Pierre Henri

Myriam Sauvons L’humanité @CelebritesSM
@Resistance_SM
Monsieur Éric Denécé nous lègue un riche héritage dans le domaine du Renseignement et de la connaissance. En plus de nous avertir sur la dangerosité de la criminalité ukrainienne. La piste du suicide reste privilégiée par l’autorité Française, mais ses proches n’y croient pas, ainsi que nombreux partenaires et collaborateurs l’attestent. Éric Denécé, figurait sur le site Myrotvorets, dans la liste de Zelensky des personnes à abattre. Éric Denécé ne cessait de dénoncer publiquement le très haut niveau de corruption qui gangrénait Zelensky et son entourage. Il a été retrouvé mort dans sa voiture en Juin 2025.
La thèse de l’assassinat se dessine François Martin nous met sur la piste de la plateforme Myrotvorets. En ukrainien : Миротворецs, littéralement «Le Pacificateur». C’est un site web ukrainien, créé en 2014, crimes contre la sécurité nationale de l’Ukraine. Parmi les cibles figurent des Russes, des Ukrainiens pro-russes, des journalistes occidentaux, Anne-Laure Bonnel ou des personnalités ayant exprimé des positions jugées favorables à Moscou.
En 2022, l’assassinat de la journaliste russe Darya Douguina qui figurait sur Myrotvorets, confirmait le fait qu’il est bien question d’une liste noire accompagnée d’un appel au meurtre. Des organisations comme Amnesty International ont critiqué le site pour ses atteintes à la vie privée et son rôle dans une «justice extrajudiciaire». Pour sa part, le gouvernement ukrainien ne reconnaît pas officiellement Myrotvorets, mais les responsables l’ont tacitement soutenu, François Martin, Denécé figurait sur la liste. Le 23 juin 2025, son nom a pu être enlevé depuis la survenance du décès. On y trouve, entre autres, les noms de journalistes, d’analystes, de militants et de politiques français, belges et suisses. À un stade que La Société suisse des journalistes (SSJ) a exprimé ses préoccupations concernant les risques pour la sécurité des professionnels des médias listés.
Pour sa part, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) a condamné à plusieurs reprises les listes de «cibles» comme Myrotvorets, soulignant les dangers pour la liberté de la presse. Certains parlementaires ont demandé des enquêtes sur l’impact de ces listes sur les citoyens suisses. Votre serviteur a lui-même écrit à l’Office fédéral suisse de la police (OFSP), au printemps 2022, pour prévenir que dans les flux de «réfugiés de guerre» qui se déversaient alors sur l’Europe occidentale on trouverait fatalement des éléments du crime organisé ukrainien. Cette même criminalité notoire et couramment dénoncée dans nos médias mainstream avant février 2022 et qui n’est pas étrangère l’exode de quelques neuf millions d’ukrainiens entre 1991 et 2022.
Ce que nous dit la mort d’Éric Denécé | FranceSoir

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