17 septembre - Impression des Saintes Stigmates de Saint François . L'Alverne, lieu que je connais bien où j'ai pu beaucoup prier.
A l'attention toute particulière de mes frères du Tiers-Ordre franciscain.
Prions pour nos frères persécutés et nos amis souffrants.
Seigneur Jésus, vous avez voulu et choisi le corps de saint François pour renouveler les Saintes Stigmates de Votre Passion. Depuis lors, l'humanité rétablit le pont, le lien avec Dieu, avec Votre Sainte Croix. Se peut-il qu'une gloire plus grande à Dieu soit rendue dans un corps humain, et dans une âme ? Cette vision de la Croix, seule l'âme remplie de désirs célestes et de renoncement peut la recevoir dans une union parfaite. Notre Seigneur, derrière ses souffrances, derrière le sang qui coule, rend gloire à Dieu. Tous les stigmatisés qui suivront participent à ce grand mystère.
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"Je souhaite de ne jamais me glorifier, sinon dans la croix de notre …Plus
Prière du Matin de Saint François d'Assise :
« Seigneur, dans le silence de ce jour naissant, je viens vous demander la paix, la sagesse et la force. Je veux regarder aujourd'hui le monde avec des yeux remplis d'amour ; être patient, compréhensif, doux et sage ; voir vos enfants au-delà des apparences, comme vous les voyez vous-même, et ainsi, ne voir que le bien en chacun. Fermez mes oreilles à toute calomnie, gardez ma langue de toute malveillance et que seules les pensées qui bénissent demeurent en mon esprit. Que je sois si bienveillant et si joyeux que tous ceux qui m'approchent sentent votre puissance et votre présence. Revêtez-moi de votre beauté, Seigneur, et qu'au long du jour je vous révèle. Ainsi soit-il. »
« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix ! Là où est la haine, que je mette l'amour. Là où est l'offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l'union. Là où est l'erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l'espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie. Ô Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler, à être compris qu'à comprendre, à être aimé qu'à aimer. Car c'est en se donnant qu'on reçoit, c'est en s'oubliant qu'on se retrouve, c'est en pardonnant qu'on est pardonné, c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle vie. Ainsi soit-il ! »