Sans aller jusqu'à l'appréciation personnelle d'Erulinda, vous avez un petit souci, yohanp : la "fraternité", quand elle est une "unité dans l'erreur", ne sauve personne. C'est ce qu'on appelle "être mondain" : faire passer le monde et les convenances du monde avant le témoignage vivant de la Vérité.
Si vous ouvrez un jour un petit manuel de confession, vous allez trouver sous le premier commandement un péché qui s'intitule : "respect humain". N'est-il pas intrigant de voir que certains le considèrent comme la qualité première du chrétien ? Quel étrange retournement des choses !
Benoît XVI, comme Jean-Paul II et à la suite de Vatican II, est franc-maçon avec les francs-maçons, musulman avec les musulmans, bouddhiste avec les bouddhistes, juif avec les juifs (je parle de religion pas de race même si chez eux les deux se confondent), presque "traditionaliste" avec les "traditionalistes", protestant avec les protestants, agnostique avec les athées, etc...
Est-ce là "l'enseignement de Jésus à la samaritaine"? Tout catholique est en droit de se le demander.
Est-ce là ce que nous devons attendre d'un véritable Pape? Quand saint Pierre prêche aux juifs après la Pentecôte ne leur met-il pas en pleine face qu'ils ont fait crucifier Jésus? Saint Paul ne dit-il pas qu'il ne veux prêcher que Jésus et Jésus crucifié, scandale pour les juifs et folie pour les païens?
Mais où est passé l'esprit apostolique? Où est passée la sage folie des premiers chrétiens? Comment voulez-vous sortir quelqu'un de l'erreur si vous ne mettez le doigt sur son erreur au lieu de ne voir que la part infime et déformée de Vérité qu'elle contient? On ne soigne pas un malade en lui disant ce qui va bien chez lui.
On nous parle de prudence, je crains qu'il s'agisse de cette prudence des hommes qui est folie aux yeux de Dieu.
Quelle tristesse de voir à quel point le sel s'affadit!
Je précise que je suis catholique, que je signe des deux mains tous les dogmes de la Foi gardée et transmise par l'Eglise et que j'aime et respecte notre Saint Père. Mais le dialogue interreligieux, franchement... Tous les papes du XIXème et du début XXème l'ont condamné comme étant une utopie libérale stérile. On voit mal ce qui pourrait leur donner tort.
Sur ce point comme sur d'autres, depuis un certain concile très en vogue, on est contraint de choisir entre les théories d'un pape et les condamnations d'un autre. Youpi.
Lorsque Jean-Paul II a embrassé le Coran, certes cela a choqué les chrétiens d'Orient. Mais n'oublie-t-on pas Quelqu'un ?
Reconnaître une valeur religieuse quelconque au Coran, c'est reconnaître une valeur à un livre qui proclame que Notre-Seigneur n'est pas Dieu, qu'Il ne s'est pas immolé sur une croix, qu'Il n'est pas ressuscité et que les chrétiens sont des imposteurs et les apôtres de fieffés menteurs.
Afficher publiquement cette reconnaissance, c'est un péché grave contre le 1er commandement.
Y a-t-il un scandale à le dire ? Le pape est un homme, il n'est pas sans péché... L'infaillibilité pontificale ne s'applique pas à tous les actes posés par le pape.
Dans les mosquées où Jean-Paul II et Benoît XVI sont allés, a-t-on souvenir qu'ils aient parlé des fins dernières, de la confession nécessaire de la Foi catholique, de la régénération du baptême qui seule ouvre à la vie éternelle ?
Ou bien ont-ils plutôt vanté les mérites du dialogue et nos "points communs", en passant diplomatiquement sous silence les contradictions frappantes ? On est loin de St Pierre, qui proclamait la venue du Messie jusque dans les synagogues de ceux qui L'avaient condamné.
Les musulmans eux-mêmes ne sont pas dupes : ils connaissent les grandes lignes de la Foi catholique, et savent fort bien en quoi elle est incompatible avec l'islam. Ils font de gracieux ronds de jambes, bredouillent qu'ils croient au Dieu un (c'est précisément ce qu'on leur reproche) et continuent à persécuter les chrétiens. Utilité du dialogue... ?
DIEU est amour et c'est pour tous
C'est le cercle de bienveillance
DIEU est amour et compassion
C'est le cercle de bienveillance
DIEU est amour et tolérance
C'est le cercle de bienveillance
DIEU est amour et puis respect
c'est le cercle de bienveillance
DIEU est amour et veut la paix
C'est le cercle de bienveillance
"Catholique et Français",
nous vivons une époque où, hélas !, le Pape et même les Evêques peuvent difficilement toujours annoncer la Vérité qui est Jésus-Christ sans risquer de voire les Fidèles, même dans l'Europe chrétienne, être persécutés par les forces de l'Islam, condamnés par les politiciens et ridiculisés par les médias.
Les Prêtres et les simples laïcs ont une Liberté d'expression pour annoncer l'Evangile que n'a pas le Saint-Père qui se doit à la plus grande Prudence.
Pensez à ce que les Catholiques du Cachemire indien (Région à 95% mahométane) sont en train de subire à cause des retombées de l'appel à brûler le Qu'ran, lancé pourtant par un pasteur protestant.
Et pensez à la haine vicérale que nourrissent contre l'Eglise les médias occidentaux du courant majoritaire et de la pensée unique qui n'évoquent jamais les persécutions contre les Chrétiens et les Juifs en terres d'Islam et veulent détruire l'héritage catholique de notre Nation et l'héritage biblique de notre Culture européenne.
Alfiero Pirani : ne vous excusez pas ! Merci plutôt d'avoir exprimé votre pensée !
Catholique et Français : Je pense que Jean-Paul II n'aurait jamais du embrasser le Coran, ne serait-ce que par égard pour tout nos frères martyrisés pour avoir refusé de faire la même chose... Mais il ne faut pas trop se scandaliser dans ce geste qui n'engageait pas l'Eglise, en se souvenant que S. Pierre avait déjà fait la même chose avec les proto-musulmans (Ga 2.4) : Ga 2.11-14...
Quant au fait que le pape aille dans une mosquée, tout dépend de ce qu'il va y faire... Jésus allait bien chez les pécheurs leur prêcher la bonne parole, les évangéliser....
Deo gratias,en bénissant un objet on tente à lui enlever le mal, et ce baisé c'était cela, en plus le saint père et pape saint Jean-Paul II était déjà un saint sur terre puisqu'il a fait des miracles, voir vidéo, : Miracle de Jean Paul II (le dernier miracle du St Père), le premier miracle de Jean-Paul II
Pardon d'