Le pape François a quitté l'hôpital Gemelli dans un état fragile : il pouvait à peine lever les bras, ses yeux étaient enfoncés, son visage était gonflé et il avait des difficultés respiratoires, a écrit l'archevêque argentin Héctor Aguer, 81 ans, dans un communiqué publié le 8 avril.
Il dit avoir beaucoup prié pour François, pour la santé de son corps et de son âme : "François porte le poids de sa formation dans la Compagnie de Jésus, où il a été supérieur provincial et où, à la fin de cette période, ses victimes (je m'excuse d'utiliser ce terme) l'ont banni à Cordoba".
Monseigneur Aguer est devenu évêque auxiliaire de Buenos Aires en février 1992, et Jorge Bergoglio est devenu évêque auxiliaire de Buenos Aires en mai 1992 : "Lorsqu'il a été nommé, je l'ai appelé à Cordoba pour le féliciter. Il m'a dit : "Le cardinal [Quarracino] m'a sorti de vingt mètres d'eau"".
Les deux prélats se connaissent depuis des décennies : "Le pape actuel est un ennemi de la tradition et un ennemi de ceux qu'il considère comme des traditionalistes", écrit Mgr Aguer :
"La santé de son âme est défaillante et n'est plus facile à guérir".
Traduction de l'IA