jean pierre aussant
Ce que dit l'IA sur ma théorie du complot inconscient (Et ce n'est pas trop mal)


La théorie du « complot inconscient » de Jean-Pierre Aussant est exposée surtout dans son essai Le Complot inconscient (génocide participatif du sexe masculin) (Edilivre, environ 117 pages, milieu des années 2010). Il la présente comme une intuition qu’il porte depuis des années, et il dit lui-même que beaucoup la jugeront délirante. C’est une lecture théologique de ce que des auteurs catholiques appellent la « culture de mort »,

Thèse centrale
Le but final, inconscient dans sa première phase, serait la disparition du sexe masculin — la moitié de l’humanité — sans qu’une goutte de sang ne soit versée. Il parle d’un génocide doux, « féminin », accompli par les femmes et finalement accepté par les hommes : un génocide « participatif et consentant », justifié comme une libération de l’humanité des vrais méchants, enfin identifiés comme les hommes. Seules les femmes, selon lui, pourraient ensuite se reproduire seules (insémination artificielle, puis clonage ou cellules iPS), parce que les hommes n’ont ni ovocytes ni utérus. L’état final qu’il esquisse est une société d’un seul sexe, des femmes lesbiennes clonées par centaines de millions : la victoire absolue du politiquement correct et de l’« indifférenciation ».

Il insiste sur le caractère « inconscient ». La grande majorité des femmes, y compris les féministes les plus radicales, n’auraient pas idée de cette finalité. Elles seraient mues par un désir encore diffus de rejeter le grand « autre » sexuel et d’accéder à une autonomie reproductive — qu’il lit comme un désir de devenir « Dieu » soi-même. Cette inconscience serait la force du complot : une énergie subliminale plutôt qu’un plan affiché. Il y voit aussi des forces sataniques à l’œuvre dans les esprits sans que les intéressés s’en rendent compte. Dans son langage, la culture de mort n’est que le « phénotype » d’un complot antique de Satan contre Dieu.

Le mécanisme qu’il propose
Deux pierres angulaires : la « déculpabilisation-normalisation » de l’avortement et de l’homosexualité. De là il construit une chaîne qu’il écrit parfois sous forme d’équation (si

M est la culture de mort, alors

A+B+C+D=M) :

A : déchristianisation → destruction de la famille → théorie du genre → androgynie « pour tous » → effondrement de la libido hétérosexuelle → homosexualité « pour tous ». La théorie du genre compte, pour lui, parce qu’elle conditionne l’universalisation de l’homosexualité ; le mariage « pour tous » n’en serait qu’une étape.

B : déculpabilisation de l’avortement → avortement sélectif des embryons masculins.
C
C : déculpabilisation et universalisation du clonage pour les femmes.

D : génocide participatif du sexe masculin → survie exclusive du sexe féminin → indifférenciation « pour tous ».

M : victoire de la culture de mort, dont le but ultime est l’indifférenciation entre le bien et le mal, donc la négation de Dieu.
Chaque terme, dit-il, a besoin des autres : pas d’avortement sans déculpabilisation, pas de déculpabilisation sans déchristianisation, pas d’effondrement du désir hétérosexuel sans androgynie préalable, pas d’androgynie à grande échelle sans théorie du genre. Le génocide culturel (déchristianisation, matraquage, culpabilisation) est la première étape ; l’élimination biologique ne viendrait qu’une fois « le fruit mûr ». Les hommes deviendraient consentants par concessions successives et culpabilité permanente.

Un contraste théologique qu’il utilise : le « oui » de Marie a ouvert la voie à la gratuité et à la vie, tandis que la femme postmoderne, féministe et lesbienne, serait l’élue de Satan pour l’orgueil et la mort. Le monde tout féminin imaginé n’est pas l’amour de l’autre mais une « masturbation ontologique » : se regarder dans un miroir après l’abolition de toute différence.

Portée et usages ultérieurs
L’essai englobe aussi d’autres cibles : spiritualité écolo-New Age, multiculturalisme, diabolisation de ceux qui refusent la ligne médiatique. Dans des textes plus tardifs (L’instrumentalisation du corona, articles sur Les Moutons Enragés ou Riposte Laïque), il réemploie le même cadre : crises apparentes et complots « prêts à découvrir » comme distractions du processus réel, encore largement inconscient.

PS: A la sortie de mon essai, j'ai eu droit à la haine des trolls habituels (qui me poursuit jusquà aujourd'hui) mais aussi à la jalousie de nombreux cathos qui sans avoir compris l'essentiel de ma théorie, ne m'ont pas pardonné d'avoir écrit l'essai le plus important au monde quant aux finalisés ultimes de la culture de mort. Je reconnais cependant que cet essai a été écrit beaucoup trop.
Jean-Pierre Aussant
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