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Le père Prevost a participé au rituel de la "Pachamama" en 1995

Le Père Robert Prevost (Léon XIV) a participé à un rituel de Pachamama, la "Terre Mère", lors d'un symposium théologique des Augustins en 1995, rapporte LifeSiteNews.com (18 mars).

Le scandale a été révélé par le père Charles Murr. Trois prêtres augustiniens lui ont confirmé que Robert Prevost est clairement visible parmi les participants agenouillés sur la photo.

Aucun des trois n'était présent lors du rituel de 1995. Ils ont reconnu leur confrère à partir de l'image publiée.

La photo est apparue dans les actes de la "Lectura de San Agustín desde América Latina" (São Paulo, 23-28 janvier 1995), publiée dans le livre Ecoteología : Una Perspectiva desde San Agustín (México, 1996).

La légende officielle sous la photo des participants agenouillés est la suivante : "Célébration du rite de la Pachamama (Terre mère), rite agricole offert par les cultures de la région sud-andine du Pérou et de la Bolivie.

Autres photos du même symposium

Le même volume contient une grande photo de groupe (ci-dessous) explicitement légendée "Photo de groupe de tous les participants" et montrant le futur pape parmi les participants à l'événement qui comprenait un rituel de Pachamama.

Une autre photo du livre montre qu'en plus de la cérémonie de Pachamama, les participants ont célébré une Eucharistie. On peut voir le père Prévost à l'endroit même où s'est déroulé le rituel de la Pachamama. Il se tient la main avec d'autres participants.

Traduction de l'IA



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Samber R

Ce n'est pas de l'inculturation. Pour marquer la différence : à Québec, on voit de l'inculturation africaine dans certaines de nos paroisses : les chants et gestes propres à notre culture sont remplacés par des tamtam, des gestes et des chants africains. Je trouve ça désagréable MAIS ça reste une messe catholique où ieu SEUL est adoré.
Pachamama = adorer une idole, en plus en tentant de nos convaincre qu'elle peut représentater la Sainte Vierge; ils se sont prosterné devant elle et l'ont amenée sur les autels du Vatican ! Ça, ne n'est pas de l'inculturation.

apvs

L’acculturation (plus souvent appelée inculturation dans le langage de l’Église) désigne, pour l’Église catholique missionnaire, le processus par lequel l’Évangile est annoncé en s’insérant dans une culture donnée, en assumant ce qu’elle a de bon, tout en la purifiant et en l’élevant.
1. Ce que l’Église entend par inculturation
Le concept a été particulièrement développé après le Concile Vatican II et précisé par des papes comme Jean-Paul II.
👉 L’idée centrale :
L’Évangile n’est pas lié à une seule culture (par ex. européenne).
Il peut s’exprimer dans toutes les cultures humaines.
Mais il ne doit jamais être déformé.
Jean-Paul II résumait cela ainsi :
L’inculturation est l’incarnation de l’Évangile dans les cultures, et en même temps l’introduction de ces cultures dans la vie de l’Église.
Donc il y a deux mouvements :
accueillir ce qui est bon dans une culture (symboles, langage, musique…)
corriger ce qui est incompatible avec la foi chrétienne
2. Limite fondamentale : pas de syncrétisme
L’Église pose une limite très claire :
👉 on ne peut pas mélanger la foi chrétienne avec des pratiques religieuses incompatibles.
Cela est rappelé notamment dans :
le Catéchisme de l’Église catholique (sur l’idolâtrie)
les textes missionnaires comme Redemptoris Missio
👉 En clair :
Adapter ≠ mélanger
Respecter une culture ≠ valider toutes ses croyances religieuses
3. Le cas de la Pachamama
La Pachamama est une divinité liée à la terre dans certaines traditions andines.
Lors du Synode sur l’Amazonie, il y a eu une forte controverse autour de symboles associés à la Pachamama, certains y voyant :
un symbole culturel (terre, vie, fertilité)
d’autres y voyant une idole païenne
4. Un prêtre peut-il participer à un culte à la Pachamama ?

👉 Selon la doctrine catholique classique : non, si c’est un acte religieux adressé à une divinité autre que Dieu.
Pourquoi ?
Le premier commandement interdit l’adoration d’autres divinités.
Participer activement à un culte non chrétien = risque d’idolâtrie ou de scandale.
👉 En revanche, il faut distinguer :
✔️ participation culturelle (observer, dialoguer, comprendre)
participation religieuse (prier, offrir un culte)
5. Là où se situe la tension aujourd’hui
Dans certains contextes missionnaires, il existe une zone grise :
Certains insistent sur :
le dialogue interculturel
la reconnaissance symbolique de la nature
D’autres (souvent plus traditionnels) alertent sur :
le risque de relativisme
la confusion entre Créateur et création
Conclusion
👉 L’inculturation est une adaptation de l’expression de la foi, pas un mélange des religions.
👉 Donc :
Oui à l’intégration de symboles culturels compatibles
Non à la participation à un culte rendu à une autre divinité

jean pierre aussant

Cela se nomme "acculturation". L'Église l'a toujours pratiquée pour aider les indigènes à se convertir sans avoir à passer par un choc culturel qui aurait l'effet de repoussoir.

Spina Christi 2

Et donc, les processions et actes d'adoration de l'idole précolombienne Pachamama qui ont eu lieu au Vatican même, ils ont "acculturé" qui ?