Pierre Henri

Guerre Iran-Irak : une autre guerre pour expliquer l’agression US et israélienne

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Guerre Iran-Irak : une autre guerre pour expliquer l’agression US et israélienne - International Reporters

Dans le contexte de l’agression des États-Unis et d’Israël de l’Iran, je publiais dernièrement un grand article reprenant l’histoire de l’Iran, mettant en exergue des faits historiques et les nombreuses tentatives occidentales pour contrôler le pays depuis le début du XXe siècle. Le conflit actuel n’est que le dernier en date et pour mieux comprendre celui du présent, il faut parler de la guerre Iran-Irak, qui se déroula entre 1980 et 1988. Elle fut présentée en Occident, notamment en France, par un prisme déformé, mettant en scène des « femmes soldats fanatiques » iraniennes, de féroces islamistes et par contraste, les forces « du progrès » du pays voisin, en fait l’agresseur : l’Irak. L’agresseur ? L’Irak ? Et oui… et cette agression militaire n’était pas que la décision d’un dictateur fantasque, Saddam Hussein, qui quelques années plus tard fut présenté comme « le dictateur ultime », justifiant l’invasion de l’Irak par une coalition américaine et atlantiste en 2003…

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Etienne bis

Avez-vous noté que le président Trump invite les états amis à contribuer à la prise de possession du détroit d'Ormuz ?
Le moins qu'on puisse en dire, c'est que ce sbire ne manque pas d'air.
- Mené en douce par son complice Satanihaou, il part en guerre sans préavis contre un pays avec qui il était en train de négocier.
Ce qui, déjà, n'est pas acceptable, pas du tout.
- Il bombarde brutalement y compris des zones habitées.
C'est un procédé très ancien (peut-être breveté en 1695, sur Bruxelles par les Français de Louis XIV) mais très largement amélioré depuis.
- Leur adversaire tient bon et riposte tant qu'il peut.
- A la suite de quoi notre va-t-en-guerre qui se fait secouer... Il ose inviter les amis à venir eux aussi faire casser la gueule de leurs soldats à eux. Avec ou à la place de ses troupes à lui ?
Dans les deux cas la réponse devrait être : non merci. Arrêtez les frais, ou alors continuez votre petite fête entre vous.
Conclusion (partielle et provisoire) en ce dimanche de la Laetare.
Dieu nous accorde la grâce que les USA se prennent là une pâtée, mais... majestueuse.
Et que l'enclave d'Israël soit rasée, sur le modèle de ce qu'Israël a fait dans l'enclave de Gaza