Robert Francis Prevost: non, le nouveau pape n’a pas de racines québécoises
Malgré un nom à consonance francophone, le nouveau pape, Léon XIV, de son vrai nom Robert Francis Prevost, n’aurait pas de lien direct avec le Québec.
Sous le pontificat de Leon XIII Jésus-Christ avait commencé à donner ses enseignements concernant les Paroles prophétique qu'IL AVAIT inserrées dans la Prière ESSENTIELLE donnée à son Eglise "Notre Père qui es aux cieux" à savoir: "Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel et que ton Règne vienne! " free.fr/BLOGS.html Le nouveau Pape Léon XIV est appelé à en tenir compte dans sa MISSION!
‘Commencer’ a donner a qui? Et avant ce commencement? Le Notre Pere predate Leon XIII…
Donner par qui? Une voyante? A qui? Leon XIII? A nous?
Pas de sense…
Son père devait certainement avoir de la famille éloignée du Québec. Dans le Maine, c'est la même chose. Le gouverneur du Maine a déjà été un Lepage ! Bien qu'il ne parle pas français, ce sont des familles du Québec qui ont décidé de franchir la frontière à une certaine époque pour des raisons économiques bien souvent.
Leo XIV est de souche noire dominicaine. En effect, notre quatrieme pape noir.
En anglais, excusez-moi: “The Church's records tell us there were potentially three Black popes in Catholic history: Pope Victor I, who headed the church from 189-199, Pope Miltiades(311-314), and Pope Gelasius I, who was pope from 492-496.”
Il y a eu potentiellement un empereur romain noir: Septimus Severus, de l’Afrique du Nord. Maintentant, ce nouveau pape!
Un clin d'oeil pour le Pape qui en tant qu'Evêque vient du Pérou !
Un fragment du Livre du Ciel > "Alors que j'étais dans mon état habituel, je me trouvai subitement hors de mon corps
et il me sembla que je circulais partout sur la terre.
Oh! Comme elle était inondée d'iniquités. C'était horrible à voir!
À un endroit, je trouvai un prêtre menant une vie sainte.
A un autre, une vierge dont la vie était sainte et sans faute.
Tous les trois avons échangé sur les nombreux châtiments
que le Seigneur inflige et sur les nombreux autres qu'il s'apprête à infliger. Je leur dis: «Que faites-vous? Êtes-vous ajustés à la Justice divine?»
Ils me répondirent:
«Nous sommes conscients
-de toute la gravité de ces tristes temps et
-de ce que l'homme ne se rendra pas,
même si un apôtre était suscité ou si le Seigneur envoyait un autre saint Vincent Ferrier
qui, par des miracles et de grands signes, essayait de l'amener à la conversion.
L'homme a atteint
-une telle obstination et
-un tel degré d'insanité
que même des miracles ne le feraient pas bouger de son incrédulité.
Ainsi, par stricte nécessité,
pour le bien de l'homme,
pour endiguer cette mer pourrie qui inonde la terre, et
pour la gloire de notre Dieu si outragé, l'humanité est confrontée à la Justice.
Nous ne pouvons que prier et nous offrir comme victimes pour que ces châtiments amènent la conversion des peuples.»
Et ils ajoutèrent:
«Et toi, que fais-tu? N'es-tu pas ajustée à la Justice divine comme nous?»
Ce à quoi je répondis:
«Ah non! Je ne le peux pas.
L'obéissance m'en empêche, bien que Jésus l'aimerait bien.
Et comme l'obéissance doit prévaloir par-dessus tout, il est nécessaire pour moi d'être en opposition avec Jésus béni, ce qui m'afflige beaucoup.»
Ils reprirent: «Il faut se conformer à l'obéissance.»
Après cela, je revins en mon corps alors même que je n'avais pas encore vu mon très cher Jésus. Je voulus savoir de quelle partie du monde ce prêtre et cette vierge étaient.
Jésus me dit qu'ils étaient du Pérou.
Ce matin, mon aimable Jésus vint et me transporta hors de mon corps.
Et j'ai vu quelque chose qui allait être déplacé du ciel pour toucher la terre. J'étais si effrayée que j'ai crié en disant: «Ah! Que fais-tu Seigneur?
Quelle destruction surviendra si cela arrive! Tu dis que tu m'aimes et tu veux m'effrayer?
Ne fais pas cela! Non, non! Tu ne peux pas faire cela! Je ne le veux pas!» Compatissant, Jésus me dit:
«Ma fille,
n'aie pas peur! Quand donc accepteras-tu que Je fasse quelque chose? Faudrait-il que Je ne te laisse rien voir quand Je châtie les gens?
Je vais fortifier ton cœur comme un tronc d'arbre
afin que tu sois capable de supporter ce que tu vois.»
À ce moment, il sortit de mon cœur comme un tronc d'arbre.
Au sommet, il y avait deux branches qui formaient comme une fourche. L'une des branches s'éleva dans les airs et s'empara de ce qui se déplaçait. Ainsi, la chose fut arrêtée. L'autre branche semblait toucher le sol.
Ensuite, je revins en mon corps. J'ai prié Jésus de s'apaiser. Il me sembla s'être si bien rendu à ma demande qu'il me partagea les douleurs de la Croix.
Puis Il disparut.
PICCARRETA