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75% des séminaristes du diocèse de Charlotte viennent de paroisses où la communion se fait à genoux



Le 9 novembre, LiturgyGuy.com a rapporté que 75% des séminaristes du diocèse de Charlotte, en Caroline du Nord, avaient discerné leur vocation dans des paroisses qui utilisaient des genouillères pour la communion.

Treize hommes ont été ordonnés prêtres au cours des deux dernières années, et onze autres devraient l'être en 2026.

Toutefois, l'évêque Michael Martin a ordonné que les genouillères ne soient plus utilisées à partir de l'Avent. Plusieurs grandes paroisses ont déjà annoncé qu'elles resteraient "obéissantes" à l'évêque.

Le diocèse de Charlotte affiche sur son site web un total de 44 séminaristes - un nombre impressionnant pour un diocèse dont la population catholique est d'environ un demi-million d'habitants. L'évêque Martin a hérité de l'évêque Peter Jugis un diocèse quelque peu fonctionnel.

Encore une fois : Trois hommes sur quatre du séminaire de Charlotte ont discerné leur vocation dans des paroisses où l'on s'agenouille pour communier.

Traduction de l'IA
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dvdenise

La génuflexion ou une inclinaison profonde est pour le catholique un signe d'adoration et de respect devant le tabernacle, où se trouve la présence réelle de Jésus Eucharistie dans les hosties consacrées. C'est pourquoi avant d'entrer et à la sortie de notre banc, il ne faut pas hésiter de le faire.

dvdenise

N'ABANDONNONS JAMAIS LE GESTE DE NOUS METTRE À GENOUX DEVANT LA PRÉSENCE RÉELLE DE JÉSUS DANS L'EUCHARISTIE, LORS DE LA CONSÉCRATION À LA MESSE ET LORS DE L'ADORATION DU SAINT SACREMENT EXPOSÉ.

1 autre commentaire de dvdenise
dvdenise

75% des séminaristes du diocèse de Charlotte, en Caroline du Nord, avaient discerné leur vocation dans des paroisses qui utilisaient des genouillères (agenouilloirs) pour la communion.
Toutefois, l'évêque Michael Martin a ordonné que les genouillères (agenouilloirs) ne soient plus utilisées à partir de l'Avent.

Se mettre à genoux ou faire une genoux-flexion devant le Saint-Sacrement est un geste d'Ancien Régime monarchique aboli par la Révolution. Cela explique les choses...

o 5480

Sous l'Ancien Régime la genoux-flexion était pratiquée par tous les catholiques, roi et reine inclus.
Par ailleurs, lors du crédo "Et incarntus est de Spiritu Sancto es maria Virgine : et homo factus test"... l'on se met à genoux.
L'origine ? Saint Louis qui lors d'une messe s'est agenouillé. La cour surprise n'a pas bougé. Le lendemain, la cour s'est agenouillée ainsi que le prêtre.
Le dimanche suivant tout Paris s'est agenouillé. Rome ayant été informé, a immédiatement validé pour Rome, et moins de deux ou trois mois plus tard, tous les catholiques du monde s'agenouillèrent.
NB : dans l'Eglise catholique où je vais, il n'y a pas de croisement de jambes.

Grosminet

Jeune enfant, on m'a appris à ne croiser ni les jambes ni les bras durant la Sainte Messe et j'ai toujours respecté cette attitude, même quand j'assiste à la messe en français. Le dimanche, je porte le costume et j'observe une posture digne. Je note une grande différence dans l'attitude et la tenue vestimentaire entre les fidèles conciliaires et ceux de la Tradition. A la messe tridentine, il est très rare que je voie des zouaves en blue-jean et baskets ou des bonnes femmes en pantalon.
J'ignorais que la noble coutume consistant à faire la génuflexion à l'Et incarnatus est du credo venait de saint Louis et suis heureux de l'apprendre. Quand j'accompagne à l'orgue, je ralentis toujours à ce moment-là avec la chorale, et le prêtre, s'il porte la barrette, la soulève en inclinant la tête.
Finalement, je cherche encore le document romain qui interdirait de s'agenouiller et de communier sur la langue. Autant que je sache, la communion debout et dans la main n'est absolument pas normative et n'est qu'une malheureuse concession de Rome, à la suite de la réforme liturgique, laissée au bon jugement de l'évêque titulaire dans chaque diocèse.

AveMaria44

En français : agenouilloirs, les genouillères c'est autre chose

Grosminet

Encore une fois, une traduction erratique de l'inintelligence artificielle.