Les opinions d'Arnaud Dumouch (maître belge es théologie) sur l'économie du salut en rupture avec le Concile de Florence et le catéchisme de Jean Paul II.
Selon son opinion toute personnelle, il serait ENCORE possible de se convertir APRES la séparation de l'âme et du corps qui se fait sur la terre.Or voici ce qu’enseigne le magistère de l’Église :
"Illorum autem animas, qui in actuali mortali peccato vel solo originali decedunt, mox descendere in infernum, poenis tamen disparibus puniendas.”
« Quant aux âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel actuel ou avec le seul péché originel, elles descendent aussitôt en enfer, pour y être punies cependant de peines inégales. »
Décret pour les Grecs (Laetentur Caeli), promulgué par le Concile de Florence le 6 juillet 1439
"Elle ( l'Eglise) croit fermement, professe et prêche qu’« aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges » [Mt 25, 41]"
( Concile de Florence, décret pour les jacobites)
Pour tenir son opinion hérétique contre le magistère de l’Église il ose s’appuyer sur :
"1 Pierre 4, 6 « C'est pour cela, en effet, que même dans la mort (en Hadès) a été annoncée la Bonne Nouvelle, afin que, jugés selon les hommes dans la chair, ils vivent selon Dieu dans l'esprit"
et
Luc 16, 23 "Dans l'Hadès, en proie à des tortures, il lève les yeux et voit de loin Abraham, et Lazare en son sein. Alors il s'écria : Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je suis tourmenté dans cette flamme. »
Il montre ainsi qu’il ne sait pas ce qu’est l’Hades. Et il s’inscrit même contre le catéchisme de Jean Paul II dans son Catéchisme de l'Église catholique § 633 :
« Le séjour des morts où le Christ mort est descendu, l'Écriture l'appelle les enfers, le Shéol ou l'Hadès .... Tel est en effet, en attendant le Rédempteur, le cas de tous les morts, méchants ou justes …. ce qui ne veut pas dire que leur sort soit identique comme le montre Jésus dans la parabole du pauvre Lazare reçu dans «le sein d'Abraham» (cf. Lc 16, 22-26). «Ce sont précisément ces âmes saintes, qui attendaient leur Libérateur dans le sein d'Abraham, que Jésus-Christ délivra lorsqu'il descendit aux enfers» (Catech. R. 1, 6, 3)...
Pour éviter de sombrer de façon trop évidente dans l’hérésie, il se sent alors obligé d’opinioner que la mort serait un « passage » ( pendant lequel on pourrait encore se convertir) et non un instant après lequel la damnation est immédiate ("mox" en latin)
Il prétend alors que soutenir que la mort est une date n’est plus « tenable ...pour des raisons théologiques » et il prétend même que ce serait une opinion fausse de Saint Thomas d’Aquin mais permise.
Il ose même soutenir que définir la mort en tant que séparation de l’âme et du corps serait une « définition biologique » alors que selon lui dans la définition « biblique et donc théologique » la mort serait un « passage » qui durerait « normalement 3 jours » car ce serait « le signe de Jonas »
Or selon le Catéchisme de l'Église catholique (§ 1005) :
« La mort est la séparation de l’âme et du corps. »
C’est donc bien une définition théologique et non biologique de Jean Paul II qui n’a aucune autorité en biologie.
Les citations d’Arnaud Dumouch recopiées ci dessus sont en copie d’écran en commentaire pour immortaliser son hérésie contre le dogme du Concile de Florence avec les URL de ses commentaires.