Malgré les apparences, "Léon XIV" est bien un moderniste. Indifférentisme, œcuménisme, évolution du dogme, relativisme, subjectivisme… Rien du parfait catéchisme moderniste ne manque dans ses déclarations.
- Dans son exhortation apostolique dite "je vous ai aimé" (selon "les hommes en noir", il ne ferait que recopier le bla-bla ordinaire des services de Narcisse Imbroglio. - Un détail révélateur en passant (relevé par J.P. Maugendre) au point n° Y, l'exhortation vante les mérites des ordres mercédaires qui rachetaient les (nombreux) esclaves captifs chrétiens. Ceci en omettant soigneusement de signaler par qui ils étaient pris et maintenus esclaves. N'étaient-ce pas quelques (gentils et généreux ?) barbaresques musulmans qui les tenaient en esclavage ? (Non... C'est pas vrai ça !) En plus, c'est scandaleux de mentir ainsi par omission.
Dernièrement, j'ai regardé l'épisode des Hommes en noir auquel vous référez, une émission que j'aime à suivre. L'exhortation apostolique se résume, selon les distingués invités, en un fatras de considérations bergogliennes qui ne vont nulle part, pleines d'une scandaleuse et dégoulinante complaisance envers les mahométans. La prise d'Alger fut une bénédiction pour la chrétienté. Ni M. Bergoglio ni Léon XIV se semblent avoir lu la vie de saint Vincent de Paul.
Vous comprenez bien que Narcisse Imbroglio et son successeur, ils savent déjà tout ce qu'ils veulent savoir. Et qu'ils se fichent pas mal de lire la biographique d'un vieux saint français. En plus, un fossile chrétien d'avant Vatique en 2.
L'ensemblede l'article est intéressant. En revanche la conclusion est parfaitement ridicule:"Par conséquent, tant que « Léon XIV » ne répudie pas Vatican II et le modernisme, cet « égout collecteur de toutes les hérésies » (selon les termes du pape saint Pie X), il ne peut donc pas être pape et nous, catholiques fidèles à la foi de toujours, ne pouvons malheureusement pas lui reconnaître l’autorité à laquelle il prétend." En effet le lien apostolique de Léon XIV est objectivement vérifiable, son élection est objectivement valide, son acception universelle de la part des fidèles et des clercs est evidente. Leon est bien l'évêque de Rome. Cependant c'est un pape qui erre dans sa doctrine. Pour montrer que cela n'a rien d'impossible, citons le pape Adrien VI : « Je dis que si l’on entend par l’Église Romaine sa tête, c’est-à-dire le Pontife, il est certain qu’elle peut errer,même dans les choses qui touchent la foi, en affirmant l’hérésie par sa détermination ou par quelque décret. En effet, plusieurs pontifes romains furent hérétiques... » (Quodiblet., XI, 22, cf. Bossuet, Oeuvres Complètes, t. XII., p. 2) Voilà la réalité constatable. Pour le reste: " le premier Siège n'est jugé par personne " ( code canonique)