Article précédent : Chronique Pro Liturgia -1-
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Le Père Yves Congar, o.p., fut un des théologiens les plus influents du XXe siècle. Il a nourri la pensée de nombreux clercs dont certains sont, par la suite, devenus évêques.
Voici ce qu’il leur enseignait : « Il n’y a rien à faire de décisif tant que l’Église romaine ne sera pas sortie totalement de ses prétentions seigneuriales et temporelles. Il faudra que tout cela soit détruit. Et cela le sera. »
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Un internaute de Suisse nous envoie son compte-rendu de la récente visite du pape François à Genève :
« Les protestants ont beau être ultra-minoritaires à Genève, la cité de Calvin n’en demeure pas moins, intellectuellement et médiatiquement, une ville farouchement cathophobe.
Les organisateurs ont claironné 41 000 participants ; la police en a dénombré un peu plus de 30 000. Le coût de l’opération s’est élevée à 2,2 millions de francs suisses (env. 1,9 millions d’euros), surtout en raison des mesures de sécurité.
Les médias suisses romands (“Le Temps”, “Le Matin”, etc) ont relevé la fatigue du pontife et le fait qu’il a bien failli tomber à la fin de la messe. Il lui a été reproché de peu parler d’œcuménisme, et son sermon en italien (mal traduit) en a laissé plus d’un perplexe.
Quand aux titres des journaux cités, ils valent le détour :
Pour “Le Matin”, le pape à célébré une “messe pour les cabossés de la vie”. Prêtres, bonnes-sœurs, mamies bigoudis et autres conseillers fédéraux présents à Genève jeudi dernier seraient donc des “cabossés de la vie”. Bref, il ne s’agit plus ici de créer un lien avec Dieu, au travers de son Fils présent dans la Sainte Eucharistie, ce qui est le but premier de la messe au sens où nous l’entendons : nous sommes clairement dans une socialisation - ou une instrumentalisation - de la liturgie.
Pour “Le Matin”, la messe est une grosse séance de psychanalyse reconstructive pour marginalisés psychotiques.
Mais il y a encore mieux. Êtes-vous bien assis ? Dans ce cas respirez profondément :
“Le Temps” (journal supposé intellectuel) a questionné un jeune participant à la “messe papale”. Sans doute peu au courant de son catéchisme (mais à qui la faute ?) le jeune homme s’est fendu d’un commentaire qui a fait la une du journal : “François, c’est Jésus en mieux !”
Accrochez-vous à la foi catholique pendant qu’il en est encore temps... »
Source : www.proliturgia.org/actua.html
(22 & 23 juin 2018)
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Album ACTU
>>> Le CAS d'un PAPE HÉRÉTIQUE : si François l'est, concluez