Si un pape n'abdique pas, il ne peut y avoir de nouveau conclave. Bergoglio serait invalide. Nous n'aurions pas deux papes, mais un "demi-pape" : un pape sans exercice concret du pouvoir. par Andrea Cionci, Libero Quotidiano, 4 mai 2021 Traduction autorisée par le père Walter Covens "Il n'y a qu'un seul pape", répète Benoît XVI depuis huit ans, sans jamais expliquer duquel il s'agit. "Il n'y a qu'un seul pape", répète Benoît XVI depuis huit ans, sans jamais expliquer duquel il s'agit. Au sujet de sa démission qui fait débat, beaucoup demandent, avec impatience : "S'il est toujours le pape, pourquoi ne le dit-il pas ouvertement ?" Peut-être ne le peut-il pas, mais nous avons repéré un texte où Ratzinger explique que, si avec la Declaratio de 2013 il a démissionné, renonçant à son "ministerium", ses fonctions pratiques, à l'inverse il n'a pas du tout abdiqué son "munus", le titre divin de pape. (Les mots sont importants : démissionner, c'est abandonner ses fonctions, abdiquer …
Ça confirme ce que je pense aussi. Benoît XVI est toujours le seul pape légitime. C'est comme lorsqu'un pape est malade, il n'y a pas de conclave pour cette seule raison, et les affaires de l'Église continuent quand même, jusqu'au décès. Les forces ennemies ont fait d'énormes pressions pour qu'il parte, mais il est toujours là. Bien que ça bague, l'anneau du pécheur a été raturée, quel intérêt faut-il y accorder si c'est fait de manière illégitime ?