François a prononcé aujourd'hui son traditionnel discours de Noël devant la Curie romaine. Ces dernières années, le discours était une longue et fastidieuse tirade contre son auditoire.
Cette année, il a adouci son ton. En préparant son discours, il a "pensé à dire du bien des autres et à ne pas dire du mal d'eux".
Il a commencé par la guerre en Terre Sainte, mentionnant que le patriarche de Jérusalem n'a pas été autorisé à entrer à Gaza hier alors que "des enfants sont bombardés" : "C'est de la cruauté. Ce n'est pas la guerre".
François a ensuite parlé de Saint Dorothée de Gaza : "Oui, précisément de Gaza, ce lieu qui est aujourd'hui synonyme de mort et de destruction, mais qui est une ville très ancienne, où des monastères et des figures lumineuses de saints et d'enseignants ont fleuri au cours des premiers siècles du christianisme.
François a suggéré que nous apprenions de Dorothée à nous accuser nous-mêmes et à ne pas dire du mal de notre prochain. Il a cité ce saint :
"Lorsque le malheur frappe l'homme humble, il s'en prend immédiatement à lui-même, estimant qu'il l'a mérité. Et il ne se permet pas de faire des reproches ou de blâmer les autres. Il le supporte simplement, sans trouble, sans peur et en toute tranquillité".
En parlant de la Curie, François a mentionné un prêtre prétendument saint qui travaillait à la Secrétairerie d'État il y a quelques années. Il avait collé un papier à l'intérieur de la porte de sa chambre, sur lequel on pouvait lire : "Mon travail est humble, humiliant : "Mon travail est humble, humilié, humiliant".
Pour François, il s'agit d'une "vision un peu trop négative, certes, mais il y a du vrai et du bon".
Après le discours, lors de l'échange des vœux de Noël avec les personnes présentes, François a utilisé des appareils auditifs dans les deux oreilles.
Traduction de l'IA