ChienSurpris
@ChienSurpris
Il y a quelques années, voir des gens attendre devant un supermarché pour récupérer des produits proches de la date limite aurait été considéré comme un signe de grande précarité. Aujourd’hui, c’est devenu presque banal. Des gens qui travaillent, qui ont un salaire, parfois même un bon niveau d’études, attendent des horaires précis pour acheter à prix cassé des produits périssables qui vont être retirés des rayons ou jetés. On surveille l’heure des démarques comme autrefois on surveillait les soldes.
Et ce qui frappe, c’est le profil. Ce ne sont plus seulement les plus pauvres. C’est la classe moyenne. Celle qui, théoriquement, était censée