... »
Cette appréciation est partagée par beaucoup d'historiens et par plusieurs papes contemporains.
Mais là encore, il n'y a pas de véritable unanimité, et il y a même preuve du contraire selon certains historiens telle Marion Sigaud.
Le Moyen Âge n'était pas seulement un système de coercition.
Il existait aussi :
- une conception de l'unité religieuse comme bien commun ;
- une vision organique de la société ;
- un contexte politique très différent de celui des démocraties modernes.
L'article ne présente pratiquement pas ces éléments.