"L'Église de Benoît XVI n'existe plus" - Cardinal Müller
Le cardinal Gerhard Müller a déclaré à TheCatholicHerald.com (11 janvier) que l'établissement du consistoire par Léon XIV n'est "pas normatif" : "C'est une méthode des synodes et je pense qu'elle aide le pape non pas en tant qu'évêque de Rome mais en tant qu'évêque diocésain.
Le cardinal Müller a cherché à dissiper ce qu'il a décrit comme une fausse dichotomie dans les débats internes de l'Église. "L'Église de Benoît XVI n'existe plus.
During the National Day of Prayer ecumenical service in June 2025, held at Grace Bible Church in Soweto … – Gloria.tv During the National Day of Prayer ecumenical … L'Église ne peut ni se tromper, ni nous tromper, "grande lumière", et acte vaut parole : dès maintenant donc, vous professez ouvertement que la confession collective est valide, ou bien vous mangez publiquement votre chapeau :)) Allez-y, ce sont des fibres après tout. Ça doit être excellent pour le transit !
Voici comment on peut comprendre les propos du cardinal Gerhard Müller, phrase par phrase, et surtout l’intention globale qui les relie. 1. « L’établissement du consistoire par Léon XIV n’est pas normatif » Quand Müller dit que cette manière de procéder n’est « pas normative », il ne dit ni que c’est illégitime, ni que c’est erroné doctrinalement. Il veut dire : que ce n’est pas la forme traditionnelle ou constitutive de l’exercice du ministère pétrinien ; que ce n’est pas une norme ecclésiologique appelée à définir ce qu’est la papauté en soi. Autrement dit : ce n’est pas parce qu’un pape gouverne ainsi que l’Église doit être comprise ainsi. 2. « C’est une méthode des synodes… utile au pape non comme évêque de Rome mais comme évêque diocésain » C’est un point très important chez Müller. Il distingue deux niveaux du ministère du pape : Le pape comme évêque diocésain de Rome À ce titre, il peut user de méthodes pastorales locales Consultation, dialogue, synodalité, discernement communautaire Le pape comme successeur de Pierre Gardien de la foi Garant de l’unité de l’Église universelle Ministère reçu directement du Christ Müller affirme que la méthode synodale : peut aider le pape dans sa dimension pastorale ne doit pas redéfinir ou relativiser son autorité pétrinienne Il craint une confusion des plans : faire passer une méthode pastorale pour un principe doctrinal. 3. « Dissiper une fausse dichotomie » Ici, Müller vise un débat interne très vif dans l’Église : Avant, c’était l’Église de Benoît XVI ; maintenant, c’est une autre Église. Pour lui, cette opposition est théologiquement fausse. 4. « L’Église de Benoît XVI n’existe plus » — que veut-il vraiment dire ? Cette phrase peut choquer si on la lit isolément. Mais Müller ne dit pas que : la doctrine de Benoît XVI est dépassée ou que son magistère serait annulé. Ce qu’il veut dire est plus subtil : Il n’existe pas une « Église de Benoît XVI » comme entité distincte Il n’existe pas non plus une « Église de François » ou de « Léon XIV » Il n’y a qu’une seule Église, continue dans la foi apostolique. Donc : - parler de « l’Église de Benoît XVI » comme si elle était révolue est une erreur ; - parler d’une rupture est une fausse dichotomie idéologique 5. Le message de fond de Müller En résumé, Müller cherche à dire : Les formes de gouvernement peuvent changer Les méthodes pastorales peuvent évoluer Mais : la foi la constitution divine de l’Église le ministère pétrinien ne changent pas avec les papes Il s’oppose à deux excès : - ceux qui absolutisent le passé ; - ceux qui présentent le présent comme une refondation doctrinale. 6. En une phrase : Müller rappelle que la synodalité est un outil, pas une nouvelle ecclésiologie, et que l’Église ne se réinvente pas à chaque pontificat, même si chaque pape a son style propre.
En 1, la "lumière éternelle" nous écrit à propos de l'Eglise... " jusqu'à la fin des temps). Donc celle de Pie XII est forcément la même que celle de Léon XIV". "La constitution divine de l'Église ne peut nous tromper puisque c'est l'Église" En 2, elle note "selon lui (le cardinal Müller) l'époque de Benoît XVI qu'il aimait tant est révolue." Bon... Benoît XVI serait alors un pape d'exception ? Exclu par notre auteur (de renom sur Gloria TV) de la fidélité à l'Eglise. Ou alors, selon cette source bizarre, faudrait-il croire que le malheureux cardinal (qui - de mémoire - fut autrefois en charge du Saint office) n'a pas étudié les mêmes catéchismes que ceux choisis pour l'édification de l'immense "lumière éternelle" ?
BRAVO @AveMaria44 Mais vous oublié le plus important, l'Eglise ne peut defaillir et doit être toujours visible dans sa hiérarchie et particulièrement à travers la note d'apostolicité (lien de la succession apostolique persistant jusqu'àla fin des temps). Donc celle de Pie XII est forcément la même que celle de Léon XIV. La constitution divine de l'Église ne peut nous tromper puisque c'est l'Église qui ne peut ni se tromper ni nous tromper qui nous l'enseigne. N'est-ce pas ?
@Lux Æterna priant son acte de foi en posant le catéchisme de JPII sur son coeur est devenu un disciple du "en même temps". Le blé et l'ivraie en même temps, Dieu et Mammon en même temps ? Non ce n'est pas cela l'enseignement de NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST !
Puisque vous m'attaquez sur cela je vais vous répondre en vous disant quels catéchismes j'ai étudié dans l'ordre: - catéchisme de saint Pie X -catéchisme du concile de Trente -catéchisme de persévérance de mgr Gaume -catéchisme de l'Église catholique. Je crois donc pouvoir parler un petit peu de catéchisme
@Lux Æterna a écrit "Donc celle de Pie XII est forcément la même que celle de Léon XIV." Mais alors que signifie alors ce que la cardinal veut dire quand il parle de l'Eglise de Benoit XVI .
Tout simplement que selon lui l'époque de Benoît XVI qu'il aimait tant est revolue. C'est pourtant facile a comprendre. C'est un image ou un sens figuré si vous préférez.
Et ne parlons pas de celle de Pie XII......celle qui nous intéresse c'est celle de Jésust-Christ, l'Unam, Sanctam, Catholicam, qui ne peut ni se tromper, ni nous tromper, encore moins, se contredire.