Miles - Christi
La France a la tête en bas

Plus de droits pour les animaux, moins pour les enfants: La France a la tête en bas - Robert Ménard


Nous vivons l’inversion. L’inversion des valeurs. Nous vivons la tête en bas. Les délinquants récompensés, les victimes accusées, les « sans-papiers » régularisés en masse, les squatteurs protégés, choyés, les pompiers caillassés, les mineurs non accompagnés qui ne sont pas mineurs, le droit des gens, le droit des animaux, le droit des choses peut-être, tout s’est fondu en un magma incandescent. Il faut se protéger, c’est brûlant, on a peur d’y toucher. La plupart d’entre nous préfère désormais se replier, se recroqueviller. Faire comme si. Le sort en est jeté. Le bon sens populaire est fatigué. Le peuple est las.

Tout brûle et nous en sommes à regarder les flammes lécher lentement la civilisation faite de bois millénaire. C’est Notre Dame carbonisée à travers les écrans des smartphones touristiques. Nous sommes scotchés au siège du téléspectateur. Tout est à l’envers ou presque. Et si on regarde bien, si on ouvre l’œil, dans le ciel de cette folie, nous observons deux courbes lumineuses qui déchirent l'obscurité. L'ascension, imparable, du droit des animaux. La chute, brutale, dans un puits sans fond, du droit des enfants. L'abscisse et l'ordonnée d'un monde en pagaille où les données crépitent comme des cellules cancéreuses.

On ouvre les cages des animaux sauvages, on libère les dauphins, on veut interdire la chasse, la chasse à courre devient du fascisme rural. L’humanité doit se repentir, à tout prix, c’est l’ère des chatons qui pullulent sur le Web, le miaulement de fin du monde d’une société Walt Disney. L’animal n’est plus qu’un être positif, un sourire, un nounours gentil de dessin animé. Il a des droits, même la crevette, même le moustique, une ribambelle de droits. Comme jamais. Au même moment, le petit d’homme a reçu celui d’être trucidé au dernier jour de la grossesse. Au dernier jour. Celui d’avant le premier cri. Dans la quasi-indifférence de l’Assemblée nationale. Avec la bénédiction de la quasi-totalité des médias.

Nous sommes la tête en bas, comme le nouveau-né qu'on peut désormais supprimer en un geste. Oui, grâce à cette nouvelle loi sur l'Interruption Médicale de Grossesse, l’avortement est devenu mécanique, un avortement sans discussion, jusqu’au bout. Et même sans doute après ? Que vaudra vraiment la vie d’un être humain après cette loi de boucherie ? Qui pourra encore échapper longtemps à l’étal glacial où l'on posera le bout de chou rayé du monde parce que la mère justifiera d'une « détresse psychosociale » ou parce que l’enfant avait « un défaut » ?

Pour les enfants qui auront évité la mort, la « loi » a déjà réservé une autre surprise : on a flingué papa. Bon, il y aura encore un relent de papa en arrière-cuisine, sans doute pour quelques temps, mais la Macronie a mijoté une gastronomie plutôt exotique. Le bébé pourra naître au milieu de deux mamans, ou trois qui sait. Il vivra ses premiers mois au cœur d'un trouple, au sein d'une famille pansexuelle pourquoi pas ? Le papa n’est plus qu’une option, et être père aura la validité et la longévité d’une appli téléchargeable.

Pendant que le dauphin n’aura plus à faire le clown avec un ballon à Marineland, l’enfant n’aura plus le droit à une famille normale. Oui, je sais, ce terme défrise le camp du Bien, mais j’assume. Un père et une mère, tant pis si ça dérange. C’était bien le droit le plus basique pour un bébé. Autant que celui de vivre, même avec un handicap. Mais tout cela, ils s’en foutent. Entre les écolos qui ne veulent pas avoir de gosse pour diminuer leur bilan carbone et les marchands de PMA qui pensent déjà au fric qu’ils vont palper, l’avenir est sombre pour les enfants. On entre dans l’ère de l’ironie : quand Macron supprime législativement le père, il offre « le congé paternité » étendu à 28 jours ! Et pense, dit-il, « à ces enfants qui ont besoin de leur papa ». Sinistre plaisanterie.

Le processus est enclenché. Et on ira toujours plus loin. Parce que, sauf exceptions, droite et gauche ont déjà la tête en bas depuis longtemps. L’ère de l'euthanasie décomplexée parachèvera la grande inversion. La vie humaine finira en bas de l’échelle, écrasée sous le pied des experts du Bien. Mais les tigres ne seront plus en cage.

Source: valeursactuelles.com/…a-france-la-tete-en-bas-124355
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Ludovic Denim
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Une personne avec un média peut en contrôler 10 millions avec ou sans Twitter et Facebook. Plus fort que Lénine, MDR

Ludovic Denim

Mais parce que personne ou presque ne dénonce la contraception, tout cela est permis. Le problème est à la racine, et ceux qui combattent sans évoquer que la vie commence à la conception et en défendant la famille, en défendant une conception catholique intégrale n'arriveront à rien.
On ne peut pas transmettre la vie comme on achète des chewing-gums et il faut dire que nous autres Catholiques sommes particulièrement mous depuis que la contraception existe. Si on attend que les mamans soient dans les centres d'avortement, alors il est déjà trop tard. Il n'est pas permis par le serment d'Hippocrate de tuer une vie et une vie commence dès la conception, or c'est un pesticide que la pilule qui permet de tuer la vie qui est conçue de façon suffisamment forte pour tuer le bébé mais point trop pour ne pas tuer la maman... Nous savons pour autant que ces pesticides ont cependant laissé des dommages sur la santé des mamans avec les cancers dû aux pilules et autres effets secondaires qui ont été dénoncés. Mais ce n'est pas qu'à cause des effets sur la santé des mamans que cela devrait être attaqué mais surtout et avant tout pour les enfants qui sont dans le ventre.
C'est purement et simplement la destruction de la famille qui est voulue afin de détruire le pays et de créer des gens individualistes incapables de se défendre face aux patrons qui tiennent la France depuis 2 siècles et pour les profits. La France est une affaire qui roule et tout le monde peut bénéficier de son image. Plus les gens ont de relations sexuelles et plus les gens ont mauvaise conscience et se laissent facilement rouler grâce à l'état psychologique dans lequel les met la luxure.

Miles - Christi

Je suis tout à fait d'accord avec vous.

Miles - Christi

Bonjour, cher ami. Permettez-moi de répondre à votre question. La contraception est mauvaise parce qu'elle est contraire à la finalité que Dieu a donné à la sexualité humaine, à savoir, la transmission de la vie, a travers l'union amoureuse, complémentaire et stable entre un homme et une femme. Séparer l'expression de l'amour humain de sa finalité le rend égoïste et purement hédoniste, et ouvre la porte à toutes sortes d'autres déviations, notamment l'avortement et les rapports homosexuels...