06:29
benois leroy

L'Église Catholique est sans clergé : La preuve par le droit canonique, cette vidéo expose les raisons juridiques qui démontrent l'invalidité totale du clergé ordonné après l'année 1965.
Pour aller plus loin:
youtube.com/watch?v=xkgByUvs3do
Nous traversons actuellement la grande apostasie, signe manifeste de la fin des temps et d'une vacance complète de l'autorité ecclésiastique.
L’Effondrement de la Juridiction : Comment la vacance de l'autorité depuis 1965 et même depuis la mort de Pie 12 a entraîné l'inexistence de tout supérieur compétent pour transmettre une mission canonique légitime.
La Réfutation du Canon 209 : Pourquoi le mécanisme de « l'erreur commune » ne peut s'appliquer à une rupture dogmatique et à des ministres hors de l'Église.
La Loi Perpétuelle de Paul IV : L'application de la bulle Cum ex apostolatus officio, qui décrète la nullité de plein droit des actes de ceux qui dévient de la foi.
Source : Apocalupsis

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L'Église Catholique est sans clergé : La preuve par le droit canonique.

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L'Église Catholique est sans clergé : La preuve par le droit canonique.

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L'Église Catholique est sans clergé : La preuve par le droit canonique.

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louis auger shares this

L'Église Catholique est sans clergé : La preuve par le droit canonique.

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Bonsoir, trois points, après avoir attentivement écouté les deux vidéos de @benois leroy :
Concernant le "mariage catholique, valide et licite devant des témoins seuls", pourriez-vous développer et citer les Canons qui expliquent cette situation extraordinaire que l'Eglise, en fait, semble avoir prévue dès 1917.... et pour une application selon vous en 1965 ?
Concernant cette année 1965 que vous avancez régulièrement, faites-vous référence au 7 décembre 1965 où Montini imposa "Dignitatis" comme étant une Encyclique infaillible de l'Eglise Catholique, ce qui est absolument impossible au regard de la Doctrine ? En conséquence, retenez-vous l'erreur commune jusqu'à cette date pour Paul VI et où situez-vous Jean XIII ?
Vous avez, à plusieurs reprises, mentionné à juste titre les noms de "prêtres" et "évêques" illégitimes (et je dirai même qui ne font pas partie de l'Eglise) contrairement à cette quasi-totalité des "tradis" qui justifient à leur manière la nécessité de "sacrer" pour continuer les Sacrements..... en raison de la parole du Christ "Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28). Que leur répondez-vous ?
Et, sauf erreur de ma part, vous n'avez pas, par ailleurs, mentionné ces quelques prêtres d'Ecône qui...... s'en sont allés, l'âme en peine, après leur ordination, ayant tout de suite compris, contrairement à Mgr Lefebvre, que les "papes" de Vatican II ne pouvaient pas avoir l'Autorité pontificale... Un oubli de votre part ou leur réservez-vous un "statut" particulier ?
Je vous remercie d'avance pour vos analyses ou vos précisions. Bon dimanche.

louis auger

Après Vatican 2, le clergé à été déposé dans son intégralité, donc après la signature de Vatican 2 plus aucun clergé valide, c'est donc simple et sans équivoque. Pour aller dans le détail, je vous invite à consulter la chaîne de "apocalupsis" sur youtube bien cordialement à vous.

louis auger

Les ministres du sacrement du mariage sont les époux eux-mêmes
Le prêtre ou le diacre ne confère pas le sacrement :
il est témoin qualifié de l’Église.
Catéchisme de l’Église catholique (CEC §1623) :
« Selon la tradition latine, les époux se confèrent mutuellement le sacrement du mariage. »
Donc sans clergé, le sacrement n’est pas “impossible” par nature.
2. Cas normal : la forme canonique
En temps ordinaire, l’Église exige :
un prêtre ou diacre,
et deux témoins.
C’est la forme canonique.
Canon 1108 CIC
Mais cette exigence n’est pas absolue.
3. Cas exceptionnel prévu par l’Église : absence de clergé
Canon 1116 §1 (clé de ta question) :
« Si l’on ne peut avoir ou atteindre sans grave inconvénient un assistant compétent, ceux qui veulent contracter mariage peuvent le faire validement et licitement devant les seuls témoins : sans danger de mort ;
Concernant les papes, après pie 12, plus aucun pape n'est valide car tous ayant dit et fait des choses hérétique.
Concernant ces pauvres jeunes garçons d'econe, c'est bien malheureux pour eux mais ils n'ont reçu aucune ordinations valides et par conséquent ils ne sont pas du tout prêtres. Ils ne peuvent administrer aucun sacrements. Le concile de Trente est clair, "aucun sacrements n'est nécessaire, dès lors qu'on ne peut les recevoir" .
Concernant l’erreur commune : elle ne peut pas être retenue lorsque l’hérésie est flagrante et reconnue comme telle.
"1. Ce qu’exige l’erreur commune
Pour que l’erreur commune produise ses effets (Ecclesia supplet), il faut cumulativement :
Une erreur de fait ou de droit
Partagée par la communauté (pas seulement par quelques-uns)
Raisonnable
De bonne foi
Portant sur une faculté ou une juridiction, pas sur la foi elle-même
Canon 144 CIC :
L’Église supplée le pouvoir de gouvernement, pas la foi.
2. Définition stricte de l’hérésie (Église catholique)
Canon 751 :
« On appelle hérésie la négation ou le doute obstiné, après réception du baptême, d’une vérité qu’il faut croire de foi divine et catholique. »
Trois éléments sont essentiels :
Erreur doctrinale grave
Connaissance suffisante
Obstination
Une hérésie formelle n’est jamais compatible avec la bonne foi.
3. Pourquoi l’erreur commune ne s’applique pas à l’hérésie flagrante
a) L’erreur commune ne porte pas sur la doctrine
L’erreur commune :
ne valide que des actes juridiques ou sacramentels
liés à la juridiction (confession, mariage, etc.)
Elle ne rend jamais valide une fausse doctrine Elle ne supplée jamais une rupture avec la foi
b) L’hérésie flagrante exclut la bonne foi
Une hérésie flagrante signifie :
publique,
objectivement contraire à la foi,
connue comme telle.
Donc :
pas d’ignorance invincible
pas de bonne foi ecclésiale
pas d’erreur “raisonnable”
L’erreur commune suppose la confiance légitime dans l’Église ;
l’hérésie flagrante rompt cette confiance.
c) L’Église ne peut pas suppléer ce qu’elle ne possède pas
Principe fondamental :
Nemo dat quod non habet
(on ne donne pas ce qu’on n’a pas)
Si une personne :
professe publiquement une hérésie,
se met hors de la communion ecclésiale,
elle ne peut être le canal de la juridiction de l’Église.
L’Église ne supplée pas à sa propre négation.
4. Cas concrets
Cas où l’erreur commune ne s’applique pas
Un ministre publiquement hérétique
Un “clerc” rejetant ouvertement :
la Trinité
la divinité du Christ
les sacrements
Une communauté consciente de cette rupture doctrinale
Les actes nécessitant juridiction sont invalides
L’erreur commune est exclue.
5. Position classique des théologiens
Les canonistes et théologiens (Cajetan, Suarez, Wernz-Vidal, etc.) sont constants :
L’erreur commune cesse dès que l’erreur devient notoire.
Dès que l’hérésie est :
publique
reconnue
objectivement manifeste
Ecclesia supplet ne s’applique plus.
6. Réponse finale claire
Non, l’erreur commune ne peut pas être retenue :
lorsque l’hérésie est flagrante, publique et reconnue,
car elle détruit la bonne foi,
et touche la substance de la foi,
domaine où l’Église ne supplée jamais.
Elle peut éventuellement être invoquée avant que l’hérésie ne soit manifeste
jamais après"
Dieu n'a pas le bras raccourci comme le dit le prophète Esaie.
Le corps de l'église ce sont les baptisés, ont-ils disparus ? Absolument pas ! Alors l'église demeure.
Nous sommes arrivé à la fin des temps c'est tout et l'église à son tour est sur la croix et vie sa passion.
Attendons le retour de notre Seigneur avec courage et surtout fidélité à son Eglise.
Que Dieu vous garde. Bien cordialement à vous.