Les cardinaux sur le Consistoire : "Tout était très contrôlé"
Cardinal Pierbattista Pizzaballa, Jérusalem : "La réforme n'est pas un langage ecclésial. Dans l'Église, il n'y a pas de réformes. Nous devons réfléchir à notre mission et à notre vocation en fonction des temps, mais en restant fidèles aux racines et à la mission de l'Église".
Cardinal Frank Leo, Toronto : "Je ne pense pas que le Collège des cardinaux soit divisé.
Anders Arborelius, Stockholm, sur la liturgie : "J'espère que nous pourrons trouver un compromis.
Un autre cardinal : "Certains des amis du pape François ont parlé d'une nouvelle Église et d'un changement absolu."
Cardinal conservateur, anonyme : "Tout ce style synodal n'a pas de sens pour moi. Je ne comprends pas les hommes intelligents qui écrivent sans cesse à ce sujet."
Cardinal progressiste, anonyme : "S'asseoir autour d'une table plutôt que de faire face aux dirigeants à l'avant est un signe brillant de collégialité."
Un cardinal conservateur a suggéré, à propos des consistoires, de "les faire par Zoom ou quelque chose comme ça pour économiser de l'argent".
Cardinal conservateur, anonyme : "Tout était très contrôlé. Un cardinal a même parlé de "lycée".
Un autre cardinal conservateur : "Il y avait du temps pour les interventions libres, mais elles étaient très, très courtes. Je pense que les soi-disant interventions libres n'étaient pas libres et qu'il s'agissait en fait d'interventions forcées.
Un ancien cardinal curial européen, anonyme : "Nous avons parlé pendant trois heures, non ? Mais en fin de compte, personne n'a tenu compte de notre avis".
Cardinal africain sur l'idée du synode : "Il pourrait devenir un groupe de pression composé de laïcs, de prêtres, peut-être même d'évêques et de cardinaux."
Image: Vatican Media, Traduction de l'IA