4 ) La Nativité de Jésus - Saint Office, versus I.A. - "L'Evangile tel qu'il m'a été révélé" est-il oui ou non une "vie de Jésus mal romancée" ?
Résumé des chapitres précédents :
Le Saint Office, affirmant que l'oeuvre de Maria Valtorta ne serait rien de plus qu'une "vie de Jésus mal romancée", passe comme au détecteur de mensonge grâce à l'IA.
Et voici le résultat :
- La Résurrection dans l'oeuvre est décrit par l'IA comme un chef d'oeuvre de littérature.
- L'Annonciation dans l'oeuvre est décrit par l'IA comme un chef d'oeuvre de littérature.
- La Visitation dans l'oeuvre est décrit par l'IA comme un chef d'oeuvre de littérature.
---> 0 à 3 en défaveur du Saint Office !
Continuons à présent avec l'analyse neutre et impartiale par l'IA de l'épisode de la Nativité.
Question posée à l'IA :
Que penser de la qualité littéraire du texte qui suit ? ( la Nativité du Christ, EMV 29 )
" Je revois l'intérieur de ce pauvre refuge pierreux où, partageant le sort des animaux, Marie et Joseph …Plus
Pour répondre à la citation de saint Paul II Timothée 4, 3-4, qui est totalement inappropriée ici pour parler des écrits de MV, puisqu'il ne s'agit certainement pas de "se donner à travers eux, par refus de la saine doctrine, des docteurs selon nos désirs, l'oreille nous démangeant", comme le font allègrement toutes sortes de sectes infestées par des pensées hétérodoxes ( mormons, TDJ, et en d'autres temps : arianistes, monotélistes, nestorianistes, docètes etc... ).
Le Christ donne au contraire cette révélation privée pour combattre le modernisme largement répandu de nos jours, pour ranimer en chacun l'amour des Ecritures Saintes, réaffirmer les dogmes catholiques dans toute leur force, et spécialement en mettant comme jamais la lumière sur la réalité de son Incarnation, qui unit sans confusion ni division son Humanité à sa Divinité.
Rien dans l'enseignement du Christ que relate MV ne correspond aux désirs des hommes mondains, ni de ceux de notre époque, ni de ceux des temps anciens : il s'agit purement et simplement de l'enseignement biblique et évangélique dans toute son exigence et sa sainteté, résidant dans l'Amour allant jusqu'à celui des ennemis, sans la moindre concession au mal quel qu'il soit.
Les fables ne conduisent jamais à la Vérité, mais en détournent, bien souvent pour des profits malhonnêtes.
Les paroles de vie éternelle données par Dieu dans ces écrits séparent du profane, et conduisent les brebis perdues vers les verts pâturages de la Sainte Écritures. La plupart de ceux qui redécouvrent la foi par ce moyen ne lisaient jamais la Bible, et la lisent avec avidité ensuite, en la comprenant dans sa signification catholique.
Tout le chapelet des prevenances contre l'esprit du monde, dénonçant les péchés et les dérives spirituelles qu'il occasionne, sont certes à recevoir, mais pas pour combattre un des plus grands remèdes à tous ces maux : la connaissance du Christ et de la sainte Trinité, à la disposition de tous, et spécialement des prêtres.
Un thomiste chevronné, dominicain, fit un jour un parallèle étonnant et méticuleux entre la somme de saint Thomas d'Aquin et l'oeuvre de MV, montrant leur parfaite parenté, et allant jusqu'à dire que MV permettait d'éviter le dessèchement de l'âme que peut occasionner le thomisme pur et dur.
Puisque tout votre mot, si charitable qu'il puisse être, est en complet décalage avec la réalité, on pourrait se demander : "Mais alors, quelle parole pourrait nous rassurer dans l'accueil des écrits de Maria Valtorta ? "
Cette parole de saint Paul, la voici :
N’éteignez pas l’Esprit,
ne méprisez pas les prophéties,
( Terrible avertissement pour ceux qui, pour avoir méprisé les prophéties - puisqu'est prophétie tout ce qui nous vient encore aujourd'hui de Dieu, soit par la sainte Vierge, soit par telle ou telle révélation privée authentique - éteignent l'Esprit-Saint dans le cœur des autres et le leur ! )
mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le ;
( terrible avertissement pour ceux qui sont même capables de confondre le bien avec le mal, et se font fort d'enseigner ensuite aux autres le rejet de ce qui est bien !!
Malheur à ceux qui, ayant connus dans toute leur sainteté les écrits de Maria Valtorta, ne savent même pas en parler positivement à leur entourage ! )
éloignez-vous de toute espèce de mal.
( Et quel plus grand mal que cette suprême perversion proclamant que le bien est un mal ! Terrible malediction du sot aveuglement pharisaique.)
Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers ; que votre esprit, votre âme et votre corps, soient tout entiers gardés sans reproche pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ.
Voilà le but commun à tous les authentiques écrits spirituels, que ce soient ceux des saints, ou ceux inspirés du Ciel à des petites âmes privilégiées telle Maria Valtorta.
Joseph-Marie, votre démonstration repose sur un sophisme pas très habile, selon lequel :
" Il est bien dit - dans toutes sortes de prophéties que nous seuls sommes capables d'interpréter, et que nos oreilles nous démangent d'entendre ad nauseam - qu'il y aura du mal, DONC Maria Valtorta, c'est mal, et nous pouvons l'accuser de tous les maux, même sans raison, puisque par principe, nous avons raison de présenter ces écrits comme un mal, sans pourtant les connaître. Nous pouvons par conséquent aller jusqu'à conspuer sans preuve ceux qui défendent la catholicité de ces écrits, fussent-ils papes, saints ou bienheureux."
L'injustice et la totale partialité de cette démonstration crie l'évidence.
Merci Joseph-Marie, pour ce mot si charitable, ne correspondant strictement à rien de l'oeuvre de Maria Valtorta, qui de fait fut approuvée avec raison par sa sainteté le pape Pie XII, comme en témoigne son plus intime confident Mgr Carinci, et dont le bienheureux Gabrielle Allegra, bibliste de renom, fit une si belle et vibrante apologie, tout comme Mgr Roschini, le plus éminent mariologue du XXe siècle, affirmant que : même dans la somme de tous les ouvrages qu'il pouvait avoir déjà lu par ailleurs, jamais il n'avait trouvé quelque-chose arrivant à la cheville de ce que décrit l'œuvre de MV de la sainte Vierge. C'est pour lui la même comparaison qu'on pourrait faire entre une Vierge de carton pâte, et une Vierge vivante, au naturel, dans toute la splendeur de sa perfection. ( cf introduction de son livre sur "Marie dans Maria Valtorta" )
Marie enseigne-t-elle donc dans l'oeuvre, et donc : non conformément aux ordres de saint Paul ?
Négatif. Marie n'est même pas admise à participer avec les hommes à la sainte Cène, réservée exclusivement aux Douze : jamais elle ne se met en avant et ne prend la place de Jésus, jamais on ne l'y verra être envoyée par Lui pour prêcher aux habitants de la Palestine ( ce qui est un comble, si par ailleurs on l'accuse ainsi d'enseigner ! ).
Non, Marie n'est jamais ni une enseignante, ni un prêtre en chair, tout comme il convient à une humble femme. Elle est montrée soumise en tout aux bons vouloirs de son Fils, le respectant comme Dieu, l'aimant comme son Fils, Le laissant aller à sa Mission, et parfois revenir vers elle, comme un bon Fils sachant honorer sa Mère demeurée veuve, selon le précepte de l'apôtre saint Jacques : "La religion pure et sans tache, devant Dieu notre Père, consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et à se préserver des souillures du monde." ( Jacques 1,27 )
Ce que Dieu demande aux hommes, Il l'accomplit Lui-même, le Premier !
Mais on l'a voit prendre toute sa place de femme et de Mère, lorsqu'à Cana, elle provoque le premier miracle de son Fils par son humble demande à Jésus, accompagnée de son ordre aux serviteurs : Marie n'est pas la "grande muette", elle sait parler, agir, et même commander et se faire obéir, avec tact et douceur, mais fermeté. Tout le contraire d'une mauviette.
On la voit par ailleurs être authentiquement le "Refuge des pécheurs" , "l'Espoir des désespérés" comme ne cesse de le chanter l'Église, lorsqu'elle accepte en tant que Mère, de prendre soin de l'âme de Marie Magdeleine pour la guérir par sa tendresse maternelle, ou de celle d'Aglaé, et encore de celle de Judas, surmontant son dégoût pour le péché : la Coredemptrice ne pouvait rester sans rien faire, ne faisant preuve que de faiblesse. Elle est ainsi le parfait Modèle de toutes les mères abbesses ayant charge d'âmes, et pas forcément de saintes âmes dès le départ, amenées à parler, en enseignant, redressant, dirigeant autrui, dans la mesure de ce que Dieu leur confie, et sans se prévaloir de plus que cela.
Non, Marie n'a certes pas moins parlé et enseigné sur le plan de la direction spirituelle, que ne le font couramment les mères abbesses dans leurs couvents.
Où donc l'Evangile approuve cette conduite, qu'il ne rapporte pourtant pas explicitement ? Ici : "Voici ta Mère". Si le Christ, à ce moment ultime, n'a pas honte de mettre ainsi en avant ce lien de maternité entre Marie et tous les hommes ses frères, c'est qu'Il n'en a jamais eu honte non plus durant toute sa vie publique, c'est que Marie n'a jamais été pour Lui uniquement un "pauvre petit être fragile et indigne, à cacher sougneusement sous un boisseau", mais une lumière à mettre sur le lampadaire, avec toute la délicatesse et la pudeur nécessaire cependant, mais sans jamais s'y dérober lorsque cela convenait de le faire, spécialement devant ses plus proches disciples.
Dans l'oeuvre, si parfois Marie, obéissant en cela à Jésus, est amenée à témoigner devant les apôtres de ses souvenirs de la Nativité lorsqu'ils visitent ensemble la grotte de Bethléem, ce n'est pas non plus en qualité d'enseignante, mais de première témoin de cet événement.
Et qui pourrait donc ignorer que les souvenirs de Marie furent recueillis pieusement par saint Jean, et donc aussi par les autres apôtres, comme autant de reliques vénérables, et que saint Luc en particulier témoigne grâce à cette source de la Nativité ? Qui aurait été assez stupide voire criminel, pour ne pas vouloir entendre Marie raconter ce qu'elle savait de son Fils, de chaque événement qu'elle "gardait et méditait en son Coeur", non pas égoïstement pour elle seule, mais pour tous des élus ?
Si déjà dans l'Église, personne ne piétina le témoignage de la petite Bernadette Soubirous sur ces apparitions, au prétexte que selon saint Paul "une femme ne devrait pas enseigner", à combien plus forte raison la sainte Vierge fut-elle donc entendue par les apôtres, selon la Tradition elle-même ?
D'autre part, la pluspart du temps, c'est le Christ qui parle d'elle dans l'oeuvre, et Marie se contente alors d'une humble passivité, sans influencer son Fils, Le laissant décider en Maître de ce qu'Il voudrait dire ou bien taire, car "Je veux vous révéler toute la vérité, sans rien vous cacher. Je viens de vous dire que, s’il est bon de tenir cachés les secrets d’un roi, il faut révéler les œuvres de Dieu comme elles le méritent." ( Tobie 12,11)
Enfin, Marie parle pour commenter l'oeuvre elle-même, depuis l'Éternité : qui a-t-il entre cela de nouveau par rapport à tant et tant d'autres apparitions, comme Lourdes, la Salette, Fatima ou encore Kerizinen ou san Damiano, où la Vierge Marie, Reine du Ciel et Souveraine des cœurs, enseigne aux hommes les chemins de la conversion, souvent même de manière prolixe ? Il n'y a aucune différence, car la Vierge est la même ici et là, il n'y a pas deux Vierges : une muette selon saint Paul, l'autre prolixe selon le Ciel !
Marie parle, car elle a le triple privilège :
- d'être notre Mère, qui aime ses enfants
- d'être l'Immaculée Conception, la seule à échapper à la malédiction d'Eve
- et d'être surtout la Mère de Dieu, régnant en cette qualité suréminente à la droite du Christ dans le Ciel, étant Celle à qui tous le peuple des pécheurs s'adresse continuellement nuit et jour depuis cette terre d'exil, esperant son aide compatisante et son intercession !
Or Marie n'a rien d'une idole muette et froide comme la pierre ! Elle est au contraire vivante, ressuscitée avec son Divin Fils après avoir subit avec Lui sa Passion, en tant que Reine des Martyrs !
Et celle à qui l'on ne cesse de s'adresser avec autant de liberté et de confiance, de constance et d'insistance comme des enfants se jetant aux genoux de leur tendre mère, comme à l'unique planche de salut sans laquelle, au dire de saint Alphonse de Ligori, "personne ne pourra être sauvé" ( !!! ), n'aurait d'autre droit que de se taire ?
Quels affreux monstres de l'enfer ont pu donc inspirer une telle épouvantable supposition aux hommes, si éloignés du Projet de Dieu qui est que tout homme parvienne si possible au salut ?!
Voilà bien ce qui est abominable, digne d'un absolu rejet : que Dieu puisse traiter ainsi sa propre Mère tout comme le ferait le plus monstrueux et indigne mari musulman à l'égard de sa pauvre femme voilée dans un sac, traitée comme un sujet de honte !!! Mais quelle horreur digne des plus graves condamnations ! Dieu n'est pas ainsi,, et honte à qui oserait l'insinuer.
Voilà pour Marie, dont les descriptions et paroles dans l'oeuvre de Maria Valtorta sont sujets d'admiration et de profonds enseignements, et non pas de polémiques ou de scandales.
Vous écrivez que Si MV est fausse, alors les quatre Évangiles sont faux également ( ce qui est impossible ), car MV n'en est pas un 5e, mais une simple redite fidèle des quatre !!! Pouvez-vous la prouvez cette énormité, par des références S.V.P. et non par vos opinions personnelles ;
Ma référence est toute l'oeuvre de Maria Valtorta que vous n'avez pas lu ou fort peu, pour l'accuser comme vous allez le faire ci après ; ainsi que les quatre Evangiles dont MV ne fait que redire en détails l'enseignement et les événements, les nouveaux épisodes n'étant absolument pas essentiels, mais prévisibles, vu que les quatre Evangiles sont très compendieux, ne retraçant pas comme peut le faire MV pratiquement 1 jour sur 3 de la vie publique.
Votre question manque d'ailleurs de sens : l'étude critique d'une œuvre à en effet pour principale référence... cette oeuvre elle-même. Ou alors, le jugement que l'on rend est faux par principe. Par exemple : je peux sans vous connaître vous accuser de vol ! Quel importance possède alors mon accusation ? Aucune.
ce que vous avancez, en fait, est un blasphème,
Ah bon, j'ai blasphémé... et bien voyons cela !
car 1) l'Évangile ne dit jamais que la Révélation n'est pas close ;
Euhhhhh.... l'Evangile ne dit pas non plus le prix du pain. Il y a beaucoup de choses qu'il ne mentionne pas. Mais quel est ici le rapport avec la choucroute ?? Vous voulez e arriver à quoi exactement ??? Le savez-vous vous-même, ou bien dites-vous cela parce que vous êtes à cour d'arguments ?
La Révélation apostolique est close depuis la mort du dernier des douze apôtres. Mais cela n'a jamais empêché ensuite le Ciel de parler, sans que cela ne modifie d'un iota cette Révélation.
Bof bof. Passons à la suite de mes "blasphèmes" :
2) l'Évangile ne dit jamais que Notre-Seigneur aurait eu le mal en Lui ;
Alors là, nous voici - pardonnez-moi - au cœur même du délire le plus complet. Car nul part il n'est suggéré dans l'oeuvre de MV une telle énormité, qui m'apparaît plutôt comme une tentative aussi capilotractée que désespérée de la mettre au banc des accusés.
Cela n'amène à aucune réponse, sinon celle-ci : lisez, et relevez donc un seul passage qui étayerait un tel chef d'accusation. Car Jésus est décrit toujours comme le Seul parfaitement étranger au péché, alors même que durant sa Passion, Il souffre à la place des coupables, comme si Lui-même était devenu le péché - ce qui n'en fait certes pas un coupable , et qui est on ne peut plus conforme à la christologie paulinienne. -
3) l'Évangile ne dit jamais que le péché d'origine était l'acte sexuel, mais bien l'acte de désobéissance.
Avec insistance, Jésus explique bien dans l'oeuvre que le péché d'origine fut au contraire, non pas "le péché sexuel", mais en premier celui d'orgueil : affirmer l'inverse est un faux témoignage, mais je peux tout aussi bien affirmer sans preuve que vous êtes un voleur, cela ne mange pas de pain, et c'est très facile.
L'acte sexuel, qui n'était en rien entaché de péché à l'origine ( quelle que puisse en avoir été la réalité originelle ), fut par voie de conséquence gravement atteint par le péché d'orgueil dont le fruit pourri fut la luxure, le désir concupiscent séparé de la saine procréation, ce que seuls les parfaits imbéciles seraient à même de ne pas constater de leurs yeux, encore de nos jours.
Cela n'enlève en rien la sainteté du mariage, que l'œuvre ne cesse tout du long de magnifier au dernier degré, sans faire du sexe une souillure, pas plus que ne le font les quatre Évangiles.
Or, Valtorta enseigne tout le contraire de ces trois points, dites-vous sans aucune preuve.
C'est évidemment complètement faux.
Comment pouvez-vous dire que l'oeuvre de Valtorta est une réédition fidèle des Évangiles !!! (sic)
Parce que c'est vrai. Il suffit de lire, non comme un accusateur, mais comme un simple lecteur, sans malice ni esprit de chicane.
Ce qu'ont fait S.S.Pie XII, monseigneur Carinci son intime confident, Mgr Roschini, le bienheureux dom Allegra, Mgr Williamson et tant d'autres, en arrivant tous à la même conclusion : cette oeuvre est magnifique, et en tout point conforme à la foi catholique.
Maria Valtorta n'a apporté aucune modification, ni aucun élément nouveau, au niveau du dogme catholique dans ses écrits : ne me dites pas, cher Joseph-Marie, que vous n'avez pas pris connaissance de ma réponse détaillée à don Guillaume Chevallier, vous limitant exclusivement à une étude à charge ! Si tel est le cas, votre procédure est indigne d'un chretien, qui aurait la prudence d'entendre les opinions des uns et des autres avant de rendre un verdict, ce que le SO n'a pas daigné faire, refusant d'entendre Maria Valtorta.
Or les réponses que j'apporte à don GC sont la pluspart du temps celles des saints eux-mêmes, ni plus ni moins.
Est-ce que l'opinion des saints n'aurait donc pour vous pas la moindre valeur, Joseph- Marie ?
Vos "accusations" sont un cul-de-sac intellectuel, puisqu'elles voudraient créer artificiellement ce qui en réalité ne se trouve pas dans l'oeuvre, que visiblement vous ne connaissez pas davantage que celui qui a produit votre article accusatoir de référence.
Et je vous rappelle que vous êtes malencontreusement tombé sur un orphevre en la matière : j'ai lu sur le dossier Valtorta largement plus que 17 pitoyables pages accusatoires ne pouvant tromper qu'un public d'ignorants, et c'est cela qui nous différencie vous en moi : du dossier Valtorta, vous ne savez rien, n'ayant pas voulu en prendre connaissance. Alors que rien de ce dossier Valtorta ne m'est inconnu.
Ce n'est donc pas vous qui pouvez en juger.
4 autres commentaires de apvs
maria-valtorta.org/Publication/TOME 03/03-060.htm
6 ) Jésus et Marie – conséquences d’une grossière …
maria-valtorta.org/Publication/TOME 04/04-111.htm
maria-valtorta.org/Publication/TOME 07/07-170.htm
14 ) Des "gestes ambigus" dans l’EMV ? - réfutatio…
Et voilà, c'est plié : vos arguments sont à plat, cher Steph Manu Jean.
Quoi d'autre ?
1ere question : combien d'âme MV a-t-elle emmenée dans les bras de satan ? réponse 0. Si quelqu'un y a été, ce ne peut être en raison de cette sainte lecture, mais en dépit d'elle.
Si MV est fausse, alors les quatre Évangiles sont faux également ( ce qui est impossible ), car MV n'en est pas un 5e, mais une simple redite fidèle des quatre.
Si MV est fausse, alors S.S.Pie XII ne connaissait pas Notre Seigneur Jésus-Christ, ce qui est absurde. Or nous savons par Mgr Carinci ( preuve écrite à l'appui ) qu'il était totalement favorable à l'œuvre, après l'avoir lue.
Les Pères de l'Église n'ont jamais revendiqué d’avoir écrit les derniers textes théologiques valides. Donc, à moins qu'une oeuvre présente des erreurs théologiques notoires, elle peut très bien être accueillie sans que ce soit une infidélité à la Tradition, mais plutôt une continuité de cette dernière, qui est toujours vivante.
Or l'œuvre de MV ne présente aucune erreur théologique : la lire est donc pleinement compatible avec la fidélité à la Tradition, dont elle fait partie intégrante.
La bêtise est le reniement des Dons de Sagesse et d'Intelligence qui sont ceux de l'Esprit-Saint.
Or Dieu ne nous a pas envoyé les dons de bêtise et d'obscurantisme, en voulant nous illuminer par les Sept Dons Sacrés du Divin Paraclet.
Qui choisit donc de croupir dans sa bêtise et son obscurantisme est par là-même étranger à Dieu et à ses Dons, qui eux, rendent libres et clairvoyants dans la véritable obéissance du cœur à Dieu.
Steph Manu : C'est très bien de rejeter, comme vous l'avez fait, ce qui est mauvais et frelaté. Je le fait également, grace à ma solide formation en patristique.
Mais c'est par contre très mauvais et injuste d'en faire comme vous un prétexte pour rejeter et condamner sans aucun discernement ce qui est bon et source de tant de grâces.
Nous n'insultons personne, nous défendons seulement avec le zèle de l'amour ce qui vient de notre Seigneur et Maître, et non du démon.
Que vous préfériez personnellement les ouvrages du vénérable père Louis du Pons, c'est très bien, mais cela ne vous autorise pas à conspuer les autres sources valables de saines méditations, conduisant à la connaissance de Dieu.
Nous ne vous accusons certainement pas, ni vous ni Joseph-Marie, d'être de mauvaise volonté dans votre intention louable de prévenir les âmes contre le mensonge du démon, bien au contraire.
La seule et unique chose que nous déplorons, c'est que pour ce qui est de Maria Valtorta, votre zèle est très mal éclairé : vous ne connaissez toujours pas un seul élément véridique du dossier Valtorta, et son oeuvre ? vous ne l'avez même pas lue, même pas en partie, tout comme 99% des détracteurs acharnés, et ne savez strictement rien de ce que vous critiquez.
Nous voudrions simplement vous épargner la honte de prendre un jour conscience que vous avez été de ceux qui ont combattu d'arrache-pied contre les plans de salut de notre Seigneur pour l'humanité.
Il y a bien des voies catholiques qui mènent au Ciel : vous ne participerez sans doute jamais à un office divin en rite byzantin, mais toujours exclusivement au rite tridentin. Pourtant, vous commettriez une très lourde erreur si vous condamniez pour ce seul motif ceux qui fréquentent ce rite différent du vôtre, tout aussi valable que le vôtre.
C'est exactement la même chose en ce qui regarde l'oeuvre inspirée du Ciel à MV. Rien ne vous oblige à la consulter, mais rien non plus ne vous autorise à la combattre.
Plus vous la combattrez ( je n'ai pas la moindre illusion, rassurez-vous : je sais que vous continuerez ) , plus vous la renforcerez.
Oui, vous faites vivre certes des moments douloureux à ceux qui l'ayant lue, ne peuvent que l'aimer toujours plus, et en parler autour d'eux pour le bien du plus grand nombre.
Mais cette participation aux souffrances du Christ sera source de tant de gloire future, qu'il faudrait vous embrasser d'être ainsi la cause de tant de bien pour nous : cette allégresse de meriter d'être persécuté au Nom du Christ, pensez-vous pouvoir nous l'enlever ? Mais par quel moyen, s'il vous plaît ? Votre persécution des plus injustes qui soient est un escabeau mis sous nos pieds pour nous élever à une plus grande intimité avec le Seigneur et Redempteur de nos âmes.
Voilà pourquoi nous ne la craignons en aucune façon. Nous ne voudrions qu'elle cesse que parce que vous êtes nos frères, et nous vous voudrions dans la même lumière que nous.
Cette lumière, vous la refusez. Il faudra donc que vous en assumiez les conséquences, car jamais Dieu n'a donné licence à quiconque de combattre la Vérité qui vient de Lui.
Dieu étant le Dieu des miracles, qu'Il vous convertisse, et vous fasse abandonner vos erreurs.
Cher Joseph-Marie, cher QKC, chers détracteurs de Maria Valtorta, j'ai une bien mauvaise nouvelle pour vous, mais c'est mon devoir de vous en faire part.
Je sais que vous ne pouvez désormais plus ignorer que le SO ( R.I.P. + ) a bel et bien menti en affirmant que son oeuvre n'était qu'une "vie de Jésus mal romancée", cet argument étant pulvérisé par l'intelligence artificielle opérant ici comme une sorte de detecteur de mensonge ultra efficace et fiable,
je sais également que vous ne pouvez désormais plus ignorer que le SO s'est trompé lamentablement en affirmant que "les scientifiques auront certainement l'occasion dans le futur d'en établir la fausseté", alors qu'au contraire, les quelques 20 000 éléments de l'oeuvre examinés depuis peu par les outils scientifiques de toute dernière génération se sont révélés en tout point exacts et fiables !
Je sais que vous ne pouvez pas ignorer non plus que la condamnation du SO est nulle et non avenue, souffrant d'intolérables vices de procédures et ayant été purement et simplement abolie sans avoir jamais laissé la moindre trace dans les actes du Saint Siège, lesquels témoignent par contre du soutient indéfectible de Pie XII et de son entourage proche et lointain à l'œuvre,
mais ce que vous ne saviez pas encore et que je suis au regret de vous annoncer ce soir, c'est que le reste de l'argumentaire calamiteux du Saint Office ( c'est-à-dire d'une bande de gredins sans foi ni loi, calomniateurs, bandits et violeurs de bonnes femmes ) va lui aussi être démontré comme faux par l'IA, neutre et impartiale.
C'est ainsi. Il n'en restera rien. Le vent en emportera les dernières poussières, et on n'en parlera plus jamais.
RIP le Saint Office, si tant est qu'il puisse y avoir un paradis pour les calomniateurs de la vérité.
... et il y a encore pour vous une bien pire nouvelle encore que celle-ci, qui assurera en son temps le triomphe de la vérité. Elle n'est pas encore là, elle arrive bientôt, je n'en dis rien encore. Mais si vous restez bloqués dans votre impasse intellectuelle, vous serez réduit à avaler votre chapeau, à enrager ou que sais-je.
Mais je vous le dis : vous n'avez plus beaucoup de temps.
Une chose est sûre, c'est qu'apvs ne fait aucune promesse en l'airJ'ai donc hâte de lire cette dernière bonne nouvelle qui devrait, je l'espère, empêcher d'avaler leurs chapeaux aux détracteurs mal informés. Je suis surprise de ne trouver aucun commentaire des dénommés Joseph-Marie , QKC.....les auraient-ils déjà effacés ? Tout penauds qu'ils doivent être à avaler les couleuvres du SO...... où sont passés les commentaires ?
Ce décret a été ANNULÉ pour plusieurs vices de procédures, en même temps que le SO fut dissout en raison de ses nombreuses forfaitures.
Ce décret nul et non avenu ne possède donc aucune mesure contraignante, et pas davantage avant son abolition, puisque de fait, alors que strictement rien ne l'y obligeait, la plus haute instance catholique qu'était le pape Pie XII promulga un Imprimatur verbal faisant office de loi, permettant à quiconque de lire l'œuvre sans danger pour la foi.
Ceux qui lisent donc Maria Valtorta obéissent ainsi en leur âme et conscience à la Sainte Eglise de Jésus-Christ notre Seigneur, alors que ceux qui la combattent ( ils peuvent ne pas la lire, sans doute ! ) combattent par là même la plus haute autorité que Dieu a déléguée sur la terre pour avoir charge de ses enfants : le pape lui-même.
Qui est l'orgueilleux qui pourra se dresser contre Dieu en disant : "J'avais raison contre toi ! " ?
QUIS UT DEUS !!!
C'est là votre erreur : il n'y eut aucune condamnation de l'œuvre de la part du Saint Siège, qui lui fut bien au contraire ultra favorable, allant jusqu'à consulter Maria Valtorta pour qu'elle lui donne ses indications pour retrouver la tombe de saint Pierre.
On ne consulte pas avec autant d'égards une fausse mystique, du moins pas dans l'Eglise catholique, du moins : pas le Pape ni ses proches.
Le SO, quant à lui, ne parvint même pas à laisser la moindre petite trace de ses avis défavorables dans les actes du Saint Siège.
Vous aimez le latin, cher ami. Vous comprendrez donc facilement ceci : "Errare humanum est ; perseverare diabolicum. "
Qu'ajouter encore ?
Une oeuvre "mal romancée" pourrait-elle être jugée par un robot surpuissant et impartial comme étant "d'une grande beauté littéraire", "au style très orné et contemplatif magnifique" ? Vraiment ?
---> Peut-être faudrait-il dès à présent songer à renoncer une bonne fois pour toutes à la supercherie humaine, et reconnaître enfin humblement la vérité : à savoir que l'oeuvre de Maria Valtorta est un tel chef d'oeuvre déjà sur le seul plan littéraire, qu'au strict minimum nul ne devrait pouvoir l'ignorer, pas plus que l'oeuvre d'un Marcel Proust, d'un Alexandre Dumas ou encore d'un Victor Hugo !
Mais l'intérêt inouï de "l'Evangile tel qu'il m'a été révélé", qui lui fait très largement surpasser toutes ces autres oeuvres d'écrivains renommés, est qu'il est désormais prouvé scientifiquement que cette oeuvre n'a pas pu trouver son origine dans l'imagination de son auteur, et que seule une inspiration divine sous forme de visions a pu la susciter, et lui faire mériter tant d'éloges de la part des plus hautes autorités de l'Eglise, et en tout premier lieu, de la part du pape Pie XII en personne, comme son plus intime confident Mgr Carinci le confirma par écrit.
Peut-être serait-il donc temps de suivre avec confiance son indication :
"Publiez cette oeuvre. Point n'est besoin d'influencer d'avance le lecteur sur ce qu'il doit croire : ceux qui liront comprendront."
L'Evangile tel qu'il m'a été révélé
est un révélateur d'a quel point il y a des forces au sein de l'église qui agissent (consciemment ou imbécilement) contre le Seigneur Jésus notre Dieu.
Si toute l'église permettait de rendre connu cette œuvre, alors il y aurait de nombreuses conversions, un renouveau et renforcement de la foi, et une bien meilleure compréhension de l’Évangile, de l'importance de l'église Catholique pour Jésus, et la très sainte Vierge Marie serai enfin connu pour ce qu'elle est !
Mais non il est plus important de cracher et renier les racines traditionnelle, et rendre l'Église soumisse et actrice du nouvelle ordre mondiale.
La communauté ici est un bon exemple :
avec des catho fack-checker, et des divisions qui n'ont pas lieu d'être.
Jésus est Roi, il donne les sacrements à qui il veux quand il veux sous la forme qu'il veux !! Restons à notre place de petite créature en Amour et confiance devant notre Dieu.
Nous devrions tous être uni, derrière la Vierge, et pas divisé derrière des bêtises humaines.