TESTAMENT DE LOUIS XVI - LA SOUMISSION DE PIE VII À LA RÉVOLUTION ET LES ORIGINES DE L'APOSTASIE DE VATICAN2
« Je meurs dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de St Pierre auquel J.C. les avait confiés ». Testament du Roi Louis XVI (Noël 1792).
La hiérarchie de cette Eglise Catholique Apostolique et Romaine, qui a lutté contre la révolution et ses crimes et à laquelle est uni Louis XVI à sa mort sera scandaleusement renvoyée par Pie VII avec le Concordat de 1801 lorsqu’il voudra la soumettre à la république.
Une chose jamais vue dans toute l’histoire de l’Église puisque la stabilité de l’office épiscopal nous est connu par le plus ancien texte chrétien, après l’Ecriture Sainte, qu’est une lettre du Pape Saint Clément, 3ème successeur de Saint Pierre. C’est donc la constitution même de l’Église qui a été attaquée par le Concordat.
50 évêques refuseront le Concordat et seront « démissionnés » et seulement 29 accepteront la trahison et la soumission à la franc-maçonnerie.
Pie VII ira même jusqu'à remplacer les évêques fidèles par certains évêques jureurs de la constitution civile du clergé et donc schismatiques, chose interdite par les Papes Paul IV et Saint Pie V.
L'inversion accusatoire de gallicanisme fut utilisée pour critiquer les évêques fidèles refusant une chose contraire à la constitution même de l'Eglise.
Pie VII crée bien lui avec le Concordat une église viciée de gallicanisme ou évêques et prêtres doivent prêter serment à la république maçonnique. Et chaque messe se termine par la prière : "Seigneur, sauve la République".
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De 1789 à 1799, la France catholique a été martyre avec des massacres indénombrables, de centaines et de centaines de milliers de français dans tout le pays et spécialement en Vendée où le génocide fut préparé par des lois d’extermination de tous les hommes, femmes et enfants signés par le Comité de salut public de la république.
Les tueries eurent aussi lieu en Bretagne, en Provence, dans le Midi, le Dauphiné, le Lyonnais, le Beaujolais, la Bourgogne, Paris , le Nord… dépassant le million de morts. Ils voulaient conserver leur foi et leur Roi, mais la révolution voulait et veut toujours créer un homme nouveau.
Les gens furent massacrés, guillotinés, quelque fût leur condition, des paysans aux aristocrates, jusqu’au Roi et sa famille. Des prêtres, religieux et religieuses ont été assassinés par milliers pour avoir refusé la Constitution civile du clergé et l’appartenance à l’église républicaine schismatique.
Après 10 ans de révolution les tueries cessent. 40 000 paroisses fonctionnent en paix.
Pourtant en 1801, Pie VII se compromet avec la république maçonnique en signant le Concordat avec Bonaparte.
La trahison de la Vendée est encore plus manifeste lorsque l'on sait que l'abbé Bernier, responsable de la mort des Chefs vendéens Marigny et Stofflet, a grandement participé à la négociation du Concordat. Pour ses "bons services", il sera nommé évêque concordataire par Bonaparte à la place de Mgr de Thémines le grand évêques de la Contre-Révolution.
Le Concordat de 1801 reprend en grande partie des points de la Constitution civile du clergé de 1790, pour laquelle des milliers de prêtres ont donné leur vie en refusant sa signature :
-Démission des évêques,
-Non restitutions des biens spoliés après les massacres : Monastères, Abbayes, Couvents, églises…
-Liberté religieuse : la religion catholique devient la religion de la grande majorité des citoyens français.
« LE CONCORDAT SERA LA VACCINE CONTRE LA RELIGION. DANS 20 ANS, ON N’EN REPARLERA PLUS EN FRANCE » (Napoléon Bonaparte).
Pie VII, au mépris du Magistère qui l'a spécifiquement interdit pour préserver la sainteté et la pureté de l'Eglise, demande la démission des évêques fidèles pour les remplacer par certains évêques jureurs schismatiques.
Condamnation du Magistère:
BULLE DU PAPE PAUL IV "CUM EX APOSTOLATUS OFFICIO":
toujours en vigueur car jamais abrogée, et inabrogeable car contenant des lois disciplinaires, pénales mais aussi divines :
« EN VERTU DE CETTE CONSTITUTION NÔTRE VALIDE A PERPÉTUITÉ ».
Le Pape Paul IV en 1559 et le Pape Saint Pie V en 1567, dans 2 constitutions apostoliques ayant pour même titre: CUM EX APOSTOLATUS OFFICIO, disent bien que des évêques qui ont dévié de la foi seront privés définitivement de toutes autorités « JAMAIS, À AUCUN MOMENT, ILS NE POURRONT ÊTRE RESTITUÉS, REPLACÉS, RÉINTÉGRÉS ET RÉHABILITÉS EN LEUR PRÉCÉDENT ÉTAT ».
a-c-r-f.com/documents/Paul-IV_Bulle_Cum-ex-apostolatus.pdf
C'est le texte le plus important pour comprendre la situation terrible à la laquelle nous sommes aujourd’hui confrontés, du fait du refus de l'enseignement des papes :
1-au niveau de l’imposture tant religieuse,
2-au niveau de l’imposture politique,
3-jusque notre implication au système par notre propre consentement, lui permettant de se maintenir.
PIE VII TOUCHE DONC LÀ AU CŒUR DE L’ÉGLISE, ESSAYANT DE MODIFIER SA STRUCTURE MÊME :
-demandant aux évêques de démissionner, ce qui n’a jamais été fait dans toute l’histoire de l’Église, il outrepasse les pouvoirs d’un pape,
-réhabilitant des évêques schismatiques, dont certains sans aucun regret de leurs crimes, ce qui est rendu impossible par le Magistère des papes Paul IV et Saint Pie V.
-Soumettant tous les évêques et les prêtres à un pouvoir antichrétien et maçonnique, bien sûr interdit par la bulle de Paul IV "Cum ex Apostolatus Officio" et contre toute l'histoire de la chrétienté depuis sa fondation par Notre Seigneur Jésus-Christ.
LE CONCILIABULE VATICAN2 EST UNE CONSÉQUENCE DU CONCORDAT, COMPROMISSION ABOMINABLE DE PIE VII AVEC LA RÉVOLUTION.
Le Concordat est à l’origine de l’acceptation des régimes athées dans le monde entier. Les concordats naquirent ainsi comme des champignons permettant à la franc-maçonnerie de prendre le pouvoir dans la quasi totalité des pays du monde. Cette compromission avec la révolution fut celle de tous les successeurs de Pie VII sans exception.
De seulement 4 concordats depuis l’époque médiévale jusqu’à la révolution, passés avec des Souverains catholiques, leur nombre a explosé par dizaines après Pie VII, y compris avec des gouvernements non catholiques et même maçonniques:
Concordat — Wikipédia
- Léon XIII fut un adepte du "en même temps" très pratiqué aujourd’hui par les soi-disant "prêtres" et "évêques" et par les soi-disant "élites politiques". En 1884, il condamna la franc-maçonnerie. Mais en 1887, il choisi son plus proche collaborateur Rampolla, franc-maçon et haut initié luciférien de l’O.T.O (Ordo Templi Orientalis). Léon XIII le nomma Secrétaire d’État. Rampolla fut le véritable instigateur du ralliement des catholiques français à la république maçonnique. Telle fut la conséquence du funeste texte « A travers les sollicitudes » de 1892, où Léon XIII, piétinant une fois de plus la bulle de Paul IV écrivait « Inutile de rappeler que tous les individus sont tenus d’accepter ces gouvernements » ou encore « le pouvoir civil, considéré comme tel, est de Dieu et toujours de Dieu ». Le "en même temps" atteignait un tel niveau d’hypocrisie, que ce gouvernement criait lui-même que son pouvoir n’était pas de Dieu, il tenait son origine du meurtre du Roi et de plus d’un million de catholiques de France et n’avait aucune origine divine mais était bien plutôt d’essence satanique comme les études sur la révolution l’ont prouvé.
Le Secrétaire d’État, franc-maçon des plus hauts grades, fut l’initiateur du "Réseau Rampolla" qui allait essayer de prendre la main sur les catholiques du monde entier.
Du réseau Rampolla sortir :
- Benoit XV : Giacomo della Chiesa était l’ancien Secrétaire particulier de Rampolla, le considérant comme son vénéré Maître. Della Chiesa dont l'élévation au cardinalat fut plusieurs fois refusée, ne devint cardinal que 3 mois avant son élection au conclave.
- Pie XII : Eugenio Pacelli fut après son ordination aussi Secrétaire particulier de Rampolla, il l’accompagna constamment.
Il modifia la discipline, la liturgie et surtout la morale chrétienne. Ces changements furent un tel bouleversement dans la vie des gens qu’ils permirent à vatican2 d'arriver, d'être accepté et ainsi de changer la foi.
Secrets et pouvoir : comment le cardinal Rampolla …
Pie XII promut Roncalli, Montini et Wojtila aux plus hautes fonctions.
Pie XII nomma évêques l'immense majorité des 2700 évêques qui signeront les hérésies de vatican2, quittant la Sainte Eglise catholique et devenant par là des hérésiarques fondateurs d'une nouvelle et fausse église menant les âmes en Enfer.
-Angelo Roncalli futur Jean XXIII qui ouvrit le conciliabule vatican2 où furent promulguées les hérésies qui abreuvent les soi-disant catholiques actuels.
Les affiliations de Jean XXIII à la franc-maçonnerie ---> 3-LE…
L’absurde fut même atteint avec Pie X qui se lamenta que l’abominable Concordat fut délaissé « Il en résultait que le Concordat avait pour règle la règle de tous les traités internationaux, c'est-à-dire le droit des gens, et qu'il ne pouvait, en aucune manière, être annulé par le fait de l'une seule des deux parties ayant contracté. Le Saint-Siège a toujours observé avec une fidélité scrupuleuse les engagements qu'il avait souscrits » (Vehementer, 1906).
Le Concordat---> https://www.napoleon-empire.org/texte-officiel/concordat.php
Concordat - Art. VI. Les évêques, avant d’entrer en fonctions, prêteront directement, entre les mains du premier Consul, le serment de fidélité qui était en usage avant le changement de gouvernement, exprimé dans les termes suivants :
« Je jure et promets à Dieu, sur les saints évangiles, de garder obéissance et fidélité au Gouvernement établi par la Constitution de la République française. Je promets aussi de n’avoir aucune intelligence, de n’assister à aucun conseil, de n’entretenir aucune ligue, soit au dedans, soit au dehors, qui soit contraire à la tranquillité publique ; et si, dans mon diocèse ou ailleurs, j’apprends qu’il se trame quelque chose au préjudice de l’État, je le ferai savoir au Gouvernement ».
Concordat - Art. VII. Les ecclésiastiques du second ordre prêcheront le même serment entre les mains des autorités civiles désignées par le Gouvernement.
Concordat - Art.VIII. La formule de prière suivante sera récitée à la fin de l’office divin, dans toutes les églises catholiques de France :
Domine, salvam fac Rempublicam (Seigneur, sauve la République),
Domine, salvos fac Consules (Seigneur, sauve les consuls).
BONAPARTE RÉVÈLE SES VÉRITABLES INTENTIONS EN SIGNANT LE CONCORDAT:
Bonaparte à Lafayette : « Avec mon Concordat, je mettrais mes prêtres en fait encore plus bas que vous ne les avez laissés. Vous verrez les évêques ramper devant les préfets ».
Bonaparte à Volney : « Le Concordat sera la vaccine contre la religion. Dans 20 ans, on n’en reparlera plus en France » .
« Le mérite de Bonaparte, c’est qu’il a restauré les autels et rendu la liberté à l’Église » : on ne peut pas nous tromper d’une manière plus complète !
-depuis le 18 septembre 1794, la Constitution civile du clergé avait été abolie, l’Église de France était libre, la paix était revenue,
-en 1799, il y avait en France 40 000 paroisses qui fonctionnaient fort bien,
Le Concordat a été un mouvement de domestication de l’Église et non de liberté.
Le Concordat est une Constitution civile du clergé que Bonaparte impose avec cette fois l’estampille de Pie VII.
« Le but de Bonaparte avait été de faire de l’Église une branche de l’administration civile et policière, en la vidant de son contenu divin et en faisant du vase ineffable une espèce de casserole percée pour la nourriture des cochons » (Paul Claudel - Au milieu des vitraux de l’Apocalypse, p196).
DANS LA TOURMENTE RÉVOLUTIONNAIRE, DEMANDONS A NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST:
-UNE PLUS GRANDE FOI
-UNE PLUS GRANDE ESPERANCE
-UNE PLUS GRANDE CHARITÉ
LE CONCORDAT SIGNÉ PAR PIE VII ET BONAPARTE FUT LA VÉRITABLE COMPROMISSION AVEC LA RÉVOLUTION, PRÉFIGURANT L’ADULTÈRE QUE SERA LE CONCILIABULE VATICAN2 ET SES ULTIMES CONSÉQUENCES ACTUELLES.
L’église concordataire, et donc l’église républicaine qui se continue aujourd’hui, a été placée sous la coupe d'un pouvoir antichrétien maçonnique.
Les soi-disant "prêtres" et "évêques" actuels allant des modernistes novus ordo jusqu'aux néo-traditionalistes (FSSP, FSSPX, fausse résistance Williamson, « non una cum » celui qui est à moitié pape, sédévacantistes totalistes) sont d’esprit concordataires.
POUR TOUS CES HOMMES DONT LE SACERDOCE EST ILLICITE (VALIDE OU INVALIDE)
Leur retour à la foi catholique est à espérer mais pour leur salut et non pour une participation à la hiérarchie de l’Église.
Une fois convertis, ils peuvent aider spirituellement le combat des catholiques qui, un peu partout et malgré les persécutions comme cela s’est déjà fait dans l’histoire de l’Eglise, notamment au Japon du XVIIème au XIX ème siècle ou pendant et après la révolution jusqu'à aujourd'hui, veulent rester fidèles et continuer à se sanctifier, mais en aucun cas ils ne peuvent donner les sacrements selon la Sainte Eglise Catholique.
POUR TOUS LES FIDELES QUI VEULENT DEMEURER CATHOLIQUES
La Tradition de l'Eglise confirme cette vérité dogmatique:
Après le baptême, "nul sacrement n'est nécessaire dès qu'il est impossible de le recevoir" telle est la foi catholique.
-Continuons la méditation en tant que cœur à cœur avec Notre Seigneur Jésus-Christ et les prières quotidiennes comme celles du matin et du soir, les 3 Angelus, le chapelet...
-Sanctifions les dimanches et les fêtes d'obligation en priant les prières de la Sainte Messe, en s'exerçant à la contrition parfaite et en recevant la communion spirituelle.
-Demandons à Dieu de nous fortifier dans les vertus théologales de foi, d'espérance et de charité, et de nous faire grandir dans les vertus cardinales de force, de justice, de prudence et de tempérance.
-Repoussons les tentations.
-Domptons nos passions.
-... pour qu'à la suite de Saint-Paul nous puissions bientôt dire «J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi: désormais m'est réservée la couronne de la justice, que m'accordera en ce jour-là le Seigneur, le juste Juge, et non seulement à moi, mais à tous ceux qui auront chéri Son apparition» (2ème épitre de Saint Paul à Timothéé, chapitre 4, verset 7-8).
SAINT ATHANASE ENCOURAGE LES VRAIS CATHOLIQUES À LA PERSÉVÉRANCE
"C’est vous qui êtes heureux, vous qui restez dans l’Eglise par votre foi, vous qui tenez fermement aux fondements de la foi qui vous est parvenue de la Tradition apostolique. C’est eux qui se sont détachés dans la crise présente, ainsi donc plus ils s’acharnent à occuper les lieux de culte, plus ils se séparent de l’Eglise. ils prétendent représenter l’Eglise, en réalité ils s’en expulsent eux-mêmes et s’égarent. Les catholiques fidèles à la Tradition, même s’ils sont réduits à une poignée, voilà ceux qui sont la véritable Eglise de Jésus-Christ" (Saint Athanase d'Alexandrie).