François a accueilli le 28 mai une délégation bouddhiste de Mongolie pour une première visite officielle au Vatican. Il leur a menti en prétendant que le Christ "rejetait toute forme de violence". Cependant, récemment, François n'était pas certain de vouloir armer Kiev puisque les Ukrainiens doivent "se défendre eux-mêmes."
Le Christ n'était pas un partisan de la non-violence [hypocrite] qui favorise les personnes au pouvoir. Il a fabriqué un fouet avec des cordes pour forcer les marchands à sortir du temple (Jean 2). François a poursuivi en mettant le Christ au même niveau que Bouddha, le fondateur d'une fausse religion, lorsqu'il a déclaré que "Jésus et Bouddha étaient des artisans de paix et des promoteurs de la non-violence."
François a ajouté que nous devrions tous "être des "disciples" des "maîtres" de la non-violence."
En avance L’évêque de Leshan (Sichuan), Paul Lei Shiyin, a profité de la fête des saints Pierre et Paul, mercredi dernier, pour célébrer en sa cathédrale du Sacré-Cœur l’anniversaire de la fondation du parti communiste chinois. L’anniversaire est officiellement le 1er juillet, mais l’évêque n’a pas pu attendre plus longtemps pour inviter les fidèles à, selon le mot d’ordre, « écouter la parole du Parti, sentir la grâce du Parti, et suivre le Parti » (sic). Mgr Paul Lei Shiyin, qui a concubine et enfants, fut sacré sans mandat pontifical en 2011. François a levé son excommunication en application de l’accord secret entre le Saint-Siège et la Chine communiste.
Bergoglio, veut des boudhistes , des pachamamates, des clowns, des muezzins, ... mais les "dentelles" de la Tradition,elles, le révulsent ! Leur Eglise François a reçu hier les évêques et des prêtres siciliens. Voici un extrait de son allocution (où il s’adresse à eux à la troisième personne, ce qui est préférable, finalement, puisque c’est pour les insulter) : Mais comment célèbrent-ils ? Je ne vais pas à la messe là-bas, mais j'ai vu des photos. Je parle clairement. Mais, chers amis, toujours la dentelle, les bonete..., mais où sommes-nous ? Soixante ans après le Concile ! Un peu d’aggiornamento aussi dans l'art liturgique, la "mode" liturgique ! Oui, on peut parfois porter un peu de la dentelle de grand-mère, mais parfois. C'est pour rendre hommage à la grand-mère, non ? Vous avez tout compris, n'est-ce pas ? C'est bien de rendre hommage à la grand-mère, mais il est préférable de célébrer la Mère, la Sainte Mère Église, et la façon dont la mère Église veut être célébrée. Et que l'insularité n'empêche pas la véritable réforme liturgique que le Concile a demandé de mettre en œuvre. Et ne restez pas quiétistes. Les photos de messes siciliennes sur Google ne montrent pas plus de dentelles ou de barrettes qu’ailleurs (ce que François appelle « bonete », en espagnol). Mais ce pape cherche tous les jours un angle d’attaque nouveau de tout ce qui renvoie à la tradition de l’Eglise. Nouveau aussi, semble-t-il, que les prêtres demeurés qui utilisent les dentelles de leur grand-mère sont « quiétistes ». Jusqu’ici, avoir une pensée un peu traditionnelle était qualifié de « pélagien ».
Vous faites la vierge effarouchée au travers de toutes ces émoticônes alignées. Non, j'utilise simplement les moyens qui me sont donnés pour traduire en termes humoristiques la fausse polémique que vous lancez au sujet de l'oeuvre, ne confondez pas tout, cher "C'est celui qui le dit qui l'est". Et j'irai plus loin, puisque vous m'y engagez, et puisque votre âme ne parvient toujours pas à s'humilier : Oui, le Seigneur fait des différences entre les âmes, Il accorde à l'une un bienfait différemment qu'Il l'accorde ou non à une autre, selon ce qu'Il sait être bon pour chacune. Ce que vous déniez d'une façon très grossière en ces termes "ecrase tout" ( on se demande d'où vous tirez ça... ) : BISOU SUR LA BOUCHE POUR TOUS, OU PAS DU TOUT !!! ( E-GA-LI-TE ! E-GA-LI-TE ! ) Comme si on vous avait sonné pour conseiller Dieu Lui-même... Pierre a été... quelque peu tancé pour avoir essayé en une certaine occasion ! Le Christ Lui-même vous répond, en même temps qu'à ceux qui exigeaient qu'Il fasse à Nazareth tous les miracles qu'Il avait accomplit ailleurs, miracles qui suscitaient , non pas leur foi en Lui, mais leur jalousie, eux qui pensaient "avoir des droits sur le fils du charpentier sorti de LEUR giron ! ". Luc 4,25 : "N'y avait-il pas beaucoup de lépreux en Israël du temps du prophète Élisée ? Et ce ne fut aucun d'entre eux, mais bien Nahaman le syrien qui fut purifié. N'y avait-il pas beaucoup de pauvres veuves en Israël du temps d'Elie lorsque surgit la famine, lorsqu'il ne plut pas pendant trois années ? Et ce ne fut à aucune d'entre elles, mais à la pauvre veuve étrangère de Sarepta qu'Elie fut envoyé. " Tous, entendant cela, furent pris de colère : ils le pousserent jusqu'à un escarpement pour le precipiter dans le vide ! Mais Lui, passa au milieu d'eux, et alla son chemin. Encore, d'ailleurs, un passage magnifique à découvrir dans Maria Valtorta, et qui illustre à merveille votre véhémente exigence d'égalité entre tous :))))
Comment disiez-vous cela, cher "marre d'être le frère de tous" : c'est l'hôpital qui se fout de la charité ? Ah oui, c'est bien ça !!! En fait, ma démonstration devient tellement précise, que vous commencez à ramer sérieusement pour la contredire !
La parole de Dieu est une source inépuisable ( page de "Tous frères mais pas tous" ! ) "Qui est capable de comprendre toute la richesse d'une seule de tes paroles, ô Dieu ? Ce que nous en comprenons est bien moindre que ce que nous en laissons, tout comme les gens assoiffés qui s'abreuvent à une source. Les perspectives de ta parole sont nombreuses, tout comme sont nombreuses les perspectives de ceux qui l'étudient.» "Réjouis-toi, parce que tu es rassasié, mais ne t'attriste pas de ce que la richesse de la parole te dépasse. Celui qui a soif se réjouit de boire, mais il ne s'attriste pas de son impuissance à épuiser la source. Mieux vaut que la source apaise ta soif, plutôt que ta soif n'épuise la source. Si ta soif est étanchée sans que la source soit tarie, tu pourras y boire à nouveau, chaque fois que tu auras soif. Si, au contraire, en te rassasiant, tu épuisais la source, ta victoire deviendrait ton malheur.» --------------------- Pourquoi ne pas appliquer ces admirables paroles de saint Ephrem au Cantique des cantiques, et au présent passage de Maria Valtorta, plutôt que de vouloir tarir la Source, par une victoire qui deviendrait notre malheur ?
Que Jésus eût certainement plusieurs entretiens privés avec maintes personnes n’est pas le coeur de la question. Cela en fait tout au contraire bien partie, puisque le coeur du sujet est : la manière dont Jésus accompagne spirituellement son apôtre Jacques dans sa marche vers la Passion. La connaissance de ce fait (hypothétique) est parfaitement superflue N'importe quoi ! si ce n’est source de confusion. N'importe quoi également : le contexte de ce baiser dans le passage, et le contexte de ce passage dans l'oeuvre, enlève tout risque réel de confusion. Voilà pourquoi le Saint-Esprit en a dispensé le Peuple de Dieu durant 2000 ans et voilà pourquoi le Peuple de Dieu pourra très bien s’en dispenser jusqu’à la parousie. VS : Ce passage - malheureusement pour vous, manifestement ! - met en évidence, pour le plus grand intérêt du lecteur : - l'attachement quasi infini de Jacques pour son Maître, qui l'entraîne à participer d'avance à ses souffrances ( ce que des âmes pieuses peuvent connaître ) - ainsi que la réponse du Christ, qui sait proportionner son Amour à la capacité d'accueil de son disciple, d'une manière spirituelle : car ce n'est pas parce que Jésus nous est aujourd'hui invisible qu'Il ne peut pas nous combler l'âme par son Amour, autant qu'à Jacques par le moyen visible de ce baiser. Il est instructif de voir comment le Maître de la Sagesse, le Verbe fait Chair, conduisait chacun de ses apôtres, selon la personnalité de chacun. C'est un vrai plus, que seuls les gens comme vous négligent. C'est d'autant plus important pour la cohérence de l'oeuvre, que l'on y voit abondamment tout du long les difficultés incroyables rencontrées par le Christ Dieu en personne pour diriger Judas vers le bien : LE CONTRASTE AVEC JACQUES EST PARTICULIEREMENT SAISISSANT, et permet d'apaiser le lecteur peut-être trop apeuré par sa possible ressemblance parfois avec le personnage si détestable de Judas. Oui, nous pouvons aussi ressembler à Jacques, ou à Jean, ou à Pierre, et c'est ô combien rassurant : ce passage nous le confirme de manière apaisée. Non, Jacques n'était pas parfait, il était entêté, un vrai "boanerges", "fils du tonnerre", mais cela ne l'empêchait pas de plaire au Seigneur. Ce passage illustre, pour notre édification, ce que veut dire que Jacques soit précisément un "boanerges", c'est loin d'être inutile. Ensuite : Jésus se montre dans ce passage LA PARFAITE IMAGE DU PÈRE, QUI EMBRASSE DE TOUTE ÉTERNITÉ SON FILS EN UNE ÉTREINTE D'AMOUR TELLEMENT AU-DELÀ DE TOUT, QU'ELLE EST UNE PERSONNE DE LA SAINTE TRINITÉ, CELLE DU SAINT-ESPRIT. "QUI ME VOIT, VOIT LE PÈRE " : et vous prétendez que ce passage n'apporte rien ? Pauvre de vous, âme stérile. Permettez-moi de vous le dire, cher "C'est celui qui le dit qui l'est " : votre obscurité spirituelle est absolument navrante, et je ne m'y attarde pas. ‐------------------------------------- Je n’ai pas rabaissé ce prétendu geste à un simple rapport de tendresse. Ta ta ta ta ta ! Ce n'est pas vrai ! Je vous cite : "Deuzio, on parle ici d’un baiser physique sur la bouche, d’un homme à un autre homme, supposément pour briser son angoisse extrême à un moment donné." On ne parle pas d’un baiser spirituel ou mystique qu’ont évoqué notamment de grands et saints mystiques catholiques en se référant au Cantique des cantiques. Et le baiser du Cantique des cantiques est relatif à des amours délicieuses entre une femme et un homme. OK :))))) Pour vous donc, le Christ n'était ici "qu'un homme donnant un baiser à un autre homme" ET QUI PLUS EST : VOUS NIEZ À JÉSUS SA GRANDEUR QUI L'ÉLÈVE BIEN AU-DESSUS DE TOUS LES GRANDS SAINTS MYSTIQUES ! Et si ce n'est pas intentionnel : votre discours porte à la plus complète confusion, voire à l'hérésie. Pardon de ne pouvoir applaudir à vos contradictions sans fin, dénuées de toute logique. ---------------------------------- on peut se demander alors pourquoi dans EMV Jésus ne donna pas en privé un baiser sur la bouche de l’apôtre Pierre à un moment plus serein et délicieux (comme pour le contexte du baiser du bien-aimé à la bien-aimée dans le Cantique), pour signifier les épousailles mystiques du Christ avec l’Église en la personne du premier Pape, Pierre ?! Souvent, on découvre Jésus embrasser son Pierre sur la joue, ou dans les cheveux, bref : lui donner la marque d'une virile affection dont il a besoin pour grandir dans les vertus cardinales. Mais voit-on précisément Pierre souffrir de la même angoisse que Jacques, et le Christ devoir voler à sa rescousse pour le soutenir psychologiquement "en lui faisant tout oublier" ? Pierre, au contraire, DEVAIT SE SOUVENIR, puisqu'il fanfaronna, prétendant pouvoir "donner sa vie pour son Maître qu'il n'abandonnerait jamais, malgré la prophétie du Christ !" Il était bon, pour détruire tout reste d'orgueil chez Pierre qu'il SE SOUVIENNE au contraire toute sa vie, et pleure amèrement sur son reniement. Chaque âme est différente et doit être traitée différemment : Jacques avait certainement des qualités qui le rendaient enfant plus que Pierre, et Jésus put sans risque pour son âme user d'un tel remède. Du reste, nous le verrons bientôt dans mon prochain post. Le Christ étant la chasteté et la virilité même, sa célébration de l'Amour fut on ne peut plus chaste et virile sur la terre. Et c'est souvent d'âme à âme qu'il embrassait ses frères, bien qu'Il ne fut pas avare de le faire également de manière physique, pour les petits enfants, pour sa Mère très sainte, et souvent aussi pour ses disciples : l'Amour a besoin de signes incarnés. Mais il était inutile pour Lui d'exposer aux regards indiscrets des épanchements d'amour trop sensible. Même à Jean, pourtant son disciple préféré, Il ne donne pas ce genre de baiser. Alors : pourquoi à Pierre ? La communion à son Corps et à son Sang n'était-elle pas un don bien plus précieux ? Vous disiez tout à l’heure que le vin fait « TOUT OUBLIER » (en lettres majuscules de surcroît). Ah, cher "Tous frères mais si peu le mien", vous m'avez forcé à préciser mon analyse du vin, et je peux encore la préciser : voulez-vous donc aussi que je vous donne l'effet exact du vin correspondant à chaque degré d'alcool, puisqu'il existe des vins plus ou moins forts ? Oui ? Et bien allez donc voir si j'y suis en consultant la recette de la dinde au whisky. Ce à quoi j’ai répondu non pas que le vin ne soit pas « un moyen de mettre le coeur en joie », mais à juste titre que le vin ne fait pas tout oublier, Ah oui, mais lequel ? Le vin d'Arbois ? Plus j'en bois, plus je vais droit. On peut donc l'exclure. Il nous reste la quantité, en fonction de son origine, du sucre ajouté et du degré final. Et est-ce qu'il y a uniquement du rouge, ou aussi du blanc ? Non mais quel pinailleur vous êtes, je n'en reviens pas :)))))))))) AH SI ! J'ai déjà rencontrer une personne comme vous. Pardon. sauf en cas d’ivresse coupable. Ah oui, pas donc l'ivresse des bonnes sœurs dont je parlais précédemment. Mais sinon, la dinde au whisky : elle est ivre, elle, mais est-ce d'une ivresse coupable ? Elle n'a rien demander à personne !? Pauvre... l'ivresse et le vin dont parle le Cantique des cantiques est spirituelle. Mais vous détestez saint Bernard, c'est entendu. Et j’ai ajouté entre autres que le baiser du Cantique des cantiques est relatif à des amours délicieuses entre une femme et un homme. Pauvre, pauvre, pauvre de vous. BIEN SÛR, MAIS C'EST SURTOUT UNE ALLEGORIE DE L'AMOUR DU CHRIST POUR SON EPOUSE QUI EST L'ÉGLISE ! VOUS PENSEZ VRAIMENT, TÊTE DE MULE, QUE SAINT PAUL N'Y FAIT PAS RÉFÉRENCE DANS SES ÉPÎTRES, AU CANTIQUE DES CANTIQUES, LORSQU'IL PARLE DES NOCES SPIRITUELLES DU CHRIST ET DE L'EGLISE ? Mais vous voyez, cher "tous frères mais pas tous" : L'amour d'une belle femme, pour un homme - que l'on en est l'expérience ou non - apparaît bel et bien "plus délicieux que le vin", il fait oublier tout soucis ! C'est intuitif et évident pour n'importe quel homme, ET C'EST VOUS QUI INSISTEZ LOURDEMENT SUR LE FAIT "QU'IL S'AGISSE DE L'AMOUR D'UN HOMME ET D'UNE FEMME DANS LE CANTIQUE DES CANTIQUES " ! Vous l'affirmez donc..... SANS savoir en tirer la moindre conséquence ? Quelle absurdité de votre part ! Vous voyez comme vous déformez malhonnêtement, une fois de plus, le propos de votre contradicteur à seule fin sans doute de donner l’impression de réfuter ses arguments les doigts dans le nez. Heureusement que votre serviteur veille au grain. Pauvre petit serviteur infidèle et sot, qui sera bien réprimandé d'avoir voulu enterrer le talent qui lui avait été confié ! Comme il sera surpris, comme il contestera ! Comme il tentera de se justifier devant la parfaite Justice de son Créateur... apvs : et de jeter l'opprobre sur "l'état d'ivresse qui est toujours peccamineux" ( oui, sur le plan purement humain, légaliste !) Pourquoi falsifiez-vous à nouveau et totalement mon propos ? De plus, en parlant d’« ivresse coupable » je n’ai pas dit ni sous-entendu que l’ivresse serait coupable en soi ou toujours coupable. Il existe en effet une nette différence entre un début d’ivresse, a fortiori une ivresse dans l’Esprit, et le fait d’être complètement bourré pour avoir fauté contre la vertu de tempérance, ou ivre mort, c’est-à-dire ivre au point d’avoir perdu toute conscience. Mais on s'en fiche, de vos analyse à l'alcotest ! Laissez-nous simplement nous réjouir de la "sobre ivresse de l’Esprit", grâce au vin des noces de l'Agneau ( son Amour Infini ) dont le Christ a su abreuver saint Jacques pour lui faire oublier sa peine, et f**hez nous la paix +
On peut se demander alors pourquoi le Christ ne donna pas en privé des bisous sur le bec à tous ses les apôtres avant d’instituer la sainte Eucharistie le Jeudi saint !
apvs a cité : "Que celui qui fait le mal fasse encore le mal, et que l’homme sali se salisse encore ; que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore." ( Apocalypse 22,11 ) Pas mieux ! Aucun valtortiste inconditionnel n’est autorisé à commettre le mal de la calomnie et à y persévérer sous prétexte de la défense des écrits de MV.
Et bien posez-vous la même question : "Pourquoi le Christ ne se transfigura-t-Il pas en se mettant sur le pinacle du Temple, aux vues de tous ? Ou au moins pourquoi n'a-t-Il pas fait 4 séances de transfiguration pour les 4 groupes de 3 apôtres ?? Pourquoi au contraire réserva-t-Il le privilège de Le voir ainsi aux seuls Pierre Jacques et Jean ? C'est paaaaaas juuuuuuuuuste ! ..... " Et pourquoi ne vendit-Il pas plutôt le parfum pour en donner le prix aux pauvres ? Plutôt que de le laisser gâcher ainsi par Marie Magdeleine qui le répandit sur ses pieds ? C'est paaaaaas juuuuuuuuuste ! ..... " Et pourquoi toutes les prostituées pénitentes ne purent pas, comme Marie Magdeleine en eut seule le privilège, suivre le Christ et lui laver amoureusement les pieds avec du parfum, les essuyant de leurs longs cheveux ? C'est paaaaaas juuuuuuuuuste ! ..... " Et puis d'abord : si le Christ avait visité la terre en tant que Dieu Incarné, pourquoi se serait-Il montré au seul peuple d'Israël, et pas aussi à tous les peuples du monde entier ? C'est paaaaaas juuuuuuuuuste ! ..... " Tiens bébé, prends ton mouchoir, et souffle ! Plus fort que ça !..... voilà c'est bien. Coucouche panier maintenant.
apvs a cité : "Que celui qui fait le mal fasse encore le mal, et que l’homme sali se salisse encore ; que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore." ( Apocalypse 22,11 ) Pas mieux ! Aucun valtortiste inconditionnel n’est autorisé à commettre le mal de la calomnie et à y persévérer sous prétexte de la défense des écrits de MV. ----------------------- Pardon, mais je n'ai calomnié personne, et n'est fait que défendre les écrits valtortiens contre des attaques injustes, dont la votre. Et j'ai simplement rappelé par cette citation de l'Apocalypse que DE TOUTE FAÇON, le Seigneur laisserait croître ensemble le bon grain et l'ivraie : quoi qu'il advienne, avec ou sans Maria Valtorta, l'ivraie continuera à proliférer, et le bon grain continuera à faire de même, chacun trouvant là où il est semé la nourriture pour produire son fruit bon ou mauvais. Ce n'est pas moi qui l'affirme, c'est notre Seigneur Jésus-Christ.
@Tous frères mais pas tous D'autre part, cher "C'est celui qui le dit qui l'est", je vous conteste sur tous ce que vous avez rajouté, outre votre copié/collé auto-sourcé. "Que celui qui fait le mal fasse encore le mal, et que l’homme sali se salisse encore ; que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore." ( Apocalypse 22,11 ) -1 ) Vous dites que des libidineux pourraient effectivement invoquer MV pour justifier leur inconduite entre hommes, c'est faux. En réalité, ce passage parle d'actes privés entre le Christ et un de ses apôtres. Il est ÉVIDENT que le Christ a eu des moments privilégiés avec CHACUN de ses disciples, bien plus qu'un vrai directeur spirituel digne de ce nom ! Sinon, il n'y aurait tout simplement pas eu de direction, qui nécessite ce rapport exclusif avec chacun, loin des regards indiscrets. - 2 ) Les saints Évangiles ne rapportent AUCUN récit de ces moments privilégiés de direction spirituel entre Jésus et chacun de ses disciples. On découvre particulièrement dans MV ce qui concerne Judas, mais aussi Jean, Pierre, André, Philippe, etc... C'est proprement édifiant. - 3 ) Notre Seigneur ne dissimule aucun de ses enseignements, en le réservant à UN SEUL de ses apôtres en privé : il n'y avait donc pas lieu de mettre ce fameux passage privé entre Jésus et Jacques dans les quatre Evangiles, comme s'il fallait en tirer des conclusions sur les rapports entre personnes de même sexe et amener un contre-sens. - 4 ) Il y a en effet un risque réel d'exposer aux yeux de gens impurs des beautés sublimes qui ne sont pas faites pour eux. Pourquoi donc le Christ prend le risque aujourd'hui de livrer au grand public ce genre de passages à la fois sublimes dans l'expression de son Amour Infini, et qu'il est inutile à priori de connaître ? PARCE QUE DE TOUTE FAÇON, SI LES LIBIDINEUX EN FONT UN PRETEXTE À LEUR INDUSTRIE SORDIDE, C'EST UN PRETEXTE INUTILE. De toute façon, ils se seraient vautrés dans le péché, MV ou pas MV. "Que celui qui se souille se souille encore." Notre Seigneur n'arrache pas l'ivraie avant la récolte, c'est son choix. MAIS SURTOUT : cette mauvaise interprétation possible de quelques pervers qui de toute façon ne perdent rien pour attendre leur jugement, NE DOIT PAS ÊTRE PRETEXTE À PRIVER DU MOYEN DE SE SANCTIFIER D'AVANTAGE, CEUX QUI SONT DÉJÀ PURS GRACE À LEUR MEDITATION FRUCTUEUSE DE LA PAROLE. Et ce passage - malheureusement pour vous, manifestement - met en évidence avec grand intérêt pour le lecteur : - l'attachement quasi infini de Jacques pour son Maître, qui l'entraîne à participer d'avance à ses souffrances ( ce que des âmes pieuses peuvent connaître ) - ainsi que la réponse du Christ, qui sait proportionner son Amour à la capacité d'accueil de son disciple, d'une manière spirituelle : car ce n'est pas parce que Jésus nous est aujourd'hui invisible qu'Il ne peut pas nous combler l'âme par son Amour, autant qu'à Jacques par le moyen visible de ce baiser. ENSUITE : Vous rabbaissez le geste du Christ à un simple rapport de tendresse "d'homme à homme", n'ayant d'une certaine manière rien de spirituel. Ici, vous fleurtez carrément avec l'hérésie. En effet, - IL N'Y A AUCUN FAIT ET GESTE du Christ qui ne soit de nature spirituelle, - et surtout, c'est une hérésie de voir en Jésus une personne humaine : Il N'EST PAS une personne humaine, MAIS une Personne Humano-Divine ! Et c'est bien en vain que vous et GC essayez d'attaquer l'oeuvre en accusant le Christ d'y poser des actes seulement humains, n'ayant qu'une portée humaine. Au contraire, tous les actes du Christ vrai Homme et vrai Dieu ont une portée sacramentelle : ils sont des signes visibles qui renvoient à une réalité INVISIBLE ET POURTANT BIEN RÉELLE, qui est l'acte de sa Divinité sur l'âme, tout comme l'eau du Baptême est le signe que Dieu vient invisiblement établir sa Demeure dans l'âme humaine et la purifier du péché originel en vue du salut. Ce baiser n'est donc EN AUCUN CAS à considérer comme celui d'un homme à un autre homme, vous avez entièrement tort. Par exemple : - lorsque le Christ rend la vue à un aveugle : il FAUT y voir le retour à la vue de la foi, et non pas seulement une guérison matérielle. - lorsque Jésus marche sur les eaux, il FAUT y voir aussi sa domination absolue sur le péché et la mort, dont la mer était depuis toujours le symbole pour les Hébreux. Etc, etc, etc.... ENFIN : - Vous pouvez aussi continuer à jurer vos grands dieux ( contre saint Bernard, docteur de l'Eglise ) que le Cantique des cantiques n'ont eux-aussi aucune portée prophétique en parlant du Christ et de son Église ! Vous pouvez nier stupidement que le vin soit un moyen de mettre le coeur en joie ( en lui permettant d'oublier plus facilement ses tristesses), et de jeter l'opprobre sur "l'état d'ivresse qui est toujours peccamineux" ( oui, sur le plan purement humain, légaliste ! Et cependant, c'est saint Philippe Neri il me semble ( à vérifier ) qui COMMANDA à des sœurs de s'enivrer UNE SEULE FOIS, afin de connaître ce que l'état d'ivresse voulait dire ! ) , alors que "l'ivresse provenant de l'Esprit-Saint" est un thème archi-connu de tous les mystiques ( "Sang du Christ, ennivrez-moi" st Ignace de Loyola ) , IL N'Y A PAS BESOIN DE CE PASSAGE, SANS AMBIGUÏTÉ AUCUNE POURTANT, POUR "DONNER DE MAUVAISES IDÉES AUX PERVERS" ! LA SAINTE COMMUNION Y SUFFIT LARGEMENT ! Puisque le Christ y fait encore mieux que de donner physiquement un baiser sur les lèvres des hommes ( et des femmes ! ) : IL LEUR DONNE SA PROPRE CHAIR À METTRE DANS LEUR BOUCHE, ET À AVALER, MON DIEU !!!!!!! SI CELA N'EST PAS DONNER DE MAUVAISES IDÉES AUX PERVERS... Et ainsi : "Que celui qui fait le mal fasse encore le mal, et que l’homme sali se salisse encore ; que le juste pratique encore la justice, et que le saint se sanctifie encore." ( Apocalypse 22,11 )
@Tous frères mais pas tous : Je vois que vous me gratifier, en guise de réponse, d'un quasi copié/collé de votre boiteuse argumentation précédente. À cela je réponds : Que j'ai utilisé les mêmes méthodes que GC est une autre de vos fausses théories, car je n'utilise nullement le Cantique des cantiques pour valider, "aux forceps" ou non, le fait que le passage en question de MV soit "parole d'Evangile" ! J'ai dûment spécifié qu'il ne s'agissait nullement d'un cinquième Évangile, quoi qu'on puisse se fier à son origine divine. L'oeuvre se valide d'elle-même par un très vaste faisceau de preuves, mais sans que son contenu doive être tenu pour essentiel. Vous faites une confusion sur l'expression "Parole d'Evangile" : cela indique non seulement une Parole parfaitement vraie, fiable, mais aussi ESSENTIELLE, sur laquelle repose notre foi. En ce sens, si certains lecteurs de MV pourront sans aucun risque pour leur foi prendre TOUTE L'OEUVRE DE MV pour "Paroles d'Evangile", jamais l'Eglise ne forcera personne à le faire, et pourquoi ? Parce que malgré son exactitude, il s'agit encore une fois D'UNE RÉVÉLATION PRIVÉE, qui n'ajoute rien de plus à la Révélation apostolique qui est close. Les sceptiques auraient eu jusqu'à présent une chance de s'en tirer de façon honorable : mais voilà que depuis 2012, en plus des avis favorables de plusieurs papes, les preuves scientifiques s'accumulent par milliers, montrant l'impossibilité formelle d'une supercherie ou d'une simple inspiration humaine, rendue d'autre part impossible par la complète ignorance de MV de la Terre Sainte, des noms historiques des personnages et des villes, de leur position géographique, de la faune et la flore, des dialectes et coutumes, etc etc etc... Jusqu'à la tombe de saint Pierre qui fut retrouvée sur ces indications ! C'est dire le crédit que le Vatican lui accordait, du temps de S.S. le pape Pie XII... Ce n'est que la petite pointe de l'iceberg : découvrir le reste donne le vertige, tant c'est cohérent ! ENFIN : Votre dernier argument n'est pas le moindre en ce qui concerne la fausseté. Je ne conteste pas - comme déjà dit X fois - l'utilité des notes ! Puisque même les quatre Evangiles pourraient être interprétés complètement de travers, les âmes faibles se sentant peut-être obligées de se couper un membre afin de plaire à Dieu ?! Mais si quelque prélat s'autorise à des abus en embrassant sur la bouche un ou une pénitente, CELA SERAIT DANS L'IMPOSSIBILITÉ D'INVOQUER MV À LEUR RESCOUSSE ! En effet : vous découvrirez, en lisant ce passage dans MV, que premièrement, le Christ NE SOUHAITE PAS révéler le secret de sa prochaine souffrance à son cousin Jacques, afin de lui éviter un profond traumatisme. Et que deuxièmement, c'est JACQUES LUI-MÊME qui lui demande instamment : " Révèle-moi ce qui doit t'arriver, ET FAIS-LE MOI OUBLIER AUSSITÔT pour que je puisse le supporter. " ET JÉSUS S'EXÉCUTE HUMBLEMENT POUR OBÉIR À SON APÔTRE ! RIEN À VOIR, DONC, AVEC UN QUELCONQUE APPÉTIT SENSUEL : ÇA, C'EST DE LA MAUVAISE IMAGINATION DE LECTEUR MAL INTENTIONNÉ, MAIS CE N'EST PAS MARIA VALTORTA. Mais là encore, je suppose que les prêtres et cardinaux sodomites s'autorisent leurs débauches parce qu'ils ont entendu "AIMEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES " sans entendre ni comprendre la suite : "COMME JE VOUS AI AIMÉS", ni comprendre d'ailleurs le sens du verbe : "AIMER". Et si Jésus aurait pu serrer simplement dans ses bras son apôtre, ou lui souffler dessus ( ??? ), MV n'a pas imaginé un tel geste, et a reproduit fidèlement ce qu'elle avait vu en vision, et qui correspond au geste le plus ultime de l'Amour : un baiser sur les lèvres, donné à Jésus pour surseoir au désir de Jacques de tout oublier par la puissance de ce divin baiser. Le geste ultime et désiré de l'Amour, CELUI QUI FAIT OUBLIER TOUTE PEINE, le prophète du Cantique des cantiques l'indique clairement. Il ne dit pas : :Serre-moi fort dans tes bras ! " ou encore : "Souffle-moi dessus ! " Mais ce geste ultime de l'Amour CELUI QUI FAIT OUBLIER TOUT LE RESTE, il l'exprime ainsi ( désolé pour vous ) : " QU'IL ME BAISE DUN BAISER DE SA BOUCHE, TES AMOURS SONT PLUS DÉLICIEUSES QUE LE VIN " Or que fait le vin dont on s'ennivre ? IL FAIT TOUT OUBLIER. Et donc, plus je médite sur cet exemple biblique, plus j'en découvre la profonde cohérence ! Merci l'ami, même si je sais que cela vous échappera probablement encore et encore.
( cf les passages en caractères gras ) "Mais Toi, mais Toi, Verbe de Dieu, Verbe éternel, pourquoi ne restes-tu pas ?" Haut de page. 237> "Parce que je suis Verbe et Chair. Comme Verbe je dois instruire et comme Chair racheter." "Oh ! mon Jésus, mais comment rachèteras-tu ? À la rencontre de quoi vas-tu ?" "Jacques, rappelle-toi les prophètes." "Mais ne sont-elles pas allégoriques leurs paroles ? Peux-tu, Verbe de Dieu, être maltraité par les hommes ? Ne veulent-ils pas dire peut-être que c'est à ta Divinité que sera donné le martyre, à ta perfection, mais rien de plus, rien de plus que cela ? Ma mère se préoccupe pour moi et pour Jude, mais moi pour Toi et pour Marie, et puis aussi pour nous qui sommes si faibles. Jésus, Jésus, si l'homme triomphait de Toi, ne crois-tu pas que beaucoup d'entre nous te croiraient coupable et s'éloigneraient, déçus par Toi ?" "J'en suis sûr. Il y aura un bouleversement dans toutes les couches de mes disciples. Mais ensuite la paix reviendra et même il viendra une cohésion des parties les meilleures sur lesquelles, après mon sacrifice et mon triomphe, viendra l'Esprit de force et de sagesse : le Divin Esprit." "Jésus, pour que je ne fléchisse pas; et que je ne sois pas scandalisé à l'heure redoutable, dis-moi : que te feront-ils ?" "C'est une grande chose ce que tu me demandes." "Dis-la-moi, Seigneur." "Ce sera pour toi un tourment de la connaître exactement." "Peu importe. Au nom de cet amour qui nous a unis..." "Il ne faut pas que cela soit connu." "Dis-la-moi, et puis fais m'en perdre le souvenir jusqu'à l'heure où elle devra s'accomplir, Alors remets-la-moi en mémoire ainsi que cette heure. Ainsi je ne me scandaliserai de rien et je ne deviendrai pas ton ennemi au fond de mon cœur." "Cela ne servira à rien, car toi aussi tu céderas à la bourrasque." "Dis-la-moi Seigneur !" ( Non ! ce n'est pas Jacques qui insiste lourdement. Mais non, voyons ! Puisque je vous dis que non... et ce n'est pas non plus lui qui DEMANDE implicitement son baiser au Christ. Noooooooon.... Certainement pas ! ) "Je serai accusé, trahi, pris, torturé, soumis à la mort de la croix." "Oh ! non, non !" Jacques crie et se tord comme si c'était lui qui serait mis à mort. "Non ! répète-t-il. S'ils te font cela, que nous feront-ils, à nous ? Comment pourrons-nous continuer ton œuvre ? Je ne puis, je ne puis accepter la charge que tu me réserves... Je ne puis !... Je ne puis ! Toi mort, je serai un mort, moi aussi, dépourvu de toute force. Jésus, Jésus ! Écoute-moi. Ne me laisse pas sans Toi. Promets-moi, promets-moi cela au moins !" Haut de page. 238> "Je te promets que je viendrai te guider par mon Esprit, lorsque la glorieuse Résurrection m'aura délivré des limites de la matière. Moi et toi serons encore une seule chose, comme maintenant que tu es entre mes bras" car en effet Jacques s'est abandonné et pleure sur la poitrine de Jésus. 258.9 – "Ne pleure plus. Sortons de cette heure d'extase, lumineuse et pénible, comme quelqu'un qui sort des ombres de la mort se souvenant de tout, sauf ce que c'est que mourir, effroi qui vous glace et dure une minute et qui comme fait accompli dure pendant des siècles. Viens, je t'embrasse ainsi pour t'aider à oublier la charge de ma destinée d'Homme. Tu en retrouveras le souvenir au moment voulu, comme tu l'as demandé. Tiens, je te baise sur ta bouche qui devra répéter ma parole aux gens d'Israël[6], et sur ton cœur qui devra aimer comme je l'ai dit, et ici, sur ta tempe, où la vie cessera en même temps que la dernière parole d'affectueuse foi en Moi. De même que je viendrai, frère que j'aime, près de toi, dans les assemblées des fidèles, aux heures de méditation, aux heures de danger, à l'heure de la mort ! Personne, et pas même ton ange, ne recueillera ton âme, mais Moi, dans un baiser, ainsi..." Ils restent embrassés longuement et Jacques paraît presque s'assoupir dans la joie des baisers de Dieu qui lui font oublier sa souffrance. "Tes amours sont plus délicieuses que le vin" ( Cantique des cantiques 1 ) : et que fait le vin qui ennivre, sinon faire oublier toute souffrance ? ( ndt ) Quand il relève la tête, il est redevenu le Jacques d'Alphée, paisible et bon, qui ressemble tant à Joseph, l'époux de Marie, Il sourit à Jésus, un sourire plus mûr, un peu triste, mais toujours si doux.
@Tous frères mais pas tous : Non, faites confiance à l'Esprit-Saint : Il a su admirablement déjouer votre mauvaise langue en m'attribuant ce "Votre Petitesse Sublimissime" ( avec ou sans majuscules ) que certes je ne prétends pas mériter, et qui est - avec un peu d'humour - synonyme de la toute petitesse nécessaire à l'entrée dans le Royaume des Cieux. Je ne vais pas répondre en détail à votre attaque rébarbative à propos du baiser de Judas : - mon discours était dénué d'illogisme , tout comme ma mise en parallèle avec Jeanne d'Arc, et vous aurez tout lieu de le vérifier par vous-même comme un grand. Ce n'est pas parce que c'est moi qui fait preuve de logique que vous devez faire votre mauvaise tête ! - si effectivement, vous n'êtes que le clone parfait de ce précédent contradicteur avec qui j'avais eu maille à partir, il n'y a plus lieu de s'attarder sur le sujet du baiser de Judas. Sauf pour vous, je m'en doute bien, dont la véritable passion frénétique est d'ergoter sur tout. Le fait est que l’Esprit de Dieu dans Sa sagesse ne voulut pas que les évangélistes rendirent compte d’un tel détail (hypothétique), alors qu’ils indiquèrent d’autres détails ; le fait est que le Peuple de Dieu n’était en rien privé d’une information utile et édifiante pendant presque 2000 ans en raison de cela ; et le fait est que l’Esprit de Dieu n’a pas voulu non plus que la tradition de l’Église en témoigne de manière sûre. VS : L'Esprit-Saint, que Je vous enverrai d'auprès du Père, Lui vous enseignera tout, ET VOUS RAPPELLERA tout ce que Je vous ai dit" Cette seule Parole balaie votre sous-argument. Non, il n'y a pas d'impossibilité reconnue par l’Église à ce que le Ciel nous révèle des détails supplémentaires sur la Vie du Christ à ceux que nous connaissons déjà. Et la Sagesse du Saint-Esprit voit beaucoup plus loin que le bout de votre nez : Il sait ce qu'il est sage de dire et de ne pas dire, Il sait tenir en réserve des grâces et les distribuer au moment, à la personne, dans le but de son choix, sans avoir à en rendre des comptes. Ainsi, il n'y a AUCUN obstacle définitif à ce que l’Église reconnaisse : - la sainteté de MV - et que ses écrits sont bien une authentique révélation privée, SANS PLUS. Mon valtortisme n'a rien d'un fanatisme, il s'oppose au contraire - aux attaques fanatiques qui voudraient y voir tout le mal qui ne s'y trouve nullement - aux attaques comme la vôtre, plus molle et tiède, qui sans être vraiment positivement offensive, peuvent instiler tout de même le doute chez les esprits faibles qui auraient besoin de cette oeuvre, et qui à cause de ces attaques, s'en detourneront, sans jamais rien trouver d'équivalent. Cessez donc de penser que, parce que votre attaque est en soit plus molle que celle de DGC, elle est moins coupable. C'est le Ciel, et non pas moi qui vous jugera, du reste. Et pour ma part, mon but est juste de prendre la défense de MV contre ses injustes agresseurs, et non pas de me substituer à l’Église qui un jour ( dans un siècle ? Plus ? Moins ? ) reconnaîtra officiellement sa catholicité - sans l'élever au rang de "Révélation complémentaire" ! Mais en l'accueillant avec gratitude RT EN ENCOURAGEANT LA LECTURE, AVEC NOTES SI POSSIBLE pour dissiper tous malentendus.
Par ailleurs, je constate que vous restez muet, quant à ma démonstration de ce que votre "fameux exemple" du baiser de Jésus à Jacques - QUI N'ÉTAIT PAS QUE SUR LA BOUCHE, MAIS AUSSI SUR LE COEUR ET SUR LA TEMPE, à en croire les écrits de MV, ce que vous passez curieusement sous silence - est au-delà de tout soupçon de corruption des bonnes mœurs, pour peu qu'on en fasse LA LECTURE et non le tronçonnage, la distortion, la parodie... C'est extrêmement curieux quand on sait avec quelle exhaustivité vous avez coutume de me répondre d'ordinaire. Seriez-vous donc en difficulté, cher "tous frères mais pas tous" ? Je vous laisse le bénéfice du doute. Que l'Esprit-Saint, descendu sur les Apôtres en langues de feu, descende sur vous et vous éclaire +
@Tous frères mais pas tous : "Votre Petitesse Sublimissime" : OUI, je prends, cela me plaît ! Car il faut bien appeler sublimissime la petitesse qui seule fait entrer dans le Royaume des Cieux ! En fait, vous avez trouvez sans même le vouloir ( j'allais dire : sans réfléchir) un beau synonyme de "tout petit", et je vous en remercierais volontiers si votre intention était bonne, mais... tel n'est pas le cas. Votre pseudo analyse du fameux baiser du Christ et la conclusion que vous en faites est une offense au Bon Dieu, mais aussi À VOUS MÊME ! C'est bien vous qui m'assuriez que le Christ avait bien pu rendre son baiser à Judas, qui le trahissait par ce signe, ET QUE D'APRÈS CERTAINS ANCIENS TABLEAUX, CE BAISER AURAIT TRÈS BIEN PU ÊTRE SUR LA BOUCHE !!! Tout votre argumentaire se retourne ainsi contre vous. Vous concluez en effet ( je vous cite ) : "... que vous n'excluez pas que ce soit un démon qui ait ponctuellement inspiré ce passage "incertain et douteux" à MV" MAIS ALORS ? CE SERAIT LE MÊME DÉMON QUE VOUS ECOUTERIEZ VOUS-MÊME ( PONCTUELLEMENT CELA S'ENTEND... ) , ET QUI VOUS SUGGÉRERAIT QU'UN TEL ÉCHANGE DE BAISER SUR LA BOUCHE AIT EU LIEU ENTRE LE CHRIST ET JUDAS ?? Et si les quatre Evangiles en parlaient de manière explicite, alors ce serait selon vous LES ÉVANGÉLISTES EUX-MÊMES qui auraient été ( ponctuellement, cela s'entend. .. ) inspirés par un démon ! ALORS QUE PAR AILLEURS, VOUS ACCREDITERIEZ CE QU'ILS NOUS TRANSMETTRAIENT. Bref : qu'est-ce que c'est que ce galimatia sans queue ni tête, Tous frères mais pas tous ?? Je vous le demande... Non, mon argument n'était pas hypocrite, quoi que vous puissiez en penser. Dom GC a sciemment utilisé le mensonge, de très nombreuses fois, comme mis en évidence dans ma réfutation, pour arriver à ses fins plus que douteuses : dezinguer une oeuvre innocente de tout ce dont il l'accuse. Jésus n'y ait pas présenté le moins du monde comme un gourou manipulateur, or GC l'affirme par des sophismes. Jésus ne pose aucun regard narcissique et douteux sur les petits enfants, or GC l'affirme par des sophismes. Jésus n'a aucun comportement infantile rétrograde envers une "mère dominatrice et castratrice", or GC l'affirme par des sophismes. Jésus ne recherche pas maladivement à se faire aimer humainement par une profusion d'amis, or GC l'affirme par des sophismes. Etc etc etc etc etc etc etc etc etc..... Cela l'entraîne même par moment à fleurter avec l'hérésie : par exemple, accuser le Christ d'être narcissique et maladivement attiré par les jeunes enfants ( sic ! ) parce qu'Il contemple et aime en eux sa propre Image Immaculée - tout comme le Père se contemple depuis toujours avec amour dans son Fils qui est éternellement la parfaite Image de sa Gloire infinie, c'est réduire le Christ à un simple homme sans nature divine, et étudier ses faits et gestes sous cet angle mensonger, comme l'aurait fait n'importe quel pharisien hypocrite. Pour nier l'Oeuvre, GC prend ici le partie de l'hérésie contre la foi. Et c'est naturel, puisque son analyse frelatée semble être celle de la Mivilude scrutant des dérives sectaires : de fait, ce point de vue exclue donc la foi ! Mais EN QUOI LA MIVILUDE SERAIT-ELLE QUALIFIÉE POUR JUGER DES EVANGILES ?? Pour toutes ces raisons, et aussi très prosaïquement parce que je l'ai nommé beaucoup et que c'était plus commode pour moi d'écrire GC plutôt que "dom GC", j'ai fait le choix de l'appeler ainsi, sauf les fois où je l'appelle Mr Guillaume Chevallier avec respect ( puisqu'on peut sans l'offenser appeler un prêtre "MONSIEUR", .... ou alors.... le fait d'être prêtre vous fait cesser de l'être ?? ) C'est donc VOTRE ATTAQUE qui est hypocrite, monsieur "Propagande pour un slogan politique". Cherchez-moi des poux autant que vous voudrez. Que j'ai utilisé les mêmes méthodes que GC est une autre de vos fausses théories, car je n'utilise nullement le Cantique des cantiques pour valider, "aux forceps" ou non, le fait que le passage en question de MV soit "parole d'Evangile" ! J'ai dûment spécifié qu'il ne s'agissait nullement d'un cinquième Évangile, quoi qu'on puisse se fier à son origine divine. L'oeuvre se valide d'elle-même par un très vaste faisceau de preuves, mais sans que son contenu doive être tenu pour essentiel. Vous faites une confusion sur l'expression "Parole d'Evangile" : cela indique non seulement une Parole parfaitement vraie, fiable, mais aussi ESSENTIELLE, sur laquelle repose notre foi. En ce sens, si certains lecteurs de MV pourront sans aucun risque pour leur foi prendre TOUTE L'OEUVRE DE MV pour "Paroles d'Evangile", jamais l'Eglise ne forcera personne à le faire, et pourquoi ? Parce que malgré son exactitude, il s'agit encore une fois D'UNE RÉVÉLATION PRIVÉE, qui n'ajoute rien de plus à la Révélation apostolique qui est close. Les sceptiques auraient eu jusqu'à présent une chance de s'en tirer de façon honorable : mais voilà que depuis 2012, en plus des avis favorables de plusieurs papes, les preuves scientifiques s'accumulent par milliers, montrant l'impossibilité formelle d'une supercherie ou d'une simple inspiration humaine, rendue d'autre part impossible par la complète ignorance de MV de la Terre Sainte, des noms historiques des personnages et des villes, de leur position géographique, de la faune et la flore, des dialectes et coutumes, etc etc etc... Jusqu'à la tombe de saint Pierre qui fut retrouvée sur ces indications ! C'est dire le crédit que le Vatican lui accordait, du temps de S.S. Pie XII... Ce n'est que la petite pointe de l'iceberg : découvrir le reste donne le vertige, tant c'est cohérent ! ENFIN : Votre dernier argument n'est pas le moindre en ce qui concerne la fausseté. Je ne conteste pas - comme déjà dit X fois - l'utilité des notes ! Puisque même les quatre Evangiles pourraient être interprétés complètement de travers, les âmes faibles se sentant peut-être obligées de se couper un membre afin de plaire à Dieu ?! Mais si quelque prélat s'autorise à des abus en embrassant sur la bouche un ou une pénitente, CELA SERAIT DANS L'IMPOSSIBILITÉ D'INVOQUER MV À LEUR RESCOUSSE ! En effet : vous découvrirez, en lisant ce passage dans MV, que premièrement, le Christ NE SOUHAITE PAS révéler le secret de sa prochaine souffrance à son cousin Jacques, afin de lui éviter un profond traumatisme. Et que deuxièmement, c'est JACQUES LUI-MÊME qui lui demande instamment : " Révèle-moi ce qui doit t'arriver, ET FAIS-LE MOI OUBLIER AUSSITÔT pour que je puisse le supporter. " ET JÉSUS S'EXÉCUTE HUMBLEMENT POUR OBÉIR À SON APÔTRE ! RIEN À VOIR, DONC, AVEC UN QUELCONQUE APPÉTIT SENSUEL : ÇA, C'EST DE LA MAUVAISE IMAGINATION DE LECTEUR MAL INTENTIONNÉ, MAIS CE N'EST PAS MARIA VALTORTA. Mais là encore, je suppose que les prêtres et cardinaux sodomites s'autorisent leurs débauches parce qu'ils ont entendu "AIMEZ-VOUS LES UNS LES AUTRES " sans entendre ni comprendre la suite : "COMME JE VOUS AI AIMÉS", ni comprendre d'ailleurs le sens du verbe : "AIMER". Et si Jésus aurait pu serrer simplement dans ses bras son apôtre, ou lui souffler dessus ( ??? ), MV n'a pas imaginé un tel geste, et a reproduit fidèlement ce qu'elle avait vu en vision, et qui correspond au geste le plus ultime de l'Amour : un baiser sur les lèvres, donné à Jésus pour surseoir au désir de Jacques de tout oublier par la puissance de ce divin baiser. Le geste ultime et désiré de l'Amour, CELUI QUI FAIT OUBLIER TOUTE PEINE, le prophète du Cantique des cantiques l'indique clairement. Il ne dit pas : :Serre-moi fort dans tes bras ! " ou encore : "Souffle-moi dessus ! " Mais ce geste ultime de l'Amour CELUI QUI FAIT OUBLIER TOUT LE RESTE, il l'exprime ainsi ( désolé pour vous ) : " QU'IL ME BAISE DUN BAISER DE SA BOUCHE, TES AMOURS SONT PLUS DÉLICIEUSES QUE LE VIN " Or que fait le vin dont on s'ennivre ? IL FAIT TOUT OUBLIER. Et donc, plus je médite sur cet exemple biblique, plus j'en découvre la profonde cohérence ! Merci l'ami, même si je sais que cela vous échappera probablement encore et encore. Voilà ce que sa "petitesse sublimissime à court d'argument" avait à vous répondre :)))))) Que l'Esprit-Saint vous éclaire donc ! +
( cf les passages en caractères gras ) "Mais Toi, mais Toi, Verbe de Dieu, Verbe éternel, pourquoi ne restes-tu pas ?" Haut de page. 237> "Parce que je suis Verbe et Chair. Comme Verbe je dois instruire et comme Chair racheter." "Oh ! mon Jésus, mais comment rachèteras-tu ? À la rencontre de quoi vas-tu ?" "Jacques, rappelle-toi les prophètes." "Mais ne sont-elles pas allégoriques leurs paroles ? Peux-tu, Verbe de Dieu, être maltraité par les hommes ? Ne veulent-ils pas dire peut-être que c'est à ta Divinité que sera donné le martyre, à ta perfection, mais rien de plus, rien de plus que cela ? Ma mère se préoccupe pour moi et pour Jude, mais moi pour Toi et pour Marie, et puis aussi pour nous qui sommes si faibles. Jésus, Jésus, si l'homme triomphait de Toi, ne crois-tu pas que beaucoup d'entre nous te croiraient coupable et s'éloigneraient, déçus par Toi ?" "J'en suis sûr. Il y aura un bouleversement dans toutes les couches de mes disciples. Mais ensuite la paix reviendra et même il viendra une cohésion des parties les meilleures sur lesquelles, après mon sacrifice et mon triomphe, viendra l'Esprit de force et de sagesse : le Divin Esprit." "Jésus, pour que je ne fléchisse pas; et que je ne sois pas scandalisé à l'heure redoutable, dis-moi : que te feront-ils ?" "C'est une grande chose ce que tu me demandes." "Dis-la-moi, Seigneur." "Ce sera pour toi un tourment de la connaître exactement." "Peu importe. Au nom de cet amour qui nous a unis..." "Il ne faut pas que cela soit connu." "Dis-la-moi, et puis fais m'en perdre le souvenir jusqu'à l'heure où elle devra s'accomplir, Alors remets-la-moi en mémoire ainsi que cette heure. Ainsi je ne me scandaliserai de rien et je ne deviendrai pas ton ennemi au fond de mon cœur." "Cela ne servira à rien, car toi aussi tu céderas à la bourrasque." "Dis-la-moi Seigneur !" ( Non ! ce n'est pas Jacques qui insiste lourdement. Mais non, voyons ! Puisque je vous dis que non... et ce n'est pas non plus lui qui DEMANDE implicitement son baiser au Christ. Noooooooon.... Certainement pas ! ) "Je serai accusé, trahi, pris, torturé, soumis à la mort de la croix." "Oh ! non, non !" Jacques crie et se tord comme si c'était lui qui serait mis à mort. "Non ! répète-t-il. S'ils te font cela, que nous feront-ils, à nous ? Comment pourrons-nous continuer ton œuvre ? Je ne puis, je ne puis accepter la charge que tu me réserves... Je ne puis !... Je ne puis ! Toi mort, je serai un mort, moi aussi, dépourvu de toute force. Jésus, Jésus ! Écoute-moi. Ne me laisse pas sans Toi. Promets-moi, promets-moi cela au moins !" Haut de page. 238> "Je te promets que je viendrai te guider par mon Esprit, lorsque la glorieuse Résurrection m'aura délivré des limites de la matière. Moi et toi serons encore une seule chose, comme maintenant que tu es entre mes bras" car en effet Jacques s'est abandonné et pleure sur la poitrine de Jésus. 258.9 – "Ne pleure plus. Sortons de cette heure d'extase, lumineuse et pénible, comme quelqu'un qui sort des ombres de la mort se souvenant de tout, sauf ce que c'est que mourir, effroi qui vous glace et dure une minute et qui comme fait accompli dure pendant des siècles. Viens, je t'embrasse ainsi pour t'aider à oublier la charge de ma destinée d'Homme. Tu en retrouveras le souvenir au moment voulu, comme tu l'as demandé. Tiens, je te baise sur ta bouche qui devra répéter ma parole aux gens d'Israël[6], et sur ton cœur qui devra aimer comme je l'ai dit, et ici, sur ta tempe, où la vie cessera en même temps que la dernière parole d'affectueuse foi en Moi. De même que je viendrai, frère que j'aime, près de toi, dans les assemblées des fidèles, aux heures de méditation, aux heures de danger, à l'heure de la mort ! Personne, et pas même ton ange, ne recueillera ton âme, mais Moi, dans un baiser, ainsi..." Ils restent embrassés longuement et Jacques paraît presque s'assoupir dans la joie des baisers de Dieu qui lui font oublier sa souffrance. "Tes amours sont plus délicieuses que le vin" ( Cantique des cantiques 1 ) : et que fait le vin qui ennivre, sinon faire oublier toute souffrance ? ( ndt ) Quand il relève la tête, il est redevenu le Jacques d'Alphée, paisible et bon, qui ressemble tant à Joseph, l'époux de Marie, Il sourit à Jésus, un sourire plus mûr, un peu triste, mais toujours si doux.
@Tous frères : " @Spina Christi 2 Votre esprit est en l'occurrence tortueux et querelleur ! "Vous êtes tous frères" : ces mots sont bien sortis de la bouche du Seigneur ! Point barre. Et le point, et la barre, prenez-les où cela vous convient. Pour le reste, inutile de débattre avec vous car vous tournez en rond." => Comme d'hab ! Rien de nouveau finalement sur le fond, tandis que le ressac de ses pseudos s'épuise sur GTV ... L'actuel "tous frères", feu: "fr.sourire, siloane, tantumergo, couscous...( et autres mignardises)", se retire le front bas, coincé qu'il est, son point et sa barre sous le bras, mais toujours avec quelques smileys dérisoires de réserve, manière de sauver la face et l'égo qui lui, bout intérieurement ... Sa tentative de décrédibilisation de l'adversaire"trop Catholique", échouée -une fois encore- sur les rivages brumeux de son esprit traditiophobe haineux progressisto-béni-oui oui , sauce liberté religieuse, gageons que la "chose" ne tardera pas à contre-attaquer dans son cycle infernal et obtu qui l'anime et que l'on connaît par cœur...
Pas tous frères en Jésus-Christ "En ce qui concerne les relations de l’Église avec le monde musulman, un pape est contraint de nouer un minimum de relations diplomatiques avec les principaux dignitaires musulmans, surtout à notre époque." En effet, mais il n'est pas tenu de faire cette déclaration commune avec un imam représentatif de l'islam sunnite que "le pluralisme et les diversités de religions sont sage volonté de Dieu", ni que "pour arracher de nos coeurs la maladie qui empoisonne notre vie, les musulmans le fassent avec le coran s'aidant en cela de la foi que leurs parents leur ont inculquée".
Tandis que depuis CV2, l'on nous propose une "foi" à la carte, syncrétiste, qui déchristianise La Seule Vraie et Unique Vérité, Parole de Dieu, Père , Fils et Esprit-Saint, l'on nous invite à sauter l'enclos pour aller paître ailleurs l'herbe amère et y trouver coûte que coûte, du "bon et du vrai", tandis que depuis CV2, il est de bon ton "d'accueillir" l'étranger, non pas pour le convertir en vue du baptême, mais d'embrasser ( sens propre et figuré), son faux dogme platement, vu que l'on ne doit plus s'enorgueillir de La Croix mais de l' ingratitude "progressiste", dite "catholique" qu'un Vatican, ruiné par l'esprit de Luther, valide, cautionne et peaufine , comment ne pas avoir honte aujourd'hui face à cette véritable et indéfectible Foi, celle de nos pères et martyres de l'Église ? les dits "catholiques", pro-liberté religieuse , pro-avortement, pro-unions civiles unisexe, pro-tout ce qui "dépoussière" une Église "figée", ( jusqu'aux Évangiles même!), comment ceux-ci pourraient-ils, oseraient-ils, se croire à l'abri de persécutions telles qu'en subirent nos lumineux héros de l'Église ? Ne savent-ils pas que la Grande Tribulation n'a jamais été aussi proche ????? Lisez ce qui suit ô conciliaires ! Saint Pothin et ses compagnons Grâce à Eusèbe de Césarée qui dans son Histoire ecclésiastique en a reproduit de larges extraits, comme on dit aujourd’hui, nous avons ce document exceptionnel qu’est la lettre des Eglises de Vienne et de Lyon aux Eglises d’Asie et de Phrygie sur les martyrs de 177. C’est l’un des rares documents indiscutablement authentiques sur les martyres de cette époque. Voici ce qui concerne sainte Blandine, « sexu infírmior, córpore imbecíllior, conditióne dejéctior », comme dit le martyrologe, petite et frêle esclave qui se montra plus forte que les hommes. Dès lors, les saints martyrs supportèrent des traitements qu’il est impossible de décrire. Satan mettait son point d’honneur à leur faire dire quelque blasphème. Chez les gens du peuple, chez le légat et les soldats, la colère atteignit son plus haut point contre Sanctus, le diacre de Vienne, contre Maturus, un nouveau baptisé mais un courageux athlète, contre Attale de Pergame, qui avait toujours été pour ceux d’ici une colonne et un appui, et enfin, contre Blandine. En la personne de Blandine, le Christ montra que ce qui paraît aux yeux des hommes sans beauté, simple, méprisable, est digne, aux yeux de Dieu, d’une grande gloire à cause de l’amour qu’on a pour lui, cet amour qui se montre dans ce qu’on est capable de faire et ne se vante pas d’une apparence extérieure. Nous tous, en effet, nous avions craint, et avec nous sa maîtresse - laquelle était aussi engagée dans le combat et au nombre des martyrs - que Blandine, dans cette lutte, ne soit pas capable, à cause de sa faiblesse physique, de faire avec assurance sa confession de foi. Mais Blandine fut remplie d’une telle force qu’elle épuisa et fit capituler tous ceux qui successivement la torturèrent de toutes les façons, du matin au soir. Eux-mêmes se reconnaissaient vaincus, ne sachant plus quoi lui faire, et ils s’étonnaient qu’elle respirât encore, quand tout son corps était brisé et ouvert. Ils avouaient qu’une seule espèce de ces tortures était suffisante pour arracher la vie à quelqu’un ; à plus forte raison, des tortures si cruelles et si nombreuses ! Cependant la bienheureuse, comme une courageuse athlète, trouvait une nouvelle jeunesse dans la confession de sa foi. C’était pour elle une reprise, un repos, un apaisement dans tout ce qui lui arrivait, que de dire : « Je suis chrétienne et chez nous il n’y a rien de mauvais ». (…) Blandine, elle, suspendue à un poteau, était exposée pour être la pâture des bêtes qu’on lâchait sur elle. En la regardant suspendue à cette espèce de croix, en l’entendant prier à haute voix, les combattants sentaient croître leur courage : au milieu de leur combat, ils voyaient, de leurs yeux de chair, à travers leur sœur, Celui qui a été crucifié pour eux afin de montrer à ses fidèles que tous ceux qui souffrent pour glorifier le Christ gardent toujours l’union avec le Dieu vivant. Comme aucune bête ne l’avait alors touchée, on la détacha du poteau et on la remit en prison, en réserve pour un autre combat. Ainsi, victorieuse dans plusieurs épreuves, elle rendit définitive la condamnation du perfide Serpent et encouragea ses frères, elle, petite, faible et méprisable, mais comme revêtue du Christ, le grand et invincible athlète. Elle terrassa l’Adversaire en beaucoup d’épreuves et mérita par son combat la couronne de l’incorruptibilité. (…) Après tout cela, le dernier jour des combats singuliers, on introduisit à nouveau dans l’amphithéâtre Blandine en même temps que Pontique, un jeune garçon de quinze ans. Chacun des jours précédents, on les avait amenés pour voir les tortures des autres. On s’efforçait de les contraindre à jurer par les idoles, mais ils restèrent fermes et ne prêtèrent aucune attention à ces insistances. La foule alors fut prise d’une fureur sauvage contre eux, sans aucune pitié pour l’âge du jeune garçon, sans aucun égard pour la femme. On les soumit à toutes les épreuves et on les fit passer par toute la série des tortures, en les prenant à part, tour à tour, pour essayer de les faire blasphémer. On ne put y réussir. Pontique était soutenu par sa sœur, et les païens eux-mêmes voyaient que c’était elle qui l’encourageait et l’affermissait. Quand il eut généreusement supporté toutes sortes de tortures, il rendit l’âme. La bienheureuse Blandine, la dernière de tous, comme une noble mère qui, après avoir encouragé ses enfants, les a envoyés en avant victorieux vers le Roi, subissait à son tour la rigueur de tous les combats soutenus par ses enfants. Maintenant elle se hâtait de les rejoindre, heureuse et rayonnante de joie à cause de ce départ, comme si elle était conviée à un repas de noces et non pas livrée aux bêtes. Après les fouets, après les bêtes, après le gril, on finit par la jeter dans un filet et l’exposer ainsi à un taureau. Bien des fois projetée en l’air par cet animal, elle ne s’apercevait même plus de ce qui lui arrivait, absorbée qu’elle était dans l’espérance et l’attente de sa foi, et dans son entretien avec le Christ. On l’égorgea, elle aussi, et les païens eux-mêmes reconnaissaient que jamais chez eux une femme n’avait supporté autant de pareils tourments."
Tenter de convertir des Juifs ne serait plus "théologiquement acceptable"... Si on en croit les Evangiles et bien des Epîtres, la proposition de convertir les Juifs était aux yeux du Christ et des premiers Chrétiens, une nécessité évidente. Pour prétendre le contraire, il faut oser. Les cathos d'aujourd'hui qui tirebouchonnent leur message pour renoncer publiquement à cette évidence... Ce sont des traîtres qui s'auto-excommunient.
Tous frères (en humanité -ce qui finalement importe peu-, mais absolument pas dans le Christ -ce qui pourtant est primordial-) : "Autant n’est-il pas possible de soutenir honnêtement que ce concile catholique ait renoncé à promouvoir l’évangélisation et la conversion au Christ" Très possible au contraire puisque les évêques de la Conférence épiscopale américaine, se référant à V2 et plus précisément à NA écrivaient sans être repris par Jean-Paul II : « Evoquant le respect croissant pour la tradition juive, qui s'est développé depuis le Concile Vatican II, et l'approfondissement de l'appréciation catholique de l'alliance éternelle entre Dieu et le peuple juif, la partie catholique des « Réflexions » dit que des campagnes de conversion au christianisme qui visent les juifs ne sont PLUS théologiquement acceptables dans l'Église catholique. » (Réflexions sur l'Alliance et la Mission, Consultation du Conseil national des synagogues et du Comité Episcopal des affaires œcuméniques et interreligieuses, 12 août 2002)
Tous frères (en humanité -ce qui finalement importe peu-, mais absolument pas dans le Christ -ce qui pourtant est primordial-) : "Que des papes, bien avant même le concile Vatican II, tinrent à valoriser aussi cette fraternité universelle, sur le plan humain et naturel, cela montre que cette belle réalité n’est pas de peu d’importance aux yeux de l’Église" Cette fraternité universelle est un fait incontestable de l'humanité et par conséquent, évidemment, ne saurait être regardée comme peu d'importance aux yeux des mortels, cependant en tant que telle elle est amenée à disparaitre comme seront amenés à disparaitre le diable, le péché, la mort, le séjour des morts et tous ceux dont les noms ne figurent pas dans le Livre de Vie -pourtant en ce siècle part importante de cette fraternité-. Sur le Plan du Salut, qui est LE BUT, seule compte la Fraternité dans le Christ, et celle-là est éternelle, qui regroupe dans le Paradis de Dieu tous les hommes nés d'en haut d'eau et d'Esprit (Jean 3 : 3 à 5) "Si les auteurs catholiques de ces « Réflexions » ont considéré que le 2e concile du Vatican estime inacceptable d’évangéliser les juifs (selon le sang), ils ont porté un faux témoignage." Un "faux témoignage" en effet, non par rapport à l'esprit progressiste de V2 -qui ne pouvait avancer dans l'erreur et l'apostasie que par touches légères indétectables par les esprits faibles-, mais par rapport à l'Evangile du Dieu Vivant. Ces évêques n'ont été ni corrigés ni repris par celui-là même qui faisait des juifs actuels "nos frères ainés". "Si les auteurs catholiques de ces « Réflexions » ont considéré qu’une forme d'évangélisation très agressive visant les juifs n’est plus acceptable à la lumière de ce concile, ils ont raison." Oui, bien sûr !!!!On imagine bien les catholiques des années 2000 organiser des campagnes agressives visant les juifs !!!!! (Je note, mais cela doit être le fait du hasard, comme ce non-argument d'un extrême mauvaise foi d'une "évangélisation très agressive"(!!!!) était très exactement le même de l'ancien inscrit "fr.sourire, tantumergo" etc.)
Tous frères "La fraternité universelle ne va pas de soi aux yeux des mortels" Je n'ai pas dit le contraire (ainsi le talmud considère les goyim comme des non-hommes), mais qu'elle était un fait incontestable de l'humanité, un fait cependant appelé à disparaitre, vu que la seule fraternité qui importe à la fin est celle dans le Christ. "sinon il n’y aurait pas par exemple autant de préjugés racistes chez les peuples et les peuples seraient plus solidaires entre eux" Pas même ! N'oublies pas l'épisode de Caïn et Abel. "La réalité est que le concile Vatican II n’a pas rougi de la croix du Christ et qu’il ne considère pas comme étant inacceptable le fait d’évangéliser les juifs" La réalité est que des évêques et des prêtres, pas plus idiots que la moyenne, se référant au concile V2 en sont pour les uns à refuser toute campagne d'évangélisation des juifs, pour les autres à planquer la Croix du Christ, justement, sous des draps (ou dans la ceinture pour ce qui est de François) afin de ne pas stigmatiser leurs frères en Adam mahométans. "Que les papes « conciliaires » aient été timorés voire inactifs quant à l’évangélisation des juifs (en partie sans doute en raison du souvenir récent du génocide des juifs par les nazis qui fut motivé notamment par la haine de l’identité juive) n’invalide pas cette réalité" Bien au contraire, quand tous ces pleutres tiédasses agissent à la "lumière de Vatican II". Quant à refuser toute campagne de conversion -et donc de Salut- des juifs contrairement par exemple aux Apôtres qui les évangélisèrent bien souvent au prix de persécutions violentes, je ne vois pas le rapport avec le génocide perpétré par des nazis, sinon à user hypocritement devant Dieu d'un alibi pour justifier de Lui désobéir. "Toute forme de prosélytisme agressif, qu’il vise les juifs ou d’autres catégories, n’est de toute façon pas adapté au contexte contemporain" Merci d'admettre en creux, même si timidement, que ce ne fut donc pas là le motif pour les évêques américains de refuser ces campagnes en vue du Salut, mais bien l'esprit de V2 ! "en matière d’évangélisation, il faut faire confiance à l’Esprit Saint qui peut utiliser une simple parole évangélique pour toucher et convertir profondément des personnes de bonne volonté" Certes, mais attention de ne pas tomber dans l'argument feignasse et hypocrite quand on sait que le Seigneur Dieu donne cette mission à l'Eglise d'"aller faire des nations des disciples, leur enseignant à observer tout ce qu'Il nous prescrit". Car ainsi que le dit saint Paul "comment invoquer le Nom du Seigneur, si on n’a pas mis sa foi en lui ? Comment mettre sa foi en lui, si on ne l’a pas entendu ? Comment entendre si personne ne proclame ? Comment proclamer sans être envoyé ? Il est écrit : Comme ils sont beaux, les pas des messagers qui annoncent les bonnes nouvelles !" "Au passage, j’ai moi-même critiqué récemment l’expression de « frères aînés dans la foi » employée par saint Jean-Paul II" Merci de reconnaitre que les juifs antichrist ne sont donc pas nos frères en Jésus-Christ, et par là que ton pseudo, s'il est valable dans celui du monde, est absolument obsolète quant à l'esprit catholique qui aspire à une Fraternité d'en Haut (voir Jean 1 : 12 et 13).
Tous frères "Tout catholique qui croirait se fonder sur le concile Vatican II pour refuser d’évangéliser les juifs est dans l’erreur" Ce n'est pas à moi qu'il faut dire ça, mais à la haute hiérarchie du Vatican afin qu'elle reprenne et corrige publiquement et officiellement le texte tout aussi public et officiel rédigé par les évêques de la conférence épiscopale américaine conjointement avec le Conseil national des synagogues. Qui ne s'oppose pas à l'erreur s'en fait complice. Quoiqu'il en soit, le concile et son esprit du monde en tant qu'ils ont scié le gouvernail de l'Eglise sont bien les responsables de ses dérives. "Je n’admet rien en creux ni timidement. Le fait est que toute forme de prosélytisme agressif, qu’il vise spécialement les juifs ou d’autres catégories, n’est pas adapté au contexte contemporain." Bon, ok, tu admets donc franchement et énergiquement que la prétendue "agressivité" des campagnes de conversion n'a été en rien le motif pour les évêques américains de les rendre théologiquement inacceptables, mais bien l'esprit de V2 ainsi que eux-mêmes y font nommément référence. "Les juifs rabbiniques ne sont pas vraiment "nos frères aînés dans la foi" mais ils sont nos frères en humanité et des bien-aimés de Dieu" "Pas vraiment" = Et donc : ils ne sont pas nos frères en Jésus-Christ ! Merci de l'admettre timidement (même si cela semble provoquer chez toi quelques convulsions). "Mon pseudonyme "Tous frères" doit être lu à la lumière de cette parole de saint Charles de Foucauld : « Je veux habituer tous les habitants, à me regarder comme leur frère, le frère universel » (Père Charles de Foucauld, Lettre à A Marie de Bondy, 7 janv. 1902 à Béni Abbès en Algérie)" Voir commentaire de Catholique et Français
Pas tous frères "Mon pseudonyme est parfaitement légitime catholiquement parlant" Ben non, il ne l'est que pour le monde, parce que catholiquement parlant ne sont frères entre-eux -par et dans le Christ- que ceux qui sont nés de nouveau d'en haut. "Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu, eux qui croient en son nom. Ils ne sont pas nés du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme : ils sont nés de Dieu." "Pour vous (dit Jésus aux foules et à ses disciples), ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frères." Réponse soulignée. "Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux »" En effet ! De même que tous nous n'avons qu'UN seul Dieu Créateur; mais encore faut-il recevoir ce Dieu et Père comme tel, c'est à dire aussi comme Père du Fils Unique, UN avec le Fils et le Saint-Esprit. Ainsi les juifs qui refusaient d'entendre la Vérité avaient-ils pour père le diable. "Le 2e concile du Vatican ne considère pas comme théologiquement inacceptable le fait d’évangéliser les juifs" Cependant, en tant qu'arbre mauvais, il a engendré comme fruit pourri que des évêques de la conférence épiscopale des USA en soient -sans être repris ni corrigés par un pape qui voyait en les juifs contemporains ses "frères ainés"- à rédiger un texte officiel et public où, se référant nommément à Vatican II, ils affirment que cela n'est PLUS (c'est à dire depuis la "nouvelle pentecôte" que fut pour eux le concile) théologiquement acceptable. "« L’esprit de Vatican II » est à distinguer de la doctrine de Vatican II elle-même. Cet « esprit », qui n’est pas l’Esprit" Et donc l'esprit du monde aurait inspiré de bonnes choses au concile ?????!!!? La doctrine de Vatican II a consisté à n'en apporter aucune de nouvelle, mais à professer de discrètes erreurs sous des airs d'humanisme à puanteur maçonnique et à laisser entrer la fumée de Satan dans l'Eglise. Ainsi, dire que les musulmans adorent avec nous le Dieu Unique quand ils implorent leur Allah d'anéantir les chrétiens au motif de confesser Jésus Fils de Dieu. "Oui, les juifs rabbiniques sont nos frères en humanité" mais non, ils ne sont pas nos frères en Jésus-Christ. Or au Jour du Jugement Général tout ce qui aura été frangin en humanité mais absolument pas Frère en Jésus-Christ sera brûlé comme de la vulgaire paille...
Pas tous frères "Votre esprit est en l'occurrence tortueux et querelleur !" Pourquoi ? Parce que je reprends tes propres propos qui avouent qu'en effet nous ne sommes pas tous frères en Jésus-Christ ? Je te cite : "les juifs rabbiniques (...) ne sont pas nos frères en Jésus-Christ" VS "Vous êtes tous frères" : ces mots sont bien sortis de la bouche du Seigneur ! Point barre. Et le point, et la barre, prenez-les où cela vous convient." Je ressens chez toi comme un petit énervement, sans doute la marque d'une impuissance d'argumentaire ? Le Seigneur en s'adressant ainsi "aux foules" (ainsi que tu as tenu à le préciser) a évidemment évoqué une fraternité en Adam, c'est pourquoi il a enseigné au pharisien enseignant de la Loi, Nicodème : "Amen, amen, je te le dis : à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu".Nicodème lui répliqua : « Comment un homme peut-il naître quand il est vieux ? Peut-il entrer une deuxième fois dans le sein de sa mère et renaître ? » Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l’eau et de l’Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu." Mais il semble que Nicodème, moins borné que toi, a certainement fini par comprendre, lui...
@Abob Moon Vous confondez, ou faites mine de ne pas comprendre, violence et rendre justice ... => Sur les abus de l'église conciliaire ( Vat II ) vis à vis de la Miséricorde divine. " La présomption en la miséricorde divine est un péché, c'est à dire, il est coupable de persévérer dans le péché avec la pensée que Dieu dans Sa miséricorde ne nous damnera pas. La confiance en Dieu et la crainte doivent toujours se faire équilibre. C'est un défaut quand la crainte supprime l'espérance ( désespoir ), mais c'est un péché non moins grand de supprimer complètement la crainte quand on se persuade que son salut est chose faite ( présomption ), ou que Dieu ne nous refusera jamais Son secours. Il est insensé de croire seulement à la Bonté de Dieu et non à Sa Justice. " => " N'abusons pas de la Bonté de Dieu pour ne pas tomber sous les coups de Sa Justice." Saint Bernard.