28 SEPTEMBRE : jour anniversaire de l’assassinat de Jean-Paul Ier (cardinal Albino Luciani).
Et début de l’USURPATION du Siège de Pierre, selon son propre aveu !(Cf. ci-après)
Depuis 1978, beaucoup d’encre a coulé sur la mort plus que suspecte d’Albino Luciani ! On pense tout d’abord au livre-enquête fouillé de David Yallop paru en 1984 Au nom de Dieu (Christian Bourgois éditeur). Une nouvelle édition paraîtra en 2007 avec un post-scriptum qui apporte des précisions ainsi que des réponses à ceux qui l’ont attaqué. Son titre se démarque de celui de 1984 : Le pape doit mourir. Enquête sur la mort suspecte de Jean-Paul Ier (Nouveau Monde éditions, 2007). Cette édition 2007 en connaîtra des suivantes en 2011 et 2013, avec deux nouvelles pages d’introduction de l’auteur qui continue d’actualiser son enquête.
Quoiqu’en disent ses opposants, la seule recherche argumentée et bien conduite reste celle de l’enquêteur professionnel britannique David A. Yallop (1937-2018). Son travail d’investigation lui a pris trois ans et se situe dans les années immédiates après le drame. La première édition est parue simultanément en anglais et en français en 1984. L’auteur ne s’est pas pressé. Il a rencontré et interrogé une foule de proches et de témoins. Il a enquêté sur la vie d’Albino Luciani, sa scolarité au séminaire, ses années de prêtrise en paroisse puis à la direction d’un séminaire, jusqu’à son élection à l’épiscopat sous Jean XXIII et sa nomination comme patriarche de Venise par Paul VI en 1969. David A. Yallop s’est documenté sur ses influences familiales, sa formation théologique, etc.
Les investigations de Yallop sur l’état de santé d’Albino Luciani fournissent une version modérée de ses problèmes médicaux. Il avait certes, à 65 ans, quelques pathologies, mais rien de très grave dans le domaine cardiaque, comme on a voulu le faire croire. Il ressort aussi de l’examen de sa gestion, là où il est passé, l’image d’un homme d’écoute, de dialogue, mais aussi celle d’un homme déterminé quand il avait pris une décision. Derrière son fameux sourire se cachait une volonté forte et tenace.
À la fin de la décennie 2000, la vente de l’ouvrage, traduit en trente langues, dépassait les six millions d’acheteurs. Il a emporté la position du doute chez la grande majorité des lecteurs, comme l’écrit Yallop. « J’ai reçu des milliers de lettres de lecteurs. Seuls sept d’entre eux étaient critiques. Les autres, sympathiques, faisaient l’éloge du livre. Plus important encore, ils affichaient leur conviction selon laquelle Albino Luciani avait été victime d’un assassinat parfaitement démontré par l’enquêteur. » [introduction à l’édition de 2011, p. 19.] Compte tenu du secret qui caractérise la marche des affaires au Vatican, un régime monarchique sans contre-pouvoirs, et du fait que ses archives ne sont pas à la veille d’être ouvertes sur la période, le doute ne peut pas être écarté par un argument d’autorité. Yallop identifie trois dossiers qui accréditent l’hypothèse d’un assassinat.
On en retiendra sérieusement deux :
Le premier dossier concerne la décision qu’avait prise Albino Luciani de changer un certain nombre de responsables de la Curie, en premier lieu le cardinal Jean Villot, le secrétaire d’État de Paul VI. Mais aussi Baggio, Casaroli, et bien d’autres, tous affiliés à la franc-maçonnerie, selon le rapport diligenté par le cardinal Edouard Gagnon commandé depuis l’été 1975 par le pape Paul VI prenant brutalement conscience de cette infiltration massive au cœur du Vatican (le renvoi sans ménagement de Bugnini, le concepteur de la réforme liturgique, nommé par Pie XII en 1948 ! en fait foi). Bien noter d’ailleurs qu’avec Wojtyla (désigné préalablement par Jean-Paul Ier comme “l’étranger qui viendra prendre ma place”), tous ces cardinaux franc-maçons restèrent en place sans exception ! Voir ces révélations récentes :
LA MAÇONNERIE TRIOMPHANTE AU VATICAN (Nouvelles …
Quelle que soit leur opinion sur le sujet, les différents auteurs qui ont écrit sur la mort de Jean-Paul 1er sont tous d’accord pour dire qu’il existait, les jours précédents le 28 septembre, une forte tension entre Jean-Paul Ier et le cardinal Jean Villot.
Le troisième dossier, le plus amplement développé dans le livre de Yallop, s’intitule Vatican Entreprise, et ses scandales financiers liés à la mafia. Il faut se rappeler que depuis les accords du Latran signés en 1929 avec le gouvernement italien (le régime de Benito Mussolini), le Saint-Siège avait récupéré le statut d’un État indépendant (44 km2), disposant des atouts habituels : un chef (le pape), une diplomatie, une armée ou police, une justice propre, une fiscalité, une certaine citoyenneté, une indépendance financière, même si de forts liens subsistaient avec l’État italien.
David Yallop raconte dans le détail les investissements risqués de Marcinkus avec ces financiers véreux et les pertes dans lesquelles le Vatican fut entraîné. Albino Luciano avait lui-même vécu une expérience douloureuse à Venise avec la vente de la Banca Cattolica del Veneto, dans laquelle le Vatican avait pris une participation majoritaire. Peu après, le Vatican avait vendu cette banque à Roberto Calvi, en encaissant de grosses plus-values. Une opération menée à l’encontre d’une petite banque régionale appréciée. Jean-Paul Ier n’avait pas oublié cette expérience et il était parfaitement au courant de ces scandales financiers. Il était décidé à remettre de l’ordre dans les affaires financières du Vatican et de couper les liens avec Calvi, Sindona et la mafia. Il avait également décidé de congédier le puissant Paul Marcinkus. Dans un contexte d’âpres luttes financières, où il y avait déjà eu des morts violentes, Jean-Paul Ier courait un grand danger.
Signalons aussi l’ouvrage du Père Jesus Lopez Saez (non encore traduit en français), qui démontre lui aussi que Jean-Paul Ier a bien été assassiné. Cet ouvrage est décrit ici :
Fichier PDF jean-paul Ier, El Mundo …
Ces deux raisons sont certes documentées et valables, oui, mais aucun auteur, personne, hormis l’ouvrage L’ÉGLISE EN DANGER (la découverte de la trahison au Vatican) il faut bien le reconnaître, n’a su expliquer précisément le pourquoi des terribles aveux de Jean-Paul Ier durant tous les jours précédant son assassinat, et là s’en trouve la véritable cause :
« Je suis un USURPATEUR, un “pauvre” pape maudit… », « CHAQUE JOUR, rapportait sœur Vincenza, il répétait avec insistance qu’il avait USURPÉ son titre », « convaincu de l’erreur commise par le conclave » et disant qu’il « n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint » ! (septembre 1978), corroborant de manière saisissante les révélations lors des exorcismes de Suisse, sur la possédée-expiatrice Rita B., de grande importance ! :
L’ÉGLISE EN DANGER, Le Sel s’est affadi, Par Bonaventure Meyer
L'ÉGLISE EN DANGER, Le Sel s'est affadi, Par …
Un pape caché est la seule hypothèse qui sauvegard…
Révélations au cours d’EXORCISMES (N°2, 1985-1986)
AVEUX DE JEAN-PAUL Ier (cardinal Albino Luciani) :
« Je suis un USURPATEUR.... »
(Cf. John Cornwell, Comme un voleur dans la nuit, enquête sur la mort de Jean-Paul Ier, éd. Robert Laffont, 1989, traduit de l’anglais).
Page 331 : « Villot ne lui laissait pas de répit. Quand Jean-Paul Ier tentait de faire quelques pas dans les jardins du Vatican, il avait à ses trousses des gardes, et Villot se précipitait pour l’assaillir (...). Jour et nuit Villot faisait des apparitions (...). Villot abordait [Jean-Paul Ier] en homme fort et dominateur (...). Il est peu vraisemblable qu’on sache jamais clairement quelle emprise Villot a exercée sur Jean-Paul Ier. On sait toutefois que, la dernière semaine de sa vie, Don Pattaro a trouvé le pape complètement “désorienté” (...) On aurait dit un animal en cage. »
Page 332 : « Jean-Paul Ier était convaincu de l’erreur commise par le conclave. Il [disait qu’il] n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint [!]. Il n’était qu’un USURPATEUR, un “pauvre” pape maudit (...). “Il parlait sans cesse de la mort, dit Mgr Magee, il nous rappelait constamment que son pontificat ne durerait pas. Il disait toujours qu’il allait partir et qu’il serait remplacé par l’Etranger. (...) Il ne voulait qu’une chose : mourir... (...) Il l’a dit des centaines de fois pendant la durée de son pontificat.” (...) Le soir de sa mort, comme s’il avait eu un pressentiment extraordinaire, il aurait dit cette prière : “Accordez-moi la grâce d’accepter la mort qui me frappera...” (...) CHAQUE JOUR, rapportait sœur Vincenza, il répétait avec insistance qu’il avait USURPÉ son titre. “Vous savez, ma sœur, ce n’est pas moi qui devrais être là, disait-il. Le pape étranger [Wojtyla] va venir prendre ma place”... »
Nota : Définition du mot « usurpateur » par l’Académie Française (édition de 1932) :
« Celui, celle qui, par violence ou par ruse, s’empare d’un bien, d’une souveraineté, d’un pouvoir, d’une dignité, d’un titre, etc., qui ne lui appartient pas ; il ne se dit guère qu’en parlant de choses importantes. »
« Les usurpateurs sont rarement tranquilles. L’usurpatrice du trône en fut chassée par l’héritier légitime. »
Et pour que ce soit bien clair, le site : usurpateur — Wiktionnaire, le dictionnaire libre
précise en note : (car il n’y a pas de sens figuré)
« Ce mot s’emploie essentiellement en parlant de choses très importantes, presque toujours d’un titre royal... »
C’EST AINSI QUE PAR UN CONCLAVE IRRÉGULIER, ILLÉGITIME (1978), est née depuis lors une fausse hiérarchie, une fausse Église, supplantant et éclipsant la vraie (exilée au désert : Apoc. XII, 6 et 14), et qui aboutira in fine à promouvoir l’Antéchrist comme le Messie. C’est bien là l’œuvre du Faux-prophète (pseudo-prophetæ), l’Agneau à la voix de Dragon…