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shazam

Le Christ interdit (Il Cristo proibito - 1951)
1950, Bruno, un prisonnier de guerre revient chez lui en Toscane.
Il apprend que son frère a été dénoncé comme résistant et fusillé par les Allemands.
Afin de le venger, il cherche à connaître l’identité du traître.
Mais tous, que ce soit sa mère, la jeune Maria qu’il aimait où les habitants du village, se refusent à parler...

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quelqu en qui n est pas pret a mourir pour les autres ne peut pas parler de paix

Maranatha Maranatha partage ceci

Le Christ interdit est un film singulier, dont le « ton oscille entre le mélodrame et la tragédie spirituelle.
Le film provoqua, à sa sortie, des controverses publiques parfois violentes.
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« Où trouveriez-vous des chrétiens prêts à mourir sur la croix ?
Nul ne veut plus souffrir pour les autres. Répéter le sacrifice du Christ est interdit. Voilà pourquoi le monde va aussi mal.
Notre liberté est souillée, et la justice...interdite.
»

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Où trouveriez-vous des chrétiens prêts à mourir sur la croix ? Nul ne veut plus souffrir pour les autres. Répéter le sacrifice du Christ est interdit. Voilà pourquoi le monde va aussi mal.
Notre liberté est souillée, et la justice...interdite.

11

merci , c'est tellement bouleversant. très beau film! 🙏

shazam partage ceci

Où trouveriez-vous des chrétiens prêts à mourir sur la croix ? Nul ne veut plus souffrir pour les autres. Répéter le sacrifice du Christ est interdit. Voilà pourquoi le monde va aussi mal.
Notre liberté est souillée, et la justice...interdite.

1830
shazam
viensmevoir65 partage ceci

sous titre en francais

772
shazam

Extraits :
« Où trouveriez-vous des chrétiens prêts à mourir sur la croix ? Nul ne veut plus souffrir pour les autres. Répéter le sacrifice du Christ est interdit. Voilà pourquoi le monde va aussi mal.
Notre liberté est souillée, et la justice...interdite.
Tant qu’on souffre pour soi et pour les siens, tant qu’on se soumet tout va bien : on est bon père de famille et bon citoyen. Mais dès qu’on souffre pour ceux qui ont faim, ceux qui sont humiliés, on devient dangereux. On devient un ennemi de la société. Voilà ce qu’on devient. »
« On dit que la Madone est vierge et pourtant, elle a eu un enfant. Elle ne peut pas être vierge.
Comment ne pas croire à un miracle qui se répète chaque jour sous vos yeux ?
Quel miracle ?
Le soleil qui traverse la vitre sans la casser ! »

(allocine.fr)
- Une histoire de vengeance qui ne manque ni de force ni d’originalité ou le cinéaste italien en profite pour brouiller les cartes et essayer de faire oublier son passé fasciste.
- Le début avait l'air prometteur, hélas bien vite on se rend compte que ce n'est pas une histoire de vengeance mais plutôt un film sur le pardon où l'on mêle la religion comme support ou prétexte à une histoire.
(Wikipedia)
Film singulier, dont le « ton oscille entre le mélodrame et la tragédie spirituelle », Le Christ interdit provoqua, à sa sortie, des controverses publiques parfois violentes. Georges Sadoul qualifia le film de « néofasciste ».
Le Christ interdit semble effectivement une œuvre étrange « qui développe une idéologie insaisissable, où se côtoient revendications sociales (le partage des terres), désir de vengeance, renvoi dos-à-dos des victimes et des bourreaux. Et dans laquelle se lisent les contradictions de lendemains de guerre sans apaisement possible ».
(La revue Positif )
Le martyre christique : sous la plume de Jean-Christophe Ferrari, dans la revue Positif, nous pouvons lire l'analyse suivante : « Si toute forme de martyre christique est aujourd'hui prohibée, pourquoi maître Antoine (Alain Cuny) se l'autorise-t-il ?
Et s'il se sacrifie vraiment, pourquoi Bruno (Raf Vallone) n'est-il pas pardonné à la fin ?
L'incertitude du propos provoqua malaise ou perplexité chez les critiques de l'époque, soit au nom de l'orthodoxie catholique (Henri Agel, Xavier Tilliette), soit par méfiance de principe envers toute espèce de propagande esthétique (André Bazin).
Les commentateurs les plus remontés allèrent jusqu'à condamner une astucieuse tentative de justification, voire d'amnistie (la dénonciation de la responsabilité collective permettant d'oublier celle, individuelle, de l'auteur), Curzio Malaparte (ne l'oublions pas) traînait le boulet de son passé fasciste ».

France Vappereau

Encore un beau cadeau à découvrir ! Merci Shazam 👍